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pagnent des spores brunes , enveloppéescomme eux d’une couche de mucilage.Tout ceei n’est pas très clair encore, il fautbien l'avouer. Espérons que M. le D r Hoo-ker, qui a observé et dessiné la plante vi-vante pendant l’expédition au pôle antarc-bque dirigée par le capitaine Ross, nousdonnera sur cette fructification quelquesEnseignements plus précis et plus satisfai-sants. On trouve la seule esp. de ce g., VE.buccinalis, dans l’océan Atlantique austral,Principalement dans les parages du cap defconne-Espérance. (G. M.)
ÉCLAIR, moll. — Nom que Ton donne,s hr nos côtes de la Manche, aux Anomies.^oy. ce mot. (Desh.)
ÉCLAIRE, bot. ph. — Syn. de Chéli-doine. La petite Éclaire est la Renonculeficaire.
eclectiïs. OIS. — f^oy. PERROQUET.
, ÉCLIPSE éclipse), astr. — Les
éclipses sont la privation momentanée, ap-parente ou réelle, de lumière dans un corpssieste, par suite de l’interposition d’unc °rps opaque entre l’astre éclipsé et l’œil de1 observateur, ou bien entre cet astre etCeï ui dont il reçoit la lumière.
Ge phénomène, un des plus frappants en-| ïe fous les phénomènes astronomiques, a^ 0îl gtempj5 été pour les hommes, aux épo-dües d’ignorance et de superstition , un su-de frayeur, entretenue à leur profit parqui faisaient de la science un moyene domination. Aujourd’hui, malgré le pro-gré * des lumières, on trouve encore parmi leP e,, Ple bien des personnes qui croient aux^fluences fatales des Éclipses ; mais pour® hommes instruits, ce phénomène est una Jet d’intérêt, et la science astronomique ylr °uvé la vérification de certains faits en-J^ re douteux, la possibilité de perfectionners fables astronomiques, de déterminer les^ n giludes géographiques et celles héliocen-lefi UeS ’ de calcu * er ,a P arallaxe d u So ”
Y a plusieurs sortes d’Éclipses : I’ÉclipseSa ° LElL ' ^Éclipsé de Lune , les Éclipses dee T elli T es et les Occultations. Oii appellej, 0re Eclipse apparente celle dans laquellej e 3s ^ re ^bpsé n’est pas privé de lumière :cas Clip ^ s de Sol eil et d’Étoiles sont dans cec j Cl - ^ clipse vraie » celle dans laquelle aur ^fe le corps éclipsé est complètement
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privé de lumière : telle est l’Éclipse de Lune .
Eclipse de Soleil . — Le Soleil ne peut êtreéclipsé que quand la Lune est en conjonctionavec lui ou qu’elle est nouvelle. Ce dernierastre étant opaque projette sur la terre, aumoment de s^ conjonction, un cône d’ombre,qui dérobe la vue du Soleil à l’observateurqui en est enveloppé. Ce phénomène pré-sente plusieurs variations : si l’axe de l’om-bre ne fait qu’une ligne droite avec l’œilde l'observateur, il y a Éclipse centrale. Elleest totale avec durée si le diamètre apparentde la Lune surpasse celui du Soleil ; si lesdeux diamètres sontégaux, elle est totalesansdurée ; et si le diamètre de la Terre est pluspetit que celui du Soleil, elle est annulaire .
Si, au contraire, l’œil de l’observateur neforme pas exactement une ligne droite avecles centres du Soleil et de la Lune , il n’y aplus Éclipse totale, mais partielle.
On comprend que les circonstances del’Eclipse varient suivant la distance du So-leil et de la Lune au centre de la Terre , laproximité de la Lune à ses nœuds au momentde ses conjonctions, et le changement degrandeur qu’éprouve son diamètre apparenten raison de sa hauteur sur l’horizon ; desorte que l’Éclipse de Soleil diffère de l’Éclipsede Lune en ce qu’elle varie suivant la posi-tion de l’observateur ; tandis que celle deLune est la même sur tous les points oùcet astre est sur l’horizon.
L’observation des Éclipses solaires et lecalcul de leurs circonstances générales sontd’une plus grande importance en astronomieque les Éclipses de Lune , pour la correctiondes longitudes géographiques.
Les planètes inférieures, Vénus et Mer-cure, en passant sur le disque du Soleil,causent bien une sorte d’Éclipse; mais ellesservent seulement dans les études astrono-miques; et outre le moyen d’observer la lon-gitude héliocentrique, elles ont encore servià découvrir la parallaxe du Soleil , et à con-naître les dimensions absolues du systèmesolaire.
Éclipse de Lune. — La Lune n’est éclipséeque dans ses oppositions, c’est-à-dire lorsquela Terre se trouve entre cet astre et le Soleil ,et de plus, que le plan de son orbite coïn-cide avec celui de l’écliptique. Dans ce cas,le cône d’ombre formé par l’interposition dela Terre entre le Soleil et la Lune , enveloppe