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quel ces granulations vertes diminuent gra-duellement, à mesure qu’on s’éloigne plusde la surface externe de la tige. Ici il n’y a pasde filetscorticaux , ainsi qu’on le remarquedans l’écorce de plusieurs Dicotylédonés .
La ressemblance sera encore plus grande,si nous examinons le stipede plusieurs Pal-
J*ners, de VAstrocaryum vulgare , par exem-ple ( voyez Martius Palmœ , t. A, f. 1 ). OnVoit sous l’épiderme une couche celluleusedans laquelle sont épars des faisceaux detubes fibreux, en un mot, une écorce com-posée des mêmes parties que l’écorce desLicotylédonés. La différence la plus grandequi existe sous ce rapport entre ces deuxgrandes classes de végétaux, c’est que, dansles Dicotylédonés , l’écorce se sépare des corpsligneux avec la plus grande facilité, tandisque, dans les Monocotylédonés, cesdeux par-ties restent intimement confondues. Cepen-dant nous avons fait remarquer que cettedistinction est très nette dans la tige du Dra-Ccc na marginata. Le mode de développementdu corps ligneux explique parfaitement ladifférence entre lui et l’écorce dans les ar-bres dicotylédonés.
Ainsi donc, le stipe comme la tige herba-cée des végétaux monocotylédonés a une tigev critabie écorce, composée généralement^ un épiderme, d’une couche celluleuse ettubes fibreux, courts et pointus, disposésen faisceaux distincts ou réunis en couche,el formant le liber. (A. Richard.)
Eu pharmaceutique on a conservé le nomD’Écorce à certaines substances médicamen-teuses provenant d’arbres dont on n’emploietpte l’écorce. Ainsi l’on appelle :
u’Angusture , deux sortes de substan-CeS: l'une, l’A. vraie, qu’on emploie commeJj ne succédanée du Quinquina, et l’autre,fausse , appelée encore l’A. ferrugi-Weuse » qu’on croit produite par le BruceaQnil ~ d y*s en i e ri cat et suivant d’autres auteurs^r le Sirychnos colubrina : c’est un poison^ r cs actif. Souvent l’A. fausse est mêléeA. vraie; mais on la reconnaît à sa.pe-^uteur , q U i est pj us g ra nde que celle de laer nièrc, et à son amertume. Elle ne laisse^ a s, commel’A. vraie, un sentiment d’àcretéextrémité de la langue, mais au palais.
• Caryostine, la Cannelle blanche;
E.
Girofle, la Cannelle-giroflée ;
j, • VJttUUOIIC-glli/ui'i
leuthérienne , la Cascarille ;
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É. de Massoy, une plante d’origine incon-nue, mais qui paraît être une Laurinée;
É. de Winter, appelée encore E. de Ma-gellan, É. sans pareille, l’écorcedu DrymisJVinteri , longtemps confondue avec la Can-nelle blanche , qu’on appelle Fausse écorcede JVinter.VÈ. de Winter, d’une saveur aro-matique et piquante , jouit de propriétésantiscorbutiques; mais on la remplace parnos antiscorbutiques indigènes.
ÉCORCE DE CITRON, moll.— Ce nomvulgaire s’applique à une belle espèce deCône ; une autre non moins belle est connuesous le nom (FÉcorce d’orange . Voy . cône,
(Desh.)
ÉCORCHÉ, moll. On connaissait au-trefois sous ce nom une espèce de Cône , Co-nus striatus. F'oy, cône. (Desh.)
ËCORCHEER. ois. — Nom vulg. d’uneespèce du g. Pie-Grièche.
*ECPHOROHlA (ixcpopYipoL , saillie,avance), ins. — Genre de Coléoptèreshétéromères , famille des Mélasomes, pro-posé par M. Solier (Ann. de la Soc. Eni. deFr., t. V, p. 195 ) pour deux espèces décritespar l’auteur sous les noms de Pimelia he-misphœrica et capitata. Les élytres, chez cesinsectes, sont à peine rétrécies à la base, etla base du prothorax est notablement pluslarge que le haut; ce qui a engagé M. Solierà les séparer des vraies Pimélies. (C.)
*ECPHYMOTES (Ix^vjxa,produit), r ept. —Genre de Sauriens Iguaniens proposé parCuvier pour une espèce de l’Amérique mé-ridionale. Voy. iguane. (P. G).
*ECPLÉOPE. Ecpleopus (IW^wç, com-plet ; Tfovç, pied), rept. — Genre de SauriensChalcidiens proposé par MM.Durnéril et Bi~bron dans leur Histoire des Reptiles , t. Y ,p. 434, pour une espèce du Brésil décou-verte par M. Gaudichaud. (P. G.)
ÉCREVISSE. Astacits. crust. — Genrede la section des Décapodes macroures, dela famille des Astaciens, établi par Fabriciuset adopté par tous les carcinologistes. Danscette coupe générique, le rostre est aplati,très large à la base, et plus ou moins trian-gulaire. L’appendice, dont le pédoncule desantennes externes est garni, est lamelleux etassez grand pour recouvrir la majeure par-tie des deux derniers articles pédonculairessitués au-dessous. Le cinquième anneau du
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