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servir de parachute, ainsi que le croyait Dès-boulins, car, placée à l'extrémité de sonc orps, dans une chute elle lui ferait faire laculbute, et il tomberait sur la tête. Les Écu-r euils ont l'instinct de la prévoyance : aussin e font-ils jamais un seul magasin, maisPlusieurs, et dans différents trous d’arbres,a fin que, s’ils viennent à en perdre un parQ ccident, il leur en reste toujours d’autresPour les alimenter pendant l’hiver. Ils sa-vent fort bien retrouver ces cachettes quanden ont besoin , et même sous la neige,Qu’ils grattent pour les découvrir. Aussi ru-s ^ s que méfiants , ils construisent toujoursplusieurs nids, à d’assez grandes distances
les
dns des autres ; et la mère, sans même
^e inquiétée , change souvent ses enfantsdomicile, en les transportant avec sagueule. Le matin, quand le soleil brille à* horizon,
s ileni
tre
et que la forêt est parfaitement
cieuse, elle les descend l’un après l’au-
sur la mousse, et les fait jouer. Si elle est
SUr prise dans cette occupation, elle en saisit
qu’elle transporte , non dans le nid , ce
lui ferait perdre trop de temps, maisjus-
à l’enfourchure d’une grosse branche, ou
e lo cache; puis elle revient chercher les
a *fires pour les transporter de même. Ces
an *uiaux ont toujours le soin , quand ils
^Perçoivent le chasseur, de se tenir derrière
t tr ° n c de l’arbre, et de tourner autour pour
j e Sler constamment masqués à mesure que
k c h as seur tourne lui-même autour de l’ar-ore tj
ter * S n en conl ‘ nuent P as m °i ns a mon-chè ^ ^ arveril,s a l’enfourchure d’une bran-a \^ s S *Y blottissent et restent invisibles :de f Sl esl ~^ fort difficile de ^ es tirer a coupsç Us >l, si l’on est seul.
Vor ^ s an *maux ne sont pas tellement frugi-tièr ne veuillent manger aucune ma-
s cau an ‘ male - S’ils trouvent un nid d’oi-
tro
lx , ils
^veni,
sucent fort bien les œufs qu’ils y
hière ° U dévorent les petits, et même ladit qtp P euven t la surprendre. Gmelinlra Ppes Cn ^érie, on l es prend avec deshnmor les(luelles on rnet P our a PP atces t ra CeâU de P°* ss on fumé, et qu’on tendc °îUrées €S SUF ^ es ar b res - Dans quelquesde q u f ’ lîs vivent aussi de la sève sucréehiüï s T\? UC f ^ ram inées, et de graines de^cetu ( i U on s’est livré à la culture
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^ ir ginie e [ ni ^ le P^nte enPensylvanie et enes Ecureuils s’y sont beaucoup
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multipliés, et font de grands dégâts aux ré-coltes.
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1 . L’Ecureuil commun, Saiurus vulgaris Lin.,le Bjelka des Russes , YUluk des Tun-gousses, YOrawass des Finois, Y One desLapons, le Kerma des Kalmouks, le Tijindes Tartares, le Petit-Gris des fourreurs,mais non pas de Buffon. — Il a 7 à 8 poucesde longueur, non compris la queue, qu’il re-lève toujours en panache jusqu’au-dessusde sa tête. Son pelage est généralementroux, tirant plus ou moins sur le brun, avecle ventre d’un beau blanc; chaque oreille setermine par un pinceau de longs poils; saqueue est, en dessus, de la couleur du dos,mais , en dessous, les poils sont annelés deblanc et de brun, et seulement terminés deroux. II habite les forêts de tout le nord del’Europe , et n’est pas rare en France et enAllemagne , où il est d’un roux plus ou moinsvif dans toutes les saisons.
Il est peu d’animal qui varie autant dansson pelage : dans le Nord, on en trouve deroux piquetés de gris, de gris cendré, degris ardoisé foncé, de gris blanc, d’entière-ment blancs et de noirs. Le véritable Petit-Gris des fourreurs est, mais seulement enhiver, d’un gris ardoisé piqueté de blan-châtre, chaque poil étant marqué d’anneauxalternativement gris de Souris et gris blan-châtre. Il prend une taille plus grande àpartir des bords de î’Oby jusqu’au Jéniséi,et son pelage devient d’un gris plus argenté.Depuis le Jéniséi jusqu’à l’Augara, sa four-rure redevient moins épaisse et prend uneteinte plus obscure.
2. L’Écureuil des Pyrénées ,Sciitrus alpinusde Fr. Cuvier.—Urne paraît devoir en être sé-paré spécifiquement, quoi qu’en diseM. Les-son. Il est à peu près de la même taille, maissa tête est plus petite , et tout son faciès estdifférent quand on le voit vivant et libre,comme je l’ai observé moi-même dans lesmontagnes du Dauphiné. Son pelage estd’un brun foncé, presque noir, quelquefoispiqueté de blanc jaunâtre sur le dos ; toutesles parties inférieures sont d’un blanc trèspur; la face interne des membres est grise;lebord des lèvres blanc ; les quatre pieds sontd’un fauve assez pur, une bande fauve sé-pare les couleurs du dos et du ventre ; la
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