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Tome cinquième.
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<te la famille des Composées comme appar-tenant au Généra inceriæ sedis.

*ÉLACHIPTÈïiE. Elachiptera pe-

tit; ttteoov, aile), ins. —Genre de Diptères,division des Brachocères, famille des Athéri-eères, tribu des Muscides, établi par M. Mac-hart, qui lui donne pour type le Chloropsh'evipennis deMeigen. Cette espèce se trouvedans le nord de la France et en Allemagne .

(D.)

•ELACHISTE. Elachista (i\y. X t<TTo$, trèsPetit), iss.—Genre de Lépidoptères de laEmilie des Nocturnes, tribu des Tinéites,établi par Treitschke , et adopté par nousdans VHist. nalur. des Lêpidopl. de France ,tem. xi, pag. 499. Ainsi que leur nom l’in-dique, les Elachistes sont les plus petits Lé-pidoptères connus : l’envergure des plusMandes n’excède pas 5 lignes, et celle desNus petites est à peine de 2 à 3 lignes : aussi^st-on obligé de se servir de la loupe pour

les

étudier; mais si l’emploi de cet instru-

ment est fatigant, on est dédommagé de saPeine en découvrant de nouvelles beautésd ati s chacun de ces petits êtres que la natureJ Parés des couleurs les plus vives et dee elat des métaux les plus précieux ; en sorte

Won !

peut dire qu’ils occupent dans l’ordreLépidoptères la place des Oiseaux-Mou-

des

Ches et des Colibris dans la classe des Oi-Se aiix. Quant à leurs chenilles , on sentWelles doivent être également très petites.

est en etîet l’exiguïté de leur taille,Welles trouvent à se loger dans l’épaisseures feuilles et à s’y creuser des galeries, en° n §eant seulement le parenchyme , sans^jucher aux deux épidermes entre lesquelsç es se métamorphosent en Chrysalides.^^lanière de vivre leur a valu à juste^ re le nom de Chenilles mineuses ; mais ellejj est P as commune à toutes les espèces, caren est qui rongent à la fois les parties^cmbraneuses et pulpeuses de la feuille en® tenant à l’abri sous un tissu plat et serré,ar,t la consistance d’un parchemin trèsn ' nce » celles-là, lorsqu’elles sont parve-me Gs a toute leur taille, quittent leur de-UTe Pour se filer une petite coque en formegrain de blé, qu’elles attachent au pre-ç,/ 6r °L]ct qui se trouve à leur portée. Les^emiies des Elachistes n’ont que 14 pattes;n es man quent de la 4* paire des membra-Uses ’ e Les ont le corps tellement trans-

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parent qu’on aperçoit facilement avec laloupe tout ce qu’il renferme.

Le g. Elachista renferme environ une cin-quantaine d’espèces, toutes plus jolies lesunes que les autres, figurées et décritespour la plupart dans notre Hisi. natur. desLèpidopt. de France . Nous citerons seule-ment comme type, et l’une des plus répan-dues, Y Elachista blancardtlla Treits. ( l'ineaid. Fabr.), dont la Cherdlle vit et subit sesmétamorphoses entre les deux épidermes desfeuilles du Bouleau et du Prunier sauvage.

C’est à ce g. qu’appartient un petit Lépi-doptère qui fait de très grands ravages auxAntilles , dans les plantations de Caféiers .MM. Guérin de Méneville et Pcrrottet en ontfait le sujet d'un Mémoire présenté à l’Aca-démie des sciences dans sa séance du 26 août1842, et accompagné de 2 planches, où ilest figuré et grossi dans ses divers états.M. Guérin lui a donné le nom d 'Elachistacoffeella. CD.)

*ELACÏIISTEA Da^iaToç, le plus petit ).bot. cr — (Phycées.) M. Duby, prenant pourtype le Conferva scuiulata de VEnglish Ho-lany , t. 2311, donna le premier ce.nom à ung. d’Algues parasites sur Y Mimanihalia Lorea.Plus tard quelques phycologues ont contestéla légitimité de ce g., qu’ilsconsidèrent sim-plement comme le développement anormaldu tissu même de la plante-mère. M. Fries[FL Scan., p. 31 G) a repris le nom de ce g.,en le modifiant quelque peu , pour l’appli-quer à d’autres Algues qu’on avait laisséesjusque-là parmi les Conferves. Yoici ladé-finition qu’en donne M. Areschoug, qui en apublié dans la Linnœa ( t. XYI, p. 231 ) unemonographie avec figures : Couche /zz/po-thallodique adnée à la matrice, c’est-à-dire à la plante sur laquelle vit cette fausseparasite, et composée de cellules plus oumoins rectangulaires ou oblongues, souventdisposées en séries ramifiées et soudées en-semble. Fronde composée elle-même de fi-laments simples, d'abord réunis, puis libres,articulés, s’élevant de la couche adnée. Spo-res oblongues ou obovoïdes , sessiles entreles filaments. Les auteurs suédois indiquentles affinités de leur g. Elachistea , et y com-prennent, dans deux sections, 6 espèces ,toutes originaires de l’océan Atlantique .M. Endlicher réunit ce g. comme section auMyrionema de Greville. (C. M.)