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*ELACHOTHAMNUS petit; Oap-
yoç, touffe), bot. ph. — Genre de la familledes Composées-Astéroïdées, établi par DeCandolle {Prodr. , V, 398) pour un arbustede la Nouvelle-Hollande ayant l'aspect d'unMesembryanthemum , droit, rameux, à feuil-les éparses, presque cylindriques, charnues,très entières , aiguës , dressées ; branchespourvues de squames à leur extrémité, mo-nocéphales.
ÉLÆAGNÉES. Elœagneœ. bot. ph. —Famille de plantes dicotylédonées apétalespérigynes, à fleurs diclines ou hermaphro-dites. Dans les mâles , le calice est composéde 2 folioles opposées, ou de 4 soudées parleur partie supérieure en un tube tapissépar un bourrelet glanduleux, sur le bordextérieur duquel s’insèrent les étamines, ouopposées en nombre égal aux divisions dulimbe, ou en nombre double. Dans les fleursfemelles ou hermaphrodites, le calice formetoujours inférieurement un tube qui em-brasse l’ovaire sans lui adhérer et souventse resserre au-dessus de lui, est muni endedans d’un bourreletglanduleux, ou diviséen 4 ou 8 lobes , ou indivis et conique, etprésente supérieurement un limbe à 4-5 lo-bes ou distincts et étalés , ou soudés et con-niventsenuncône percé au sommet. Les éta-mines, lorsqu’il y en a, sont insérées commedans les fleurs mâles, à anthères biloculai-res , introrses, portées sur un très court fi-let.L’ovaire, sessile et libre, est caché dans lecalice, au-dessus duquel se montre le styleallongé, occupé en haut sur l’un de ses côtéspar une surface papilleuse et stigmatique.Cet ovaire, dans une seule loge, contient unseul ovule dressé ; il croît toujours envi-ronné par la base du calice qui persiste, s’é-paissit en chair ou s’endurcit, et fait ainsipartie du fruit, dont le péricarpe réel estmince et crustacé. La graine, sous un testmince, membraneux ou cartilagineux, par-couru latéralement par un raphé saillant,et sous une mince lame de périspermecharnu, renferme un embryon droit à ra-dicule infère et court, à cotylédons épais etplus larges.— Les espèces sont des arbresou arbrisseaux répandus en petit nombredans les régions tempérées de l’hémisphèreboréal jusque sous les tropiques ; à feuillesalternes ou opposées, simples, sans stipules,recouvertes, ainsi que les parties de l’inflo-
rescence et de la fleur, de poils scarieux sousforme de petites écailles, dont la coucheserrée donne aux surfaces un reflet métal-lique et un aspect particulier à toute laplante. Les fleurs sont solitaires à l’aisselledes feuilles, ou en épis, ou en grappes pani-culées.
GENRES.
Hippophae , L. — Shepherdia , Nutt. (Le~pargyreiay Rafin.)— Conuleum, Rich.— Elœa-gnus , L. (Ad. J.)
ELÆAGNOIDES. bot. ph.— Voy. élÆA-
GNÉES.
ELÆAGNUS. bot. ph. — Voy, chalef.
ELÆIS (iXou'a, olivier), bot. ph. Genrede la famille des Palmiers-Coccoïnées iner-mes, établi par Jacquin pour des arbres del’Afrique et de l’Amérique tropicales, ayantpour caractères essentiels : Fleurs monoïques»spathe monophylle; deux calices , chacun asix divisions ; six étamines ; un ovaire à grosstyle ; stigmate trilobé ; drupe charnu »fibreux et anguleux. Ces Palmiers crois**sent dans les lieux chauds , et dans les ter-rains argilacés et calcaires ; leur stipe est dohauteur médiocre, épais, dressé ou décom"bant, couronné par la base des pétioles*Fronde ample à pétioles épais, et bordés dedents épineuses pinnées, à pinnules rigides»spadices en corymbes rameux, à fleurs sof"tant des fovéoles des rameaux. Fleurs mâle*imbriquéesj fleurs femelles éparses ; drup e ^charnus, jaunes, oranges ou rouges.
Le nombre des espèces d’Elœis est P eUconsidérable : la médecine tire néanmol nSde deux espèces des produits employés en
• iisdo-ou
pharmacie ; et les indigènes des pays oucroissent les emploient dans l’économie
mestique. C’est à YElœis GuineensisAvoira de Guinée , qu’on attribue la prootion de Yhuile de Palme , substance buty ra
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cée ayant la couleur de la cire jaune,liquéfiant par la simple chaleur des mai° ^Elle se rancit vite, et de jaune devient bl^che. Son odeur est agréable, et sa savenulle. Elle est fusible à 29° cent. L’alco 0 ^40o la dissout à froid, et les alcalis la sapnifient complètement. L’huile de P aentre dans la composition du baume NerJadis elle faisait la base de l’emplâtr eDiapalme, mais on lui a substitué l’AxoHOn croit que c’est YElœis Guineensisproduit le beurre de Bambouc.