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raison de la solidité du plan de position. Quoiqu’il en soit, l’insecte exécute cette manœu-vre chaque fois qu’il se croit en danger. Selaisser tombera terreet se cacher dansl’herbee st aussi un moyen qu’il emploie pour échap-per à ses ennemis. Il lui arrive quelquefoisen sautant de retomber sur le dos; dans ceeas, il recommence sa manœuvre jusqu’à cequ’il se retrouve sur ses pattes. Il est bienPeu de personnes qui n’aient eu occasion der enconirer de ces Insectes, et de les voirexé-euterleur saut. Les premiers observateursles ont appelés Scarabées à ressorts, et, dansPlusieurs provinces , ils portent le nom deMaréchaux, probablement à cause de la ma-Uicredont ils frappent le corps qui les sou-vent avec leur tète et leur corselet au mo-ment ou ils sautent.
Rarement ornés des couleurs métalliques^1 font admirer les Buprestides, les Élaté-ri des ont le corps plus allongé et plus dé-P r uné que ceux-ci, les yeux plus petits et
les
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antennes souvent peclinées ou en éven-mais le plus souvent en scie. Ils se tien—ïiç nt ordinairement sur les fleurs, ou quel-quefois sur le tronc de vieux arbres. Leses Pèces en sont 1res nombreuses et répan-des par tout le globe, jusque dans les ré-|P°ns polaires. Comme chez les Buprestides,es plu» grandes et les plus belles n’habitentles pays chauds, et c’est aussi dans cesqu'on trouve celles qui sont lumineuses^Phosphorescentes comme les Lampyrides.°y. le g. pyrophorus. )
^°Us les Élatérides se nourrissent desub-a nces végétales. D’après M. Léon Dufour,d tube digestif a une fois et demie à peuf es 1* longueur du corps; l’œsophage est^ j, c °ortet renflé en un jabot conoïde, lisseI 0 exler *eur. Le ventricule chylifique est al-pres que droit, terminé brusquementUn bourrelet, autour duquel s’implan-ç ,e& vaisseaux biliaires. L'intestin grêlebliforme, flexueux ; il se renfle en un cœ-m °b!ong, et dégénère en un rectum égale-fibforme. Les organes générateurs sontcompliqués, surtout dans la femelle,es larves des Élatérides sont encore peu^Onues. Celles qu'on a pu observer diffè-^ nt assez entre elles, pour qu’on soit tentése ? rei,ï * er a bord de les rapporter à des In-|* a familles très éloignées l’une de
r c. C est ainsi, par exemple, que la larve
d’une espèce figurée et décrite par Degeerse rapproche par sa forme dé celle des Lam-pyres., tandis que celle d’une autre espècequi ronge les racines des blés {Elat. segetisFab.) a les plus grands rapports avec unelarved ’Helops, suivant M. Brullé. Celle dontparle Degeer fut trouvée par lui dans du ter-reau. D’après la description et la figure qu’ilen donne, elle est presque cylindrique, al-longée, munie de deux petites antennes, di-visée en 12 anneaux dont la peau est écail-leuse; le dernier est en forme de plaque re-bordée et anguleuse sur les bords, avec deuxpointes mousses et courbées en dedans ; l'onvoit en dessous un gros mamelon charnuet rétractile qui fait l’office de pied.
M. Léon Dufour a publié dans les Ann.des sc. nul. (juillet 1840 l’histoire des méta-morphoses de VElu 1er riiombeus Oliv., appar-tenant au nouveau g. Allions , Esch. 11 y dé-crit 1res au long cette espèce dans ses troisétats de larve, de nymphe et d’insecte par-fait, et sa description est accompagnée d’uneplanche où ces trois étals sont représentésgrossis. La larve différé très peu de celle dé-crite par Degeer.
M. de Ca.'telnau, dans son Histoire desColéoptères faisant suite au Bujfon-Duménil ,adopte la tribu des Elatérides de Latreille,et la divise en deux groupes qu’il nommeTèirulobiles et Ayrioiiles. (D.)
ÉLATEltlE. Êlaierium (D.aryîp, espèce delong pain), bot. pu. —On appelle ainsi dansla classification carpologique un genre defruit ordinairement relevé de côtes en nom-bre égal à celui des loges, se partageant na-turellement à sa maturité en autant de co-ques distinctes et uniloculaires, qui s’ouvrentintérieurement par une fente longitudinale,ou même en deux valves complètes. Exem-ple : le fruit des Euphorbiacées et d'un grandnombre de Malvacées . Eoy. fruit. (A. R.)
"ÉEATÉUIEIXS. Elalerii. ins.— M. Brullé,dans le vol. VI de son Hist. nat. des Ins .,publiée conjointement avec M. Audouin en1837, désigne ainsi une famille des Coléop-tères qui comprend non seulement les Éla-térides , les Eucnémides et les Cérophytidesde Latreille, mais encore les Buprestides,qui en ont été séparés par les autres au-teurs. Ce n’est pas ici le cas de discuter lemérite de celte réunion que M. Brullé jus-tifie par des raisons très spécieuses, et par