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ELCATHORAX, Bechst. ois. — Syn. deBruant de haie, Emberiza cirlus.
*EEEALE. ins. —Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Malacodermes, tribudes Clairones, établi par M. Newman ( Theentomoîogist , 1840, pag. 36) sur une espèceoriginaire de la terre de Van-Diemen, etQu'il nomme E. aspera. Chez les Eleale , latête et le labre sont avancés ; les mandi-bules courtes, pointues; les antennes sé-curiformes, de 11 articles , renflées au som-met; le prothorax est aplati sur le dos. (C.)
*eleanthes, Presl. bot. ph. — Syn.douteux d’/Jexiseci, Linsl.
*ELECTRA (rfiexTpov, ambre), bot.Pi l—G enre de la famille des Composées-Sénée'sonidées,établi par DeCandolle ( Prod .,650) pour un arbrisseau du Mexique ,8labre, dressé, à jeunes rameaux tétragones,a rameaux adultes cylindriques j à feuilles°Pposées, lancéolées, grossièrement dentées;Ca pitules pédicellés, le plus souvent aub°mbre de trois, réunis en corymbes ; co-r °He et réceptacle jaune pâle. L’unique es-^ e ce de ce genre est YElecira Mexicana.*ELECTRA (^exToov, succin). ins.— Genree Lépidoptères de la famille des Nocturnes,tribu des Phalénides, établi par M. Stephensa hx dépens du g. Cidaria de Treitschke, etans lequel il réunit toutes les espèces de ceer nier g., q U i ont le fond des ailes jaune,». es i par exemple, que les Geom. popalaiann -, et marmorata Hubn. Foy. cida-*'*• (D.)
t VECTRA, polyp. —LamarckfGen. Pol. t
‘ P- 4, fig. A-a) a créé sous ce nom ungenre *
ir e de Polypiers flexibles très voisin dee bi des Fiustres , et s’en distinguant prin-^ Paiement par ses cellules disposées en ver-Cl tes autour du corps qu’elles encroûtent.
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très, dont les animaux sont encore
^ernb* 118 J SOnt contenus dans des cellulescii*, ées raneuses » verticales , campanulées ,br arie * Ur tes bords, formées par une merri-très b la Pbragrnatique, avec une ouvertureli cill 1 e et s emi-lunaire, et réunies en ver-f 0rrn aut °ur d’un corps étranger ou sous\’/?l e rar neaux spiciformes. L’espèce type,Li nii Cfr0 y er * ,c ^«*aLam. (Elustra veriicillalaSetr 0 * » à'eriutaria veriicillala Esper.)r °pe UTC Cornrnun ément dans les mers d’Eu-° u mo ? a Cou,e ur est d’un rouge violet plusT *^ s brillant, qui se change en blanc
terreux par l’exposition à Pair et à la lu-mière.Par sa forme singulière, elle sert à em-bellir les tableaux que les marchands natu-ralistes composentavec des Polypiers. (E.D.)
ÉLECTRICITÉ, phys. — A l’époque oùl’on se bornait seulement à décrire tous lescorps et à les classer pour en saisir plus fa-cilement les rapports mutuels, l’électri-cité n’était d’aucune importance en histoirenaturelle; mais aujourd’hui que l’on jointà l’étude des diverses branches de cettescience celle des forces qui régissent les troisrègnes , il ne doit pas en être ainsi. L’élec-tricité occupant, en outre, le premier rangpeut-être parmi ces forces , on ne saurait sedispenser d’en parler dans cet ouvrage, avecdes détails suffisamment étendus pour mon-trer le rôle qu’elle joue dans la nature.
L’électricité, considérée sous le point de vuele plus général, traite de toutes les propriétésde cet agent singulier, véritable protée quiexiste dans tous les corps, et devient libre, dumoins partiellement, toutes les fois que l’é-tat d’équilibre naturel de leurs moléculesest troublé par une cause quelconque. Jadison ne connaissait de l’électricité que la pro-priété qu’acquièrent le verre et la résinefrottés sur une étoffe de laine, d’attirer lescorps légers qu’on leur présente; depuis cepoint de départ, la science électrique a faitdes progrès immenses. Mais pour l’instant,nous nous en tiendrons à ce mode d’excita-tion , qui suffit pour exposer quelques unesdes propriétés générales du principe élec-trique qu’il faut connaître avant de passeroutre.
La plupart des corps posés sur du verre ,de la résine , ou suspendus à un fil de soie,reçoivent par contact et conservent la facultéque leur communiquent ces derniers quandils ont été frottés. Il existe donc deux classesbien distinctes de corps : la première, com-prenant ceux qui s’électrisent par frottementet qui ne transmettent que difficilement lamodification qu’ils ont acquise: ce sont lescorps mauvais conducteurs ou isolants ; laseconde se composant des corps conduc-teurs pouvant recevoir et recueillir l’élec-tricité, tels que les métaux, la Plombagine,les Pyrites, les Galènes. Ces derniers néan-moins peuvent être également électrisés parfrottement, pourvu qu’ils soient isolés. L’é-lectricité libre, quand elle n’est pas arrêtée
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