frimes et Montpellier , où elle se tient dans lese ndroits obscurs des constructions en ruine.Eile se trouve également en Espagne , en Si-c *le et en Barbarie. (D.)
EEEODES (èmè-nç t onctueux), ins. —Genre de Coléoptères hétéromères , fa—des Mélasomes, tribu des Blapsites,él *bli par Eschscholtz , et adopté par M. le«ointe Dejean, qui dans son dernier Cata-^ue y rapporte 28 espèces, toutes du Mexi-et de la Californie , à l'exception d’unes eule (ChodesHurnboldiii Dej. Blapspygmœa ,) i qui est de l’Amérique équinoxiale.** Plupart des espèces du Mexique ont étéhommées par M. Chevrolat notre collabora-et toutes celles de la Californie l’ont étéEschscholtz , le fondateur du genre. (D.)ECÉODON. moll. — F oyez élédon.êEEOMA , Ziégl. ins. — Synonyme det'ûjiophilus , Még. (D.)
Ei -êoi\oue. ins. —GeoffroyadésignésousBoni la Libelbda depressa Linné. (E. D.)E EEOTIIUEPTCS, G.-R. Gr. ois. —J 11 * de Caprimulgus anomalus.
ELEOTRIS (èX stûzptç f nom d’un poisson dup oiss.— Genre de la famille des Àcan-
Nit
^ptérygiens, à pharyngiens labyrinthifor-64 » famille des Gobioïdes, établi par Gro-P^ius et adopté par Cuvier. Ces Poissons nef ® r ent des Gobies que par leurs ventrales^ sl »nctes, leur tête obtuse un peu déprimée,Urs yeux écartés l’un de l'autre, et leur/^brane branchiale à six rayons, etc.v en 8 ï>0 ^ sons ’ au nombre de 20 espèces, vi-Pour la plupart dans les eaux douces ,' de s côtes, et dans la vase. L’espèce type, eo ^ u e dans les eauxdes Antilles est YE-ç », 4 dormualrix , ou dormeur.est u n poisson d'assez grande taille,hoir ^ renf ^ es > et a nageoires tachetées dele r ° est P°>nt très commun à Haïti ; ondes ' C ° ntre Presque tojuours en repos prèsn ”''" où on le prend à la truble et à
r . 1 ««ores,
^°Urt V * er * Sa cha ^ r n est P as tr « s estim ée, ettri« nt 0n l a sale.On trouve aussi des Éléo-dom enegal et a ux Indes. Nous en possé-di^ e Un ® P e tite espèce sur les côtes de laMé-Él p 66 : C est Gobius auratus de Risso.
Elephcis ( lUy aç, nom grec
hiifçr e ^ Paant MAM * — Ce 8 enre de Marn "
^rtieJt da [ 1S la Mélhode de Guvier > a P~à'di re ^ a ^ ord re des Pachydermes, c’est-c «lui dont les animaux n’ont pas
d’ongles, mais une sorte de sabot de cornequi leur enveloppe toute l’extrémité desdoigts. Ils ne ruminent pas ; leur estomacest simple, divisé en plusieurs poches. Cetordre, le plus mal établi en histoire natu-relle, est tout-à-fait artificiel, et il suffit,pour le prouver, de citer quelques uns desanimaux qui le composent, comme parexemple, le Daman,que Buffon plaçait avecles Marmottes, et qui a bien évidemmentles doigts munis d'ongles et non de sabots; leCheval et le Rhinocéros, les Éléphants et lesCochons, les Hippopotames et les Tapirs .Certes, les fils analogiques au moyen des-quels on a lié en un seul groupe des êtresaussi disparates, ne me paraissent des liensni bien puissants ni naturels. Quoi qu’il ensoit, les Éléphants forment dans cet ordreune petite famille, celle des Proboscidiens,dont les caractères sont : six ou dix dents,savoir: deux défenses coniques, recourbéesen haut, saillantes hors de la bouche , quel-quefois fort longues, représentant les inci-sives des autres animaux ; pas de canines ;deux ou quatre molaires en haut et autanten bas, selon, non pas l’age, mais les cir-constances que nous citerons plus loin. Lecorps de ces molaires se compose d’un nom-bre déterminé de lames verticales forméeschacune de substance osseuse et d’émail,liées entre elles par une matière corticale.Le nez se prolonge en une trompe énorme,la pluslongue et la plusmobile qu’on puissetrouver chez les Mammifères pourvus de cesingulier organe.
Si les caractères ostéologiques pouvaientservir seuls à établir d’une manière sérieuse laclassification zoologique, ainsi que l’ontcruquelques naturalistes, il serait fort curieuxde chercher la place que devraient occuperles Éléphants , et plus curieux encore detrouver cette place à côté des Rats et des Co-chons d’Inde. La longueur des défenses, etsurtout leur accroissement continu pendanttout le cours de la vie , la grandeur des al-véoles qui les logent, les rapprochent desRongeurs en général, Les molaires sont abso-lument semblables à celles des Cabiais, aveccette seule différence que la matière corticaledéborde les lames d’émail et les enveloppe,dans les Éléphants, tandis que chez les Ca-biais l’arête des lames dépasse en hauteur lamatière corticale. L’arcade zygomatique est,