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Tome cinquième.
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ELE

réunis en Corymbe ou axillaires, et formantUn épi interrompu.Une espèce, VE. scaber ,est répandue dans toutes les parties tropi-cales de l’Ancien-Monde. Le nombre desespèces de ce genre est de 13 ; 5 en ont étédistraites par De Candolle pour composerles genres Elephantosis et Distreptus.

ELEPHANTUSIA, Willd . bot. ph.— Syn.de Phytelephas , Ruiz et Pav.

ELEPHAS. mam. — Nom scientifique del’Éléphant.

EEEPHAS, Tournef. bot. ph. — Syn. deRkïnanthus , Bieberst.

*ELEPHASTOMUS (&/?<*$ , éléphant,frTopta , bouche), ins. — Genre de ColéoptèresPentamères, famille des Lamellicornes, éta-bli par Mac-Leay(//orœe«iom., édit. Lequien,P- 34), qui le place parmi les Géotrupides.Ge g-, dans la méthode de Latreille, appar-ient à la tribu des Scarabéides arénicoles ;d est fondé sur une seule espèce, origi-naire de la Nouvelle-Hollande, et nom-mée par Schreiber, Scarabœus proboscideus(Trans. Linn. soc., vol. VI, p. 189). Ainsi^Ue l’indiquent ses noms générique et spéci-%ue, cette espèce se fait remarquer par la[° r me de son chaperon, dont le milieu se pro-° n ge en une corne grêle de la longueur dea tête, dirigée en avant parallèlement aude position , et se courbant un peu àextrémité où elle s’élargit et se bifurque.u reste, cet insecte, d’un noir ferrugineux,* ^ physionomie d’un Géotrupe, et il est dea grosseur du Typhœus. (D.)

^EETICA ( îftvjTixoç, rampant ). ins. —

Gen,

sur

r® de Coléoptères hétéromères , famille^ésicants, établi par M. le comte DejeanUne seule espèce ( Lytia rufa Fab. ) du

$éiï ' * - t

j • ne &al, et qu’il place immédiatement aprèsOEnes de Latreille, dans son dernierata *ogue. (D.)

fiLETTARÏA (Eletlari, nom indien dee plante), bot. pii. — Genre de la famille^^gibéracées , établi par Rheede ( Ma-'* 9 , t. 4, L. ) pour des plantes her-

^ des Indes tropicales, ayant le port des^ ; à inflorescence radicale en épi

U 0 * CI ^ P l us ou moins lâche. On trouve dans^ Pharmacies le fruit de VE. cardamomum ,sous le nom de Cardamome du Mala-q ’ ^mome en grappes. U forme des co-Whpwfois rassemblées sur

P^oncule commun, de la grosseur d'un

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grain de raisin, à odeur pénétrante, et d’unesaveur âcre et piquante qui disparaît peu âpeu quand il vieillit. On l’emploie au mêmeusage que le Cardamome.

*ÉLEUSIS (nom mythologique), ins. —Genre de Coléoptères pentamères, familledes Brachélytres, fondé par M. de Castelnau[Eiud. ent., p. 131), sur une seule espèce,originaire de Madagascar , qu’il nomme li -bialis , et qu’il place dans la tribu des Oxy-télides, entre les g. Leptochirus de Germar,et Piestus de Gravenhorst. M. Erichson, quin’a pas vu ce g. en nature, le rapporte, d’a-près sa description, â sa tribu des Piestines.

ÉLEUSINE (nom mythologique), bot.ph. — Genre de la famille des Graminées-Chloridées, établi par Gærtner (I, 8, t. 1)pour une graminée annuelle répandue danstoutes les parties tropicales du globe , àfeuilles planes; à épis digités-fasciculés,ou épillets unilatéraux. Le type de ce genre,qui renferme un petit nombre d’espèces, estVEleusina corucana , dont les graines, globu-leuses , et de la grosseur d’un grain de mil-let, servent dans l’Inde à la nourrituredu bas peuple, et sont d’une grande res-source quand le riz a manqué.

ELEUTHÉRATES. Eleutherata (I>ev0e-poç, libre), ins. — Fabricius dont la classi-fication repose principalement sur les modi-fications de la bouche, donne ce nom à unegrande division de la classe des Insectes, etla caractérise ainsi : mâchoire nue, libre,portant des palpes. Mais ce signalement, loind’être exclusif, peut s’appliquera tous lesInsectes mâcheurs, comme le fait observerLatreille. Quoi qu’il en soit, cette divisioncorrespond exactement à l’ordre des Coléop-tères fondé par Linné , et adopté aujourd’huipar tous les entomologistes. Voy. ce mot. (D.)

ELEUTHERIA , Palis, de Beauv. {th v-0/pca, liberté), bot. cr. -—(Mousses.) Syno-nyme de JVeckera , Hedwig. Voy. ce mot.

„ . (G- M.)

ÉLEUTHERIEES. Eleutherieœ ( IXcvGc-poç, libre), bot. cr. — C’est le nom par le-quel Gaillon , dans son travail sur les Né-mazoaires [Ann.sc. nat.,Janv. 1834, p. 49),désignait ceux de ces animaux-plantes danslesquels les zoadules ( voyez ce mot ) sont li-bres à l’intérieur de la némate qui les recèleV oyez encore nématb et pmbthroskks.

(C. M.)