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Tome cinquième.
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EMO

Bec noir, aussi long que la tête, à commis-sure correspondant à l’angle externe de l'œil.Mandibule supérieure légèrement yoûtée,fortement carénée, portant des plumes à labase, onguiculée à l’extrémité. Mandibuleinférieure pluscourteque la supérieure, danslaquelle elle entre du bout, dentelée sur sesbords, présentant sur les côtés une arêteformée par l’os jugal. JYarines ovales , obli-ques , situées à la partie antérieure du bec.

Ailes nuîles; point de baguettes nuescomme dans le Casoar.

Jambes fortes et emplumées, longues d’untiers du tarse.

Tarses trois fois la longueur de la jambe,réticulés dans presque toute leur étendue,et portant en avant et au bas de 4 à 7 scu-telles très larges, munis de dentelures enarrière.

Doigts au nombre de trois, l’interne etl’externe égaux, le médian deux fois aussilong, tous légèrement bordés ; pas de pouce.Ongles courts, robustes et peu crochus.

Queue nulle.

Couleurs. Brun mêlé ; plumes moins dé-composées que dans le Casoar, à barbulescourtes, et disposées par paires sur un mêmetuyau, extrémité de chaque plume plusfoncée.

L’Émou est plus grand que le Casoar à cas-que ; ses jambes et son cou sont plus longs,du reste il lui ressemble pour la vesti-ture. D’après l’anatomie de cet oiseau com-parée à celle du Casoar, il paraîtrait se plusrapprocher de l’Autruche; son gésier est fortpetit, son tube intestinal long de 4 à 5 mètres.White, qui en a disséqué un, dit qu’il n’a pasle foie plus gros que celui d’un Merle, et quesa vésicule biliaire est très grande.

Cet oiseau , commun autrefois dans lesforêts d’Eucalyptus de la Nouvelle-Gallesdu Sud , où il porte le nom de Parembang,mais que les défrichements des colons ontrelégué au-delà des montagnes Bleues , esttrès farouche ; et bien que privé de la fa-culté de voler, il court avec une rapidité quilui permet d’échapper aux poursuites desChiens les plus agiles. Sa nourriture con-siste , comme celle du Casoar , en herbes eten fruits. Sa chair a , dit-on, le goût de celledu Bœuf. Les jeunes Emous sont couvertsde duvet, et ont pour livrée quatre bandesd’un roux foncé sur un fond d’un blanc sale.

EMP

La place de l’Émou paraît devoir être entrele Casoar à casque et le Nandou; car, mal"gré ses affinités avec l’Autruche, il en ap'proche moins que le Nandou. (Gérard.)

ÉMOUCHET. ois. — On ne désigne p aSsous ce nom une esp. particulière d’oiseaude proie, mais toutes les petites espèces deFaucon.

EMPAILLAGE. zool.— Voy. taxidermie•EMPATEMENT, bot. — On donne cenom à la base des Hydrophytes, qui sert à !e sfixer sur les rochers ou sur les corps aux-quels elles sont attachées.

*EMPEDOCLEA ( nom d’un philosophegrec), bot . pii . —Genre de la famille desDilléniacéeS, type de la tribu des Dïlléniées,établi par Aug. Saint-Hilaire (Fl. bras ., 1 »19 , t. 3 ), et ne renfermant qu’une espèce-C’est un arbrisseau brésilien à feuilles alter-nés, elliptiques obtuses, grandidentées, s ca *bres des deux côtés, ferrugineuses - poilu eSen dessous ; à fleurs blanches , disposées euracèmes axillaires et terminaux, bractéole § *On n’en connaît pas encore le fruit. (C. E-)EMPEREUR. Imperaior. moll . — T° lir ~nefort, dans sa Conchyliologie systémaM ue1propose un genre inutile pour le Troch^ simperator de Gmelin . Voy. troqtje . (VE SJh 'EMPÉTRACÉES et EMPETREESpetraceœ et Empetreœ. bot . ph . —Famille u

plantes dicotylédonées diclines. Leur

calice

se compose de 3 , ou très rarement de 2folioles imbriquées dans la préfloraison , esouvent accompagnées de plusieurs bractè eSde même forme. Les pétales alternent enmême nombre, et quelquefois se rapP r °'chent beaucoup de la nature calicinale. E eSétamines hypogynes alternent à leur toui»entourant dans les fleurs mâles un rudimende pistil, et portant chacune à l’extrémd ed’un filet filiforme une anthère biloculai re ’didyme, extrorse. Elles sont rudimentaire 8 »ou même manquent complètement dans efleurs femelles, où se développe un ovai^globuleux, couronné par un stigmate à p 1 ^sieurs lobes rayonnants tronqués ou découpés, sur un style court ou presque n ^creusé à l’intérieur de loges au nombre ^2, 3, 6 ou 9, dans chacune desquelles eun ovule ascendant. Le fruit est un dr*^à autant de noyaux renfermant chacungraine à test membraneux, à périsp eabondant et charnu , dont l’axe est ° ccU