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Tome cinquième.
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par an embryon cylindrique, à cotylédonscourts, à radicule infère. Les espèces sontd’humbles arbrisseaux répandus dans desrégions froides, soit par leur latitude , soitPar leur hauteur, en Europe et en Amé-rique . Leur port est analogue à celui defios bruyères ; leurs feuilles sont alternes°u rapprochées comme par verticilles , acé-reuses , sans stipules ; leurs fleurs, petites,régulières, dioïques ou polygames, ses-s *les, solitaires , ou rassemblées en petitNombre à l’aisselle des feuilles, plus rare-ment pelotonnées à l’extrémité des ra-meaux.

GENRES.

Corema, Don. — Empetrum , Tourn.— Ce-r <uiola y Mich. (Ad. J.)

EMPETRES, mam. — Synonyme d’Am-Phibies.

EMPETRUM (eJjwrsTpoç, qui croît sur lesmchers). bot. ph. —Genre type de la petiteEmilie des Empétracées, formé par Tourne-nt, etcontenant 2 ou 3 espèces, indigènes enEurope et dans l’Asie boréale , ainsi qu’auétroit de Magellan. Ce sont de petits ar-brisseaux procombants , très rameux , àAilles alternes, subverticillées, serrées, fi-caires ou oblongues-linéaires , obtuses,Canes en dessus, d’un vert sombre, luisant,r( miées au bord , convexes en dessous, dé-{nrvues de stipules ; à fleurs petites , axil-air es, solitaires, sessiles, dioïques, ou quel-9Uefo.jj s hermaphrodites, d’un rouge de sang° n cé - à baies noires ou rouges. On cultivean s les jardins les E. nignim et rubrum.

(C. L.)

*EMPH1TUS (PlfiwpvTos, greffé), ins.-

te,

a ch a proposé sous ce nom un genre d’Hy-

^énoptères, de la section des Térébrans,mille des Tenthrédiniens, assez voisin dee u * des Dolerus. Ce genre, qui n’est past rnis par tous les entomologistes, a pour“ Pe l’Emphytus cinctus Lin., Curt., West.

(E. D,)

fia’ ^^EORIS (Iu.it t;, mouche ; xop:ç, pu-lNS ' — Hahn ( Die W anzenariigen^ ’ *^34 ) a créé sous ce nom und’Hémiptères hétéroptères, de la fa-edes Scutellériens , division des Penta-h rj formé aux dépens des tialys de Fa-Ce groupe a été adopté par M. Spi-a ( ftémipt. hélér ., p. 282 ). Chez les Em-» les yeux sont sessiles, à réseau ; les

lobes latéraux se rejoignant au-delà du lobeintermédiaire, sans laisser aucun intervalleYide ; le bord antérieur de la tête est arrondi.M. Spinola partage ce genre en deux subdi-visions : 1° Cinq articles aux antennes ; lesecond plus long que tous ; le troisièmeplus court; type, YEmpicoris îwioZo-swsHahn,cat. XLYIf, fig. 146 {Halys variolosa Fabr.).2° Cinq articles aux antennes ; le secondplus court que le troisième ; le quatrièmele plus grand de tous : type, Empicoris mar -moralus Sp. ( loco cil. , p. 283). Du Brésil .

(E. D.)

EMPIDES. Empides. ins. — Nom donnépar Latreille, ainsi que par M. Macquart, àune tribu de l’ordre des Diptères , qui secompose, suivant ce dernier auteur, de 17genres, dont voici les noms : Empis, Pachy-mérine , liamphomyie , Hilare , Brachyslome,Glome , Microphore , Hémérodromie, Tachy -dromie , Plalypalpe , J Xiphidicère, Drapclis ,Ardoplere , Elaphropeze , Cyrlome , Erio -gaslre et Aplom'ere.

Les Empides forment avec les Hybosidesune de ces familles naturelles qu’un coupd’œil suffit pour reconnaître , parce que lesparties les plus apparentes du corps en four-nissent les caractères. La tête petite, sphéri-que, et portée sur un cou distinct ; le thoraxgrand, élevé, convexe; l’abdomen assezmenu , cylindrique ou conique, distinguentces Diptères de tous les autres ; et, sous cerapport, quelque place qu’on leur assignedans la classification, ils y paraissent étran-gers. L’examen des organes en particuliernous offre d’abord la trompe dirigée en des-sous, dont la tige est prolongée par les lèvresterminales, aussi menues qu’elles, et peudistinctes. Cette forme lui donne l’apparenced’un bec d’oiseau , et le labre qui la recou-vre , plus large que dans les autres Diptères ,en représente assez bien la mandibule supé-rieure. Les antennes ont le style terminal; lesyeux occupent presque toute la tête dans lesmâles ; les pieds sont ordinairement allongés ;les ailes n’ont jamais plus de 4 cellules pos-térieures ; et l’anale, petite et fermée, a uneforme étroite qui lui est particulière.

Les Empides vivent de proie comme lesAsiliques ; mais le suc des fleurs leur sertaussi de nourriture, et particulièrement auxmâles, comme parmi les Tabaniens. La ra-pine qu’ils exercent à l’égard des autres in-