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2° YEmpusa gongyIodes Latr., t. III, p. 90{Nantis gongylodes Linn. ), qui habite lesIndes orientales. (E. D.)
EMUS (ipvç, tortue d’eau), ins. — Genrede Coléoptères pentamères, famille des Bra-chélytres, tribu des Staphylinides, établiPar Leach et adopté par un grand nombred’entomologistes , entre autres par M. lecomte Dejean, qui, dans son dernier Cata-logue, y rapporte 85 espèces de divers pays,^lais M. Erichson, dont nous suivons labiéthode relativement à la famille dont ils> agit, n’ayant pas trouvé le genre de Leachsuffisamment caractérisé, en a réparti lesespèces dans le genre Siaphylin proprementdit, dont le premier ne forme pour lui qu’unedivision. Voyez stapiiylin. (D.)
EMYDE. Emys. (ê^vç, tortue d’eau), rept.^Genre de la famille des Emydiens ou Ché-l°niens élodites. Il comprend près de 40 es-peces, et n’est cependant qu’une fraction deCe luiauquel Merrem et quelques autres na-talistes donnaient précédemment ce nom.^agier et M. Ch. Bonaparte l’appellentQemmys. Voici ses caractères, d’après^I- Dnméril et Bibron : Pattes à cinq doigts ;Châtre ongles seulement aux postérieures ;^astron large, non mobile , solidement ar-lc ulé sur la carapace, garni de douze pla-^des ; deux écailles axillaires et deux ingui-; tête de grosseur ordinaire ; queue° n gue.
** y en a des espèces dans les différentes
Parti
^eli
•es du monde, l’Australasie exceptée.
e s d’Europe sont au nombre de 2 seu-dient; Y Emys caspica , que nous signale-^ ns d'abord, a la carapace olivâtre, sillon—
d’un
Par des lignes flexueuses et confluentes,Jaune souci sale, unie dans les adul-
’ tricarénée chez les jeunes ; ses bords' era ux sont relevés sur eux-mêmes, et sonest noir, avec des taches jaunâtres :habite les bords de la mer Caspienne ,
hu
*tei
elle
^dime l’indique son nom , et vit aussi enPac^ ^'autre espèce, E. sigriz , a la cara-° r an olivâtre, marquée de taches
les * cerc lées de noir, ovale, unie chezle .^ u *I es » et très légèrement carénée danso^eu nc âge Son sternum est brun , bordéde jaune sale , avec une tacheté r ^ ngue et noire sur ses prolongements la-ba ri ° n ,a trou ve en Espagne et en Bar-
(P. G.)
"ÉMYD1E1VS. Emys êpvç, tortue d’eaudouce), rept. —On a vu a l’article Ckelo-niens (t. III, p. 462) que les nombreusesespèces de cet ordre pouvaient être parta-gées en quatre groupes ou familles princi-pales d’après la nature de leurs caractères ,et que chacune de ces familles affecte un sé-jour particulier. Les Chéloniens des eauxstagnantes sont généralement connus sousles noms d’Emydes ou Émydiens ; et le nomque nous leur donnons a déjà été employépar Aristote pour la seule espèce de cegroupe qu’il ait connue. Il est question decette espèce à l’article Cistude . C’est, avecles Emys sigriz et caspica , la seule Emydede l’Europe actuelle; mais la paléontologieen a fait connaître d’autres , dont les osse-ments et surtout les carapaces sont enfouisen plus ou moins grande abondance dansles formations lacustres des terrains secon-daires et tertiaires. En France seulement onen cite plus de dix gisements , dont les plusriches sont ceux de La Fère, des gypses pa-risiens, des calcaires miocènes du Gers , desformations d’Auvergne , de celles plus récen-tes de la Grave, etc. Cuvier et d’autres au-teurs ont essayé de faire connaître les es-pèces auxquelles ces débris ont appartenu.
En 1835, MM. Duméril et Bibron, dans ledeuxième volume de leur Erpétologie , por-taient déjà à 74 le nombre des espèces con-nues d’Émydiens vivants : 3 pour l’Europe ,ainsi que nous l’avons dit plus haut; 18 pourl’Asie, 6 pour l’Afrique , 23 pour l’Amériqueméridionale, 22 pour l’Amérique septentrio-nale, et 2 pour l’Australasie. Les genresdans lesquels ces espèces ont été répartiesportent les noms suivants : Cistude , Emyde,Tétronyx , Platysterne , Emysaure ,Slauro-lype , Cinosterne, Pehocéphale , Podocnémide ,Pentonyx , Sternothère, Plalemyde, Chèlo-dine et Chélyde. P oyez ces differents mots.
(P- G.)
*EMYDIA (êpvç, tortue d’eau ; Æ/a, forme).ins.— Genre de Lépidoptères de la famille desNocturnes, tribu des Lithosides, établi parM. Boisduval aux dépens du genre LithosiedeLatreille [Gener. et end. meihod., p. 56).U y rapporte6espèces dont les chenilles, dumoins celles qui sont connues, vivent prin-cipalement de graminées. Nous citeronscomme type la Lilhos. grammica Latr., Bomb.id. Linn., très commune aux environs de