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Paris : c’est la Phalène-chouette de Geoffroy.
(D.)
*ÉMYDIE. Emydium (diminutif de IfAvç,tortue, par allusion à la lenteur excessivedes mouvements), infus.—M. Doyère {Ann.sc. nat ., 2 e série , t. XIV, p. 279, 1840 ) acréé sous ce nom un genre de la classe desSystolides, groupe des Tardigrades , et qu’ilcaractérise ainsi : Tête pourvue d’appendi-ces ; museau complètement conique, sansappendice ni ventouse terminale ; épidermedemi-solide, offrant, surtout à la face su-périeure du corps , une division annulairetrès manifeste ; quatre paires de pattes ;quelques traces de métamorphoses.
On connaît trois espèces d’Emydie ; le typeest YEmydium testudo Doyère ( loco cil. ,p. 280 , pl. 12 , fig. 1 , 2 et 3 ), dont le corpsest opaque , ovoïde , d’une couleur de terrede Sienne , le sang fortement coloré. Cetteespèce se trouve sous les Mousses des toitsen tuiles; elle est commune à Paris .
L’organisation des Émydies a été étu-diée avec beaucoup de soin par M. Doyère :il en sera question à l’article Tardigrades .Foy. ce mot. (E. D.)
EMYDOIDES. REPT. — yoy. ÉMYDE.
ÉMVDO-SAUIUENS. rept. — On a vu,aux articles Crocodiliens et Crocodiles dece Dictionnaire, que les espèces vivantes etfossiles de ce groupe sont caractérisées parun certain nombre de particularités qui nepermettent pas de les confondre comme onle fait souvent encore avec les Sauriens, etqui les rapprochent au contraire des Chélo-niens. M. de Blainville en a fait un ordre àpart, auquel il a donné pojur cette raison lenom û’Emydo-Sauriens. (P. G.)
ÉMYSAERE ( iiAvç , tortue ; aavpoç, lé-zard). rept. —On a nommé Chèlonure etChélydre un g. deChéloniens palustres,ayantpour type la Tortue serpentine de Lacépèdeet de Bosc {Testudo serpeniina , Linn.). C’estégalement sur cette espèce que repose le g.Emysaurus de MM. Duméril et Bibron . Ellevit dans l’Amérique septentrionale, et fré-quente aussi bien les cavernes et les lacsque les marais. Sa nourriture consiste en pois-sons; quelques voyageurs ajoutent qu’elleprend aussi les jeunes oiseaux aquatiques.Voici les caractères du g. Émysaure : Têtelarge, couverte de petites plaques; museaucourt ; mâchoires crochues ; deux barbillons
sous le menton ; plastron non mobile, cru-ciforme , couvert de douze plaques ; troisécailles sternocostales ; cinq ongles aux P at "tes de devant, quatre à celles de derrière?queue longue surmontée d’une crête écaiî - *leuse.
On n’en connaît qu’une seule espèce à testovalaire, oblong, subquadrilatéral, dépri^’et résultant en une échancrure, ainsi d uetrois pointes de chaque coté. Sa longueur aenviron 0,80. (P. G.)
ENALCIDA, Cass. bot. ph. — SymTageies , Tournef,
ÉNALIOSAURIENS. rept. foss.marin ; o-avpoç, lézard). —Ordre de Reptü eSétabli par M. Owen, dans son rapport sur l eSPveptiles fossiles de la Grande-Bretagne, tait
àl’associationbritanniquepour l’avancemeut
des sciences. Il se compose d'animaux m a "rins dont les restes sont enfouis dans l ; ° u "lithe, et principalement dans le lias, et Q ulont été découverts en Angleterre par slfEverard Home, et MM. Labèche et ConY"beare. Ces Reptiles, dont les quatre extréu 11tés avaient la forme des nageoires des D aU "phins, remplissaient dans les mers de l'ép 0 "poque jurassique les fonctions dévolues aujourd’hui à nos Cétacés. Ce sont, dit Cuviceux de tous les Reptiles , et peut-êtretous les animaux fossiles, qui ressemble 0 ^moins à ce que l’on connaît. En effet, ü sfrent des caractères pris de presque t° ules classes des animaux vertébrés ,* et se** 1blent former un chaînon qui lie les Rept* 1d’une part aux Poissons , et de l’autre aCétacés . Cet ordre comprend déjà trois g eïlres.
1° Les Ichthyosaures, Conyb.son ;o-ccvpoç, lézard). — Ainsi nommés de ^double affinité avec les Poissons et les ^zards. Ils offrent, dit Cuvier, un museauDauphin , un crâne et un sternum de Lê za ^des pattes de Cétacé , mais au nombrequatre, enfin des vertèbres de P° ,sLeurs dents à racines pleines sont conI (ï crée 5émaillées, striées longitudinalement et^dans un sillon profond des os maxil ^Les narines sont percées à la naissamuseau au haut des interrnaxillai reS ^ ca# .orbites sont très grands, et ils sont ^pés par un cercle de pièces ossel J S g g 0 ntrenforçait la sclérotique. Les verte ^ ü% oUtoutes le diamètre de leur corps e