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leur avait fait connaître un g. nouveau d’En-îcrines vivantes sous le nom d ’Holopus, etplus récemment M. Muller, dans son travailsur YEncrinetêle de méduse, a fait connaîtresous le nom de Carpocrinus un g. nouveauqui repose sur une espèce éteinte.
Les espèces fossiles d’Encrines sont incom-parablement les plus nombreuses, et leurétude a beaucoup occupé les paléontologis-tes. En outre des ouvrages que nous avonsdéjà cités, nous devons indiquer aux person-nes qui voudront s’occuper de leur étude leLethea de M. Bronn, auquel est empruntéela liste suivante :
Dans la période de transition, on cite unassez bon nombre d’Encrines , et entre au-tres, les suivantes : Rhodocriniies verus, PLa-tycrinites lœvis , Actinocrinites polydactylus ,Scyphocrinites elegans , Cyathocrinites planus,Poieriocriniles ienuis , Cupressocrinites cras-sus , JEucalypiocrinites rosaceus , Pentacri-nites ovalis, Eugeniacriniies mespiliformis.
Le Muschelkalk fournit YEncrinites lilii-formis appelé moniliformis , par quelquesauteurs.
L’Oolithe en a davantage : Eugeniacri-niles caryophyllatus; Peniacriniies suban -gularis, angulalus , basaltiformis , subangula-ris , subteres ; Solanocriniles costalus ; Apio-criniies Parkinsonii; Rhodocriniies elongalus.L’espècede laCraie.estle Marsupites ornatus.
Dans sa description de YHolopus Rangii,M. Aie. d’Orbigny a résumé les faitsconnusdela distribution géologique des Encrines enrapport avecles vues qui lui sont propres surla multiplicité des créations animales dansles deux grandes périodes secondaire et detransition : « Les plus anciennes des Crinoï-des qui parurent sur notre globe sont con-temporaines, dit M. A le. d’Orbigny, desTrilo-bites, des Orthocératites , des Lithuites, etantérieures à la famille des Amrnonacées. Onpourrait même dire qu’à l’époque où s’estformée laGrauwacke,ces animaux l’empor-taient en nombre sur tous les autres. On s’é-tonne en effet de reconnaître que, sur 14g. de Crinoïdes, 8 existaient déjà dans lepremier âge du monde vivant, et d'avoirtrouvé dans cette formation plus du tiersdes espèces connues jusqu’à nos jours. Acette époque, vivaient les g. Actinocrinites,Cupressocrinites, Cyathocrinites, Eugénia-çnnites, Melocrinites, Pentacrinites, Platy-
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crinites et Rhodocrinites. U est remarquableque, dans le groupe du calcaire carbonifét' equi a succédé à la Grauwacke , de tous lesnombreux genres de cette formation on n’e»trouve qu’un seul, celui des Actinocrinites*C’est même, dans ce terrain, la dernière épo-que où l’on en rencontre les nombreuses es-pèces, qui disparaissent ensuite pour tou-jours. Mais bientôt dans la formation houd'1ère se présente une nouvelle générationde Crinoïdes , moins nombreuse en espècesque celle de la Grauwacke , et pourtant p eUdifférente , car les mêmes genres subsistentencore, à l’exception cependant de ceux desActinocrinites et des Cupressocrinites, qu’onn’a pas retrouvés, tandis que celui des Pote'riocrinites et celui des Pentacrinites vien-nent les remplacer, en se montrant pour lapremière fois. Si l’on passe à l’étage supé'rieur, au groupe des terrains du grés roug eon verra que, de tous les genres mentionnesdans les précédents, il n’en reste plus qu’un»celui des Cyathocrinites , tous les autresn’ayant pas survécu, tandis que la nouved egénération d’êtres propres au grés roug en’a produit qu’un seul genre différent deceux des formations inférieures, celui desEncrinites. On peut même dire que c’est l apériode la plus pauvre en espèces de cettefamille, puisqu’on en connaît à peine 5 ouNous arrivons enfin aux groupes des terrain^oolithiques, si riches en fossiles, surtouparmi les coquilles cloisonnées. Dans ceu^ci, les Crinoïdes reparaissent en grand nonjbre, mais sous des formes encore moins diférentes ; de tous les genres dont nous avop sparlé, il ne s’en présente que 3, les Eug e ^niacrinites, les Pentacrinites et les R hod °"crinites, tandis qu’il naît une foule d’espé<^de genres inconnus jusque là , ceux eApiocrinites et des Solanocrinites , surt0du premier, qui paraît propre à cette ^mation , et dont les espèces dominentnombre. En quittant la formation ooIitMpour celle de la Craie , on s’aperçoit Q ueespèces de Crinoïdes disparaissent enti ^ment, et il ne survit plus au naufrag e ^^pour mieux dire, il n’échappe à la des ^tion complété de toute cette belle faudCrinoïdes qu’une seule espèce, 1’-^ ernites ellipticus, la seule qui vienne tem ^ eSencore au sein de cette masse imposa* 1 ' ^
couches crétacées de l’existence