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vrage de M. Buckland, sur la Géologie et laMinéralogie. C’est une des Encrines que l’ona le plus souvent citées comme exemple dela multiplicité des pièces entrant dans la- composition du squelette de ces animaux.■;On lui en accorde au moins 26,000 bien! distinctes. En voici la répartition , d’aprèsla nomenclature de Miller, dont les dénomi-nations n’ont rien de commun avecceiles demême nom qu’on emploie dans l’anatomiedes animaux vertébrés : Os du bassin (pe/-vis ) 5 ; pièces costales (ribs) 5 ; pièces clavi-culaires (clavicles ) 5; pièces scapulaires ( sca -pulæ)5 ; 10 bras ( arms ), composés de 6 arti-cles chacun, 60; mains ( hands ) composéeschacune de 2 doigts, en tout 20 doigts, dontchacun renferme au moins 60 osselets, entout 800 ; tentacules ( chacune des 6 piècesqui entrent dans la composition de chacundes 10 bras en supporte 30), 1,800; 30 nais-sent également (terme moyen) de chacun des800 os des doigts, et donnent 24,000 à ajou-ter aux nombres précédents. (P. G.)
ENCRINOS. éciiin. — D’après Mercati( Metallotheca , p. 230 ), on désigne sous cenom des articulations fossiles de tiges d’En-crines. (E. D.)
ENCRÏNUS. kchin.— Synonyme d’Eticri-nites . C’est un des genres de la famille desApiocrinidées, Aie. d’Orb. (P. G.)
*ENCYA. ins.—G enre de Coléoptères pen-tamères, famille des Lamellicornes, tribudes Scarabéides , section des Phyllophages,établi par M. le comte Dejean, qui, dans sondernier Catalogue , y rapporte 5 espèces ,dont 4 de Madagascar et 1 de Elle de France .Nous citerons parmi les premières YEncyaGommer sonnii(Melolontha id . 01iv.),qui peutêtre considéré comme le type du genre. LesEncya diffèrent des véritables Mélolonthespar des antennes, beaucoup plus petites dansles deux sexes, et par les crochets des tarses,qui sont bifides d’une manière égale. (D.)
-ENCYANTHUS( lyxvcç, plein [enceinte];avGoç, fleur), bot. pu. — Genre de la familledes Ericacées, tribu des Andromédées, éta-bli par Loureiro (Fl. Cochinch., 339), etrenfermant 3 ou 4 espèces, toutes indigènesde la Chine . Ce sont des arbrisseaux à feuil-les alternes, ovées, très entières, luisantes,souvent rouges au bord, ainsi que les pé-tioles et la nervure médiane rassemblées ausommet des rameaux ; à fleurs terminales ;
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folioles de l’involucre plurisériées, les exté-rieures herbacées, les intérieures coloréesainsi que les pédoncules, lesquels sont sub-claviformes et nutants. Ces plantes sont cul-tivées en Europe comme plantes d’orne-ment. (C. L.)
*E1YCYCLÏA (cyxux)tcç,circulaire). bot.p* 1,—Genre de la famille des Orchidacées, tribudes Malaxidées-Dendrobiées, formé par Hoo-ker ( Bot. Mag ., t. 2831 ) pour 2 espèces duBrésil . Ce sont des herbes épiphytes , dontles pseudobulbes sont ovés, scarieux-engaî-nants ; les feuilles ensiformes , bifariées *subrecourbées ; la panicule terminale, und-tiflore. Le nom générique rappelle la dispo-sition du labelle autour du gynostème. L eSE. viridiflora et païens sont cultivées en Eu-rope . (C. L.)
# ENCYONEMA (i»,dans ; xvo;, embryon »v7jaa, filament), bot. cr.—(P hycées.) Geru' cétabli par M. Kützing, dans la tribu de»Diatomées , aux dépens du g. Gloiout'i» 11 ’Ag., avec ces caractères : « Filaments gé la 'tineux, membraneux, délicats, hyalins, sim -pies, continus, renfermant une série sinfid eet longitudinale deCymbelles. » M. KüU 1 * 11 »’ayant remarqué que dans le g. Gloion emaétaient réunis des êtres ayant des frustules aenveloppes siliceuses et d’autres à corpuscules membraneux et mous, plaça les P remiers dans sa division des Diatomées, sousnom d 'Encyonema , laissant aux secondsnom de Gloionema f et les reportant dansl eSDesmidiées. Mais, comme il est bien reconnu que ces Gloionema à corpusculemous sont des œufs de Diptères , cette dij)tinction est inutile. Le g. Gloionema , f° n
par Agardh, peut-être sur une production
d’origine douteuse, mais ayant, plus tairenfermé une espèce , le Gl. Leibleinüqui, bien certainement, appartient aux D ia ^tomées, d’après la description que cetlogistea donnée dans son ConspectusD* atm a ce arum , doit donc être plutôt cons ^que le g. Encyonema , de création po 8rieure. Nous partageons sur ce point 1 °Pnion de M. Ehrenberg, mais nous cr0 ^/,que l’on ne peut rapporter à ce g- Q ueLeibleinü d’Agardh, regardant son GL ?doxum et ses autres espèces comme desde Diptères . ^^ard
* ENCYRTITES. ins. — M. B,anC uS(Hist. nat. des Ins ., III, 274 ) indique