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qu’il y rapporte, figure le Coxelus spinosulusde Latreille, petit insecte assez rare qu’ontrouve sous l’écorce du hêtre dans la forêtde Fontainebleau. (D.)
ENDOPHORE. Endophora. bot. — Syn.d’Endoplèvre.
ENDOPHRAGME. Endophragma (fv£ov,dedans ; ypoiyfAa, clôture, séparation), bot. cr.— (Phycées.) Nous avons vu plus haut (aumot endochrome) que, dans la série linéaire,simple ou multiple qu’ils forment chez lesAlgues articulées, les endochromes sont sé-parés les uns des autres par des cloisonstransversales; ce sont ces cloisons que nousnommons avec Gaillon Endophragmes. Cesont des espèces de diaphragmes interposésentre les Endochromes. L’Endophragme estcomplet , c'est-à-dire qu’il interrompt com-plètement la continuité du filament, ou in-complet et formé d’une membrane percée aucentre par une ouverture plus ou moinsgrande. M. Mohl [Ann. sc. nat. bot., 2 e sér.,t. VIII, p. 305) a fait très bien connaître le mé-canisme de la formation de l’endophragmedes Conferves. (C. M.)
'ENDOPIIYLLUM (fvJov, dedans ; yvXXov,feuille), bot. cr. — Ce g., établi parM. Lé-veillé [Bail. sc. nat., VI , 232 ) dans la fa-milledes Gymnomycètes entophytes, est re-gardé par Endlicher comme un synonymed ’Usiilago, une des divisions du g. XJredo.
* ENDOPLÈVRE. Endopleura (evÆov, de-dans; 'rrkvpot, côté), bot. —Nom donné parM. De Candolle à la pellicule intérieure dela graine.
‘ENDOPOGON (?v*ov , dedans J 7 ztayoiV ,barbe), bot. ph. — Genre de la famille desAcanthacées-Echmatacanthées, tribu desJusticiées - Aphélandrées, formé par Nees(Wallich, PL as. rar., III, 98), et renfermant3 ou 4 espèces indigènes de l’Inde . Ce sontdes plantes herbacées , à feuilles opposées ,dentées ou crénelées ; à fleurs élégantes,disposées en épis, munies de bractées égale-ment opposées , assez amples , imbriquées ,et de bractéoles étroites. La lèvre supérieurede la corolle est velue intérieurement (andenomen). (c. L.)
'ENDOPOGON (évJov, au-dedans;-rrwyuv,barbe ). ins. — Genre de Lépidoptères de lafamille des Diurnes ou Rhopalocères , établipar M. Swainsonaux dépens du grand genrePapilio des autres auteurs, et qui se compose
de celles des espèces de ce genre chez les-quelles les poils très denses du bord internedes secondes ailes se trouvent cachés dansle repli que forme ce même bord ; exemple 8 ■Pap. VertummisCYaLm.,elSerapisBo\sd- (®*'
*ENDOPTERA, DC. bot.pr.— a. Syn*de Gatyona , Cass. — b. Syn. de JWemaiiche*nés , Cass.
ENDORHIZES. Endorhizœ (fvJov, de-dans: pc' Ça, racine), bot. pu. — Quand onexamine la germination des graines, on vodque , dans les unes, la radicule de l' enKbryon s’allonge immédiatement pour con~stituer la racine, tandis que dans les aU ~très la radicule est placée dans une sorte depoche qui n’est pas distincte de la surfae eextérieure de l’embryon. Le prof. L.-C- ? l1 'chard, partant de cette observation , qni eSgénérale pour tous les végétaux, avait P 10 "posé de la prendre pour base de la divisi° nprimaire du règne végétal. Il arrivait ainsi atrois grands embranchements : l°les Arh»* e **qui sont dépourvus d’embryon, et par consquent de radicule ; 2° les Endorhizes, <J U1ont la radicule intérieure, et 3° les Exorh»* e *dont la radicule est nue, et par conséqneextérieure. Ces trois divisions correspondexactement à celles qui sont plus générament adoptées sous les noms d’Acotyléd 0 *^'Monocotylédons et Dicotylédons . V 0 ^'mots. (A* ,
* ENDORIMA, Raf. bot. ph. — Syn* a
Balduina , Nutt. .
* ENDOSIPHIA. annél. —Ordre d'Ann^
lides dans la classification de Rafinesfl^
( Analyse de la nature ); il comprendAphrodites/Dentales , Trémoniens, Sanïaires et Serpulaires. (P*
ENDOSMOSE , EXOSMOSE («v£<* *dans ; dehors ; bapéq, courant). phï sI °— De nombreux phénomènes °^ ser eP tdans les trois règnes de la nature montrque, quand deux liquides quelcona^sont séparés par une membrane ou P arcorps doué d’une certaine porosité, il s °^^ edeux effets concomitants, chaque l^ u ^traversant la membrane ou le corps P° re '
pour se mêler ou se combiner avecmais de telle sorte qu’il arrive souvent,.jl’un des liquides reçoit de l’autre P^ uS . vcal jne lui donne, d’où il résulte que le Q* ^du premier s’élève, tandis que celuicond s’abaisse.
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