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Tome cinquième.
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a u-deïà des yeux ; pouce versàtilè ; doigt ex-terne, à 4 phalanges seulement; tarses géné-ralement courts; ailes longues; habitudesNocturnes.

Caractères génériques : Corps allongé, ayanthn peu la forme élancée de celui du Cou-cou. Tête plate et large se détachant à peine:^u corps. OEil grand. Iris jaune ou brun.Oreilles grandes. Langue courte, pointue,e t soudée dans une grande partie de sa lon-gueur.

Lee très court, fendu jusqu'en arrière de^®il, la partie cornée peu développée, ex-Ce pté chez les Podarges , où elle l’est beau-Coup. Mandibule supérieure courte, recour-ue , formant onglet, et armée d’une dentSs sez prononcée , garnie de poils rudes danstes Engoulevents proprement dits. Mandi-bule inférieure courte, à bords rentrés, etterrnant le plus souvent une gouttière danstequelle se loge la mandibule supérieure.Marines larges, fermées par une membraneCa chée par les plumes du front ; à ouvertureatl lérieure bordée ou tubuleuse.

Aïhts aiguës, longues, à l ,e rémige courte,^> 3 e et 4 e les plus longues, suivant les séc-hons.

Jambes emplumées.

Tarses généralement courts et garnis de^telles.

Toigu courts, le médian le plus long deto hs, l’externe et l’interne communément*te longueur égale, libres ou unis entre eux** ar une membrane : l’interne a 4 phalangestehtement. Pouce court ou de longueur mé-’oerç, versatile. Ongles petits ou médio-Cre s, cei u i du milieu pectiné ou lisse (1).

Qveue de forme variable, mais généraie-nt longue et souvent étagée , quelquefois°hrchue, composée de 10 rectrices.Couleurs: gris mêlé de roux, de brun et de°te diversement nuancés, et rappelant parle ur r

disposition le plumage du Torcol et duPlumage doux et peu résistant,oes Engoulevents varient pour la taille©rosseur d’une Grive à celle du Chat-

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des

ai| L Leur structure diffère peu de celle

f Rondelles, et l’ostéologie du bec seuly esen te des particularités remarquables. Once qui est sans exemple , au milieu

se (t) ^* ls on pense que cet oiseau se sert de ce peigne pourIa l ® te et se délivrer des insectes qui le dé-

de l’os jugual, une articulation qui ne s’os-sifie à aucune époque de la vie. Le bec in-férieur se compose alors de trois pièces ; lesdeux branches postérieures, qui s’articulentavec l’os carré , sont de nature celluleuse etforment un S. Les Podarges ont le bec infé-rieur d’une seule pièce et de nature cornée.L’apophyse libre de l’os carré , déjà si petitedans le Martinet, manque complètement chezl’Engoulevent.

Le sternum, recourbé par en bas, ressem-ble à celui du Coucou.

Le doigt externe n’a que 4 phalanges.

Le larynx inférieur n’a qu’une paire démuscles.

Le ventricule succenturié est petit et à pa-rois épaisses; le jabot manque; l’estomac,membraneux et très extensible, est hérissé depoils d’insectes, qui y adhèrent moins quedans le Coucou et le Loriot. Le pancréas està deux lobes.

Cæcums assez longs et en massue; ratétrès petite ; reins ayant la forme de ceux desOiseaux chanteurs (1).

Les Engoulevents sont des Oiseaux noc-turnes de forme massive, surtout dans lesgrandes espèces, que défigurent un becdémesurément fendu dans les Ibijaux , etmonstrueux dans les Podarges. Les Engou-levents proprement dits et lesÆgothèles ontune figure moins disgracieuse ; leur bec estmince, et le plumage qui leur couvre lesjoues en dissimule l’énorme ouverture, quileur a fait donner le nom de Crapauds vo-lants. L’Eng. à moustaches a le bec surmontéde plumes décomposées d’un effet fort gra-cieux ; et l’Énicure a la queue profondémentfourchue, formée de plumes très aiguës,dont les deux latérales sont une fois pluslongues que le corps. Le Longipenne , ouEng. de Sierra-Leone , porte vers le milieudes couvertures supérieures une plume lon-gue de 30 centimètres, sans barbes dans les2/3 de sa longueur, recourbée en arc déta-ché des épaules, et portant une large palette àson extrémité. Leur plumage est sombre, nonpas , comme on l’a prétendu, parce que lesOiseaux nocturnes ont été vêtus de couleursobscures pour ne pas attirer l’attention desautres Oiseaux ou des Insectes qui compo-

(i). C’est à Nitzsch qu’on doit l’anatomie la plus complètedé l’Engoulevent d’Europe ; ce travail fait l’objet d’un Mé-moire intitulé : Untersuchung des Caprimidgus europeus.