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Tome cinquième.
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Insectes sont voisins des Phanœus; mais ilss’en éloignent non seulement par l’aplatis-sement de leur corps, mais encore par lastructure de leurs antennes , dont les der-niers articles sont reçus dans une espèce decornet formé par un des précédents , et parla forme de leurs tarses postérieurs et inter-médiaires, qui n’ont que 3 articles et dont ledernier est dépourvu de crochet. Mais bienque ce dernier caractère ait été observé dansles 3 espèces, M. de Castelnau pense qu’ilne faut pas y attacher trop d’importance, caril pourrait se faire que cette absence descrochets et des deux articles qui les précè-dent provînt de ce qu’ils ont été usés àforce de fouir la terre, habitude propre à cesinsectes. C’est ce qu’on avait dit égalementdes tarses antérieurs qui manquent totale-mentdans plusieurs genres, notamment dansles Ateuchus ; cependant il a été reconnudepuis que leur absence est naturelle. (D.)

EMCUIiE. Enicurus { evtxoç , singulier ;ovpoc, queue), ois. — Genre de l’ordre desPassereaux dentirostres (Insectivores,Tem.),établi par M. Temminck pour des oiseauxde l’Inde et de l’Archipel indien, présentantpour caractères génériques :

Bec droit, long, fort et dur. Mandibule su-périeure triangulaire, élargie à la base , àarête vive, à pointe fortement inclinée etmunie d’une petite échancrure. Mandibuleinférieure droite, renflée au milieu et à pointeretroussée ; la commissure garnie de poilscourts et raides.

Narines ovoïdes, à demi cachées par lesplumes du front.

Ailes courtes, 5 e et 6 e rémiges les pluslongues.

2'arses allongés, scutellés ; ongle du poucerobuste.

Queue profondément fourchue.

Ces oiseaux vivent solitaires au bord desruisseaux qui descendent des montagnes, oùils poursuivent avec agilité les insectes quifont leur nourriture , et qu’ils prennent enremuant vivement la queue à la manière desBergeronnettes. Iis sont susceptibles d’unvol soutenu, mais irrégulier.

Le type decegenre est I’Énicure couronné,E. coronaïus Tem., dont le plumage est mi-parti noir et blanc, et dont le dessus de latête, d'un blanc de neige, qui tranche sur lefond noir du cou et du dos. forme une es-

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pèce de couronne. Toutes les espèces, dontle nombre est de cinq, ont un même systèmede coloration.

Ces oiseaux, qu’on rapproche avec raisondes Pies-Grièches et des Tyrans, ont été re-gardés par Horsfield comme des Bergeron-nettes. Cuvier les avait mis à la fin de songenre Merle; mais il avait indiqué leursrapports avec les Pies-Grièches. Une espèced’Engoulevent de l’Amérique méridionaleporte le nom d’Énicure. (Gérard-)

*ÉIVTGME. Ænigma. ins. —Genre de G 0 "léoptères pentamères, famille des Carabi"ques , tribu des Troncatipennes, établi P afM. Newmann, qui en a publié les caractèresdans le Magasin entomologique de Lond^ s *n« XV, avril 1836. Ce g. doit être placé, sui^vantl’auteur, entre les g. Caiascopus, K«rh-»et Eucheila t Dej. Il est fondé sur une espèceunique de la Nouvelle-Hollande, décrite P aflui sous le nom d 'Iris. (^*)

* ENITI1AKES. ins. — M. Spinola

rnipt . hélér., p. 60, 1837) a créé sous ce nom

un genre d’Hémiptères hétéroptères

de I»

famille des Notonectiens, formé aux dépe nSdes JVotonecta, et qui n’a pas été adopté P afla plupart des auteurs. Les Enithares ne d»fèrent des Noionecta qu’en ce que : 1° * eurprothorax présente des excavations latérale®qui, en se prolongeant sur son dos, y f° rment deux fossettes arrondies ; et 2° fl ue ^dernier article des antennes est aussi l° n °que l’avant-dernier. ^ ^

M. Spinola place dans ce genre: l°^ etonecta indica Fabr., de Bombay ; et 2° 1nithares brasiliensis Spin., du Brésil (®*

* ENNEACTIS (Iwf'a, neuf ; àxftç, ray® âéchin. — Link (De stellis marinis r ^donné ce nom à un groupe d’Étoiles de ^ ^caractérisé par ses rayons au nomb reneuf : cette division n’a pas été adoptée*

(E- P if;

’ t EI\nVÉAGONE.jE , /meagrom«wï(fvv£ot, 0 e ^

ywvta, angle), acal.—G enre d’Acalèph®*’la famille des Diphydes, créé par ^ Qeet Gaimard ( Ann. se. nat. y t. X , * 827sont des Acalèphes libres, gélatineux, r ^tants , transparents ; ayant leur P orti °” e( jecléale globuleuse, à neuf pointes, creutrois cavités, dont la moyenne loge le ^ te j aet les ovaires , et dans laquelle s'emportion natatrice, très petite, allongée, ^ ^seule cavité, munie de cinq pointes,