ENO
327
ENN
frani un canal latéral ; la ventouse stoma-cale est exsertile.
Une seule espèce entre dans ce genre ; c’estl’ Enneagonum hyalinum Quoy et Gaim. ,qui a été trouvée dans le détroit de Gibral-tar . M. Lesson pense que ce corps organiséest le complément d’un autre individu ; ilcroit qu’il pourrait bien être une pièce d'en-cavement d’un Pléthosome. (E. D.)
ElYNÉANDRE. bot. ph. —On dit qu’unePlante est Ennéandre quand ses fleurs con-tiennent 9 étamines, comme la Rhubarbe,Laurier. Elle appartient en conséquencea la neuvième classe du système sexuel deLinné ou Ennéandrie. Voy. ce mot. (A. R.)EXXÉAJXDRIE. Enneandria (Iwea, neuf ;homme, ici étamine), bot. ph. —Neu-v ième classe du système sexuel de Linné Enfermant le petit nombre de végétaux qui°ht 9 étamines. Cette classe se partage en 3Ordres : 1° Ennéandrie-monogynie ; ex. :^Uriis, Cassylha; 2° Ennéandrie-trigynie ;
Kheum ; 3 0 Ennéandrie-hexagynie ; ex. :Cornus. (A. R.)
Exxeoctonus. ois. — Voyez pie-Gr ïÈche.
Ï^OMOStfvvo^oç, légitime), ins.— Genrede Lépidoptères de la famille des Nocturnes,
r ibudes Phalénites, établi par M. Treitschke ,et
1 que nous avons adopté dans notre Hist.des Lépidoptères de France , vol. VII ,P a *t., pag. 136. Ce g. se compose pourn °Rs d e ] i espèces, dont la couleur dorni-
c est le jaune fauve , et les quatre ailesAnguleuses et plus ou moins dentées ou
sont
^Riées. La plupart se trouvent dans lesI G,s ; quelques unes seulement, telles queà* r yrtgaria et YEvonymaria , habitent des ef ^ r ence les jardins. Leurs Chenilles , qui1 du nombre des Arpenteuses , ont lej e P* garni de nœuds et d’excroissances quiü S f ° nt ressembler aux petites branches oulç X ^^ 0nc ules des feuilles des arbres suredes v * vent » ressemblance qui les^ishapper aux recherches de leurs enne-IV ® xce Pté quelques unes qui passentv er en chrysalide, elles subissent toutesl’eV & métam orphoses dans le courant de£ e: Aussi est-ce en mai et juin que less se montrent sous forme de Che-à i>2* et en juillet et août qu’on les trouve
ar br«s Pûrfait ’ re P° sant sur les troncs des
Parmi les 11 espèces que nous rapportonsà ce genre , nous citerons comme une desplus communes Yalniaria Linn., et commeune des plus belles YiUasiraria Illig. Cettedernière a deux générations par an, et offrecette particularité que les individus qui éclo-sent à la fin de l’été sont plus foncés et plusvifs en couleur que ceux qui éclosent auprintemps après avoir passé l’hiver en chry-salide. Voyez à ce sujet l’article carte géo-graphique. (D.)
*E]\!\YCniA (Iwv^ioç, nocturne), ins. —Genre de Lépidoptères de la famille desNocturnes, tribu des Pyralites, établi parM. Treitschke , et que nous avons adoptédans notre Hist. nat. des Lépidoptères deFrance . Toutes les espèces que ce g. ren-ferme ont le fond de leurs ailes d’un noirplus ou moins intense , avec des taches oudes lignes plus ou moins blanches , exceptéchez une seule, la nigralis Fab., qui est en-tièrement noire. Les Ennychies se distin-guent des Pyralites par un corselet plus ro-buste, par des palpes plus courts, et par desantennes comparativement plus longues,heur manière de vivre est la même, c’est-à-dire qu’elles volent également à l’ardeur dusoleil dans les clairières des bois, et dansles prairies sèches et élevées. Quelques unesd’elles n’habitent que les pays de montagnes.Leurs premiers états sont inconnus.
Parmi les 10 espèces que nous rapportonsà ce g., nous citerons comme une des plusconnues YEnnychia pollinalis Treits. ( Pha -lœna id. Fabr.), qui paraît deux fois, en maiet en juillet. Elle est d’un noir velouté fine-ment saupoudré de blanchâtre , avec deuxtaches blanches sur chaque aile : elle n’estpas rare aux environs de Paris . (D.)
’EIVODIUS ( £vo§ coç, qui se trouve sur laroute), ins.— Genre de Coléoptères subpenta-méres, famille des Malacodermes, tribu desDasytides, établi par M. Delaporte ( Revueentom. de Sübermann , 1836 , t. IV, p. 31 ) tavec les Dasyles nigricornis de Fabr., sub -œneus de Schœnh., floralis d’Ulig., etc., etc.L’auteur donne à ce g. les caractères sui-vants : Antennes assez longues;articles trian-guliformes à partir du 3 e ; corps élargi, trèsvelu. (C.)
^ENIOCYCLA. ins. —Genre de Névropté-res de la famille des Phryganiens, créé parM. Rarabur (Hist. des JVévropt ., Suites à