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Tome cinquième.
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parmi les Annélides dans le g. Ditrupa.F'oy . ce mot. (Desh.)

EXTALOPHORE ( entale , pour dentale ,dent ; œopoç, porteur), polyp. —Genre incer-tain de la famille des Sertulariées, établi parkamouroux sur un Polypier fossile du cal-caire jurassique supérieur qu’il a nommé E.cellaroide, dont les cellules non tubuleusess ont dentiformes et éparses.

*EXTAPHIA (IvTaytoç, sépulchral). ins. —Kirby ( Faun . boréal. Amer ., p. 95-99)désigne ainsi une division dans l’ordre desColéoptères , qui comprend seulement le g.tyecrophorus. Voy. ce mot. (D.)

* EXTEDON. ins. —Genre d’Hyménoptè-r cs térébrans, de la famille des Chalcidiens,Cr éé par Dalman aux dépens des Ichneumonsde Linné. Le groupe des Ente dons a été^dopté par la plupart des entomologistes, etd a été subdivisé en plusieurs genres dansCe s derniers temps , principalement parWestwood (g. Aprostocelus , Closteroce-Derostenus , Smaragdites, etc.). F r oy. cestbots.

f Ces Entedons, assez voisins des Eulophes,Sen distinguent principalement par leurspennes, composées de 7 à 9 articles, tou-privées de rameaux, assez longues ,^formes et terminées en pointe; par leurC c °rps plus court, leur tête plus large que le° rs elet, et leurs ailes amples, avec les ner-, Ure s subcostaîes plus longues que le tiers

de i

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a *le et le rameau stigmate court.

assez grand nombre d’espèces entrentt genre , et elles habitent toutes l’Eu-Nous citerons : 1° YEniedon larvarum’ i^ c ^ neumon larvarum Linn., Syst.

; 939, no 67, Cynips et Eulophus lar-

*" atr ■)» j°li e petite espèce dont le corps%r Un VGrt ( * or ® krillamt, les antennes jau-

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4.

res ; les ailes diaphanes, avec les ner-es brunes ; les pattes jaune pâle, et l’ab-

0r hen

d’un brun cuivreux. Cet insecte se

r °hvi* a

l arye aans presque toute l’Europe; sadé ’ ^ttime celle des Eulophes, vit auxlé tl j t ns< * es chenilles de Noctuelles et de Pha-pi s ’d’elle détruit en grand nombre ; etc iciJ turcicus Walck. ( Eulophus tur-

îw ^ ees von Esenb.), qui se trouve enen Angleterre - ( E -

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CES ( IvteXvjç , parfait, entier), ins.des ^ nre d e Coléoptères tétramères, famille" Ur cul ion ides gonatocères , division des

Apostasimérides cryptorhynchides , créépar Schœnherr (Syn. généra et sp. Curcul .,t. IV, p. 269). L’espèce type et unique, VE,F'igorsii de M. Hope, est de forme elliptique,.noire , avec cinq lignes transversales linéai-res, arquées, jaunâtres. Ce g. se distinguades Cryptorhynchus , en ce que le corselet etles élytres sont sinués à la base. (C.) I

*ENTÉLÈTE.Zsttte/efes,Fisc. moll.—D ansson Oryctographie de Moscou , M. Fischer a’donné ce nom à des coquilles bivalves, dela classe des Brachiopodes , qui ne parais-sent pas différer du genre Productus deM. Sowerby. F r oy. ce mot. (Desh.)

ENTELLE. Entellus ( IvreUw, je com-mande). mam. — C’est le nom d’une espècede Singe appartenant au genre Semnopi-thèque , et qui vit dans l’Indoustan. Buffonet Linnæus n’en ont point eu connaissance,et feu M. Dufresne, chef des travaux dezoologie au Muséum de Paris, en a le pre-mier donné connaissance aux zoologistesIl sera question des caractères organiquesde ce Singe en même temps que de ceux desautres Semnopithèques ( voyez ce mot);mais nous ne saurions nous dispenser dedonner ici quelques détails sur ses habitudes,et sur le singulier respect que lui portent lesIndous. L’Entelle prend place parmi leursinnombrables divinités. Leur déférence vamême jusqu’à subvenir à ses besoins, etle laisser s’établir avec sécurité dans les pa-godes et auprès de leurs propres habitations,dont les vastes jardins restent pour ainsi direà sa disposition. Dans certains endroits onl’appelle Houlman , et on le donne commeprovenant d’un héros célèbre par sa force ,son esprit et son agilité, auquel l’Inde estredevable de la Mangue qu’il vola dans lesjardins d’un fameux géant établi à l’île deCeylan. En punition de ce vol il fut condamnéau feu , et c’est en l’éteignant qu’il se brûlale visage et les mains, qui sont en effet noi-râtres, tandis que le reste du corps est d’ungris cendré.

L’Entelle vit le plus souvent par petitesfamilles, d’autres fois par grandes trou-pes ; il n’est pas sédentaire partout. Dansle bas Bengale son apparition a lieu vers lafin de l’hiver , et dans la province de Chan-dernagor la déférence que lui témoignent lesbrames est des plus profondes.Feu Alfred Du-vaucel, en racontant les difficultés qu’il eut