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des Volutes que des Ovules ou des Porce-laines. Néanmoins, comme Lamarck Y a éga-lement très bien senti, les deux familles desColumellaires et des Enroulés doivent êtredans le contact le plus immédiat. Voyez lesdifférents genres que nous avons mention-nés dans cet article. (Desh.)
*ENSATELLA. moll. — Genre inutile,proposé par M. Swainson , dans son Traitéde malacologie , pour le Solen ensis , et quel-ques autres espèces voisines. Voy. solen.
(Desh.)
*ENSIFER (ensifer, qui porte une épée).ins. — Mégerle (Gat. Dahl), synonyme du g.Ceuiorhynchus. (C.)
ENSIFORME. Ensiformis. zool., bot.—Épithète donnée par les zoologistes aux co-quilles en forme de sabre ; telles sont cellesdu Solen ; aux antennes des insectes quandelles sont larges à la base, terminées enpointe et anguleuses, et à l’oviducte des Sau-terelles. Les feuilles , les fruits et le style decertaines plantes épaisses au centre, minceset tranchantes sur les bords, et diminuant dela base au sommet sont dites ensiformes ;VIris xiphium peut servir d’exemple.
*E1V T SI1\E. Ensina (Ivcmw, j’enfonce), ins.—Genre de Diptères établi par M. Robineau-Desvoidy dans son Essai sur les Myodaires ,pag. 751, où il le place dans sa famille desAciphorées , tribu du même nom. Ce g. aété adopté par M. Macquart, qui, dans saméthode, le range dans la division des Bra-chocères, famille des Athéricères, tribu desMuscides. Les Ensines ont une trompe qui,par son organisation, rappelle celle desMyopes et des Syphones, et leur donne lafaculté de la plonger dans les fleurons desplantes semi-flosculeuses. Ces Diptères se. trouvent particulièrement sur les Chrysan-1 thèmes, les Laitrons, les Anthémis, les Men-thes , les Linaires ; ils déposent leurs œufssur les ovaires de ces plantes.
Le nombre des espèces décrites parMM. Macquart et Robineau-Desvoidy est de15, dont 12 d’Europe, 2 de la côte du Coro-mandel, et 1 du Chili . Nous citerons parmiles premières VEnsina Sonchi Fab. ( EnsinaScorsonerœ R.-D.), qui se trouve en France et en Allemagne . Cette espèce abonde dansles prés, où elle dépose ses œufs dans lesfleurs et les ovaires du Scorsonera praten -
(D.)
ENSEENIA (nom propre), bot. ph-Rafin., synonyme (?) de Pedicularis.~~Genre de la famille des Asclépiadacées, tribu
des Cynanchées-Euasclépiadées-, formé P arNuttal [Gen. Amer ., 1, 165), et ne renfer-mant encore qu’une espèce, plante herba-cée , volubile j à feuilles opposées , cordées-ovées , acuminées ; à fleurs nombreuses ♦disposées en corymbes axillaires, et d unjaune pâle. On cultive dans quelques j ar "dins en Europe VE. albida , indigène de ^ ,rginie. (C. k-)
ENTADA (nom vernaculaire), bot. pu-Genre de la famille des Mimosacées, tribudes Parkiées- Acaciées , formé par Adanson {Fam., II, 318), et renfermant 7 ou 8 esp eces , dont la moitié environ sont cultivéesen Europe . Ce sont des arbrisseaux élégan^»inermes , grimpants , indigènes de l’Asi ede l’Amérique tropicales ; à feuilles bip eI1 ^nées ou conjuguées-pennées , dont la r ^ achide prolongée souvent en cirrhe ; à n eblanches, polygames, hermaphrodites etnjles , disposées en épis serrés. (C*
^ENTAILLES, moll. — Les Émargin usont connues sous ce nom vulgaire. M*Blainville, dans son Traité de malacoloQ^a plus spécialement donné ce nom aU * r( ipèces de ce genre, qui n’ont sur 1 equ’une entaille très courte, qui se cont»à l’intérieur en un sillon qui remonte Jque près du sommet. Voy. émab giN .
(DES*.)
ENTALE.iTmahMm,Defr.MOLL.—Cege
a été proposé par M. Defrance, dans le ^des sc. nat. y pour une coquille fossil e ^^^ sl’on rencontre avec assez d’abondanceles terrains crétacés de Maëstricht et
♦prieurs
pli. Cette coquille, par sa forme exœ»ressemble aune Dentale, et lorsquevient à la casser, elle semble comp° sdeux
Cett e
x tubes engainés l’un dans l'autre. a d-particularité nous avait porté d’abor ^mettre ce genre; mais depuis que no ^vons combien la fossilisation dansrains crétacés apporte de modifications gles corps organisés, un nouvel examen^ aa convaincu qu’il pouvait être supp 1 tirplus d’un titre, puisque le fait de e | „bes était le résultat d’une dissolutio^ Jetielledu test, et ensuite parce que la c ^ nia ^en question n’est autre chose que e eï «lium clava de Lamarck, lequel 01
sis.