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Tome cinquième.
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Entomocères se composent de deux familles :celle des Tabaniens, dont la trompe renferme6 soies chez les femelles, et 4 chez les mâles ;les Notacantiies , dont la trompe ne ren-ferme que 2 soies distinctes dans les deuxsexes. Foy. ces deux mots. (D.)

*ENTOMOCHlLUS (IvTofAoç, coupé;

>oç, lèvre), ins. — Genre de Coléoptères hé-téromères, famille des Mélasomes, tribu desMolurites, établi par M. Solier [Essai sur lesCollaptèrides , extrait des Mémoires de VA -cadémie des sciences de Turin , tom. Vf, sé-rie 2, pag. 48-50} sur une seule espèce rap-portée du Chili par le voyageur naturalisteGay, et nommée par lui pilosus , dans untravail inédit sur la Faune entomologiquede ce pays. Le g. auquel elle sert de type serapproche beaucoup des Moluris . Foyez cemot. (D.)

ENTOMODE. Entomoda. crust. — Nomemployé par Lamarck pour désigner un g.de Lernéides ; cette dénomination est syno-nyme de Chondracanihus. (H. L.)

*ENTOMODEUES (svto/aoç, coupe ; Stori,cou), ins. — Genre de Coléoptères hétéromè-res, famille des Mélasomes, attribué parM. le comte Dejean à M. Solier, mais qui nefigure pas dans ce qui a paru jusqu’à pré-sent de son grand travail sur cette famille ,pour le complément de laquelle il lui resteencore à publier deux tribus, celles des Blap-sites et des Pédinites. Ainsi, en admettantque ce g. inédit ait été conservé par M. So-lier, il appartient nécessairement à l’une oul’autre de ces deux tribus. Quoiqu’il en soit,M. Dejean le place à la suite du g. Nycteliade Latreille, et le compose de 4 espèces nou-velles rapportées du Tucuman par M. La-cordaire, qui les a nommées Erebi , Draco ,cellulosus et Satanicus. (D.)

ENTOMOLITHE. Entomoliihus. crust.—Syn. de Paradoxides. Foy. ce mot. (H. L.)

ENTOMOLOGIE (tvroyov, insecte;/o-yoç , discours ). zool. — C’est la partie de lazoologie qui traite de la connaissance desInsectes. On comprend encore sous ce noml’histoire des Crustacés, des Arachnides etdes Myriapodes, que Linné avait réunis auxInsectes sous une même dénomination. Lecaractère saillant de tous ces animaux estd’avoir le corps articulé , c’est-à-dire forméd’anneaux plus ou moins solides, placés lesuns à la suite des autres, et maintenus par

une membrane commune , ou la peau. Ondistingue plus particulièrement aujourd’huisous le nom d’articulés les quatre classesd’animaux que nous venons de nommer, etdont les appendices (pattes, mâchoires, an-tennes) sont eux-mêmes formés de piècessituées comme les anneaux du corps, c’est-à-dire bout à bout. Ce caractère les distin-gue d’autres animaux également articulés,mais à peau généralement molle, quiplutôt annelée qu’articulée , et dont le typ eest fourni par les Annélides ( voyez ce mot)*Dans ceux-ci, les appendices ou membres,lorsqu’ils existent, ne sont pas fractionnésen articles ; ce sont plutôt des espèces decirrhes, de consistance membraneuse etmolle, ou quelquefois des soies raides etinarticulées. On a proposé le nom d’Anne-lés pour désigner ces derniers animaux q ulrenferment d’autres classes encore que celledes Annélides . Les Cirrhipodes ( voyez cemot} sont en quelque sorte intermédiairesentre les animaux articulés et les annelés;mais ce qui les rapproche surtout des P re ~miers, c’est qu’ils ont des membres articU'lés. II y a d’ailleurs dans l’ensemble de leororganisation des différences qui les séparen 1

fait

sent

des Articulés proprement dits, ce quiqu’ils ne sont pas rentrés jusqu’à préidans le domaine de l’Entomologie .

Il n’entre pas dans la nature de cet articlede présenter les caractères des divers gro u "pes d’animaux dont s’occupe l’Entomolog ie *Disons seulement que cette science, deranembrasser à la fois les détails de la structuredes fonctions vitales, des mœurs ou habi-tudes des Articulés, et devant en outre don-ner le moyen de reconnaître les innombra^blés espèces dont ils se composent, P eut sCdiviser en plusieurs branches, qui ont pourobjet, soit leur anatomie et leur physiolog ,e >soit leur classification et leur manière evivre : aussi les hommes qui se sont occupe®et ceux qui s'occupent encore d'étudier l'E"tomologie, ont-ils dû , dans l’impossibi' 1d’embrasser à la fois ces différents objets^choisir de préférence l’un ou l’autre de c ^genres de travaux. La classification seu e

i ai]

donné lieu à plus de recherches que

les au-

très parties réunies ; mais depuis un demisiècle environ, l’étude de l’anatomie et de laphysiologie des Articulés a fait de grandsprogrès , ce qui a permis de renfermer dans