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Uï * seul et même cadre les traits les plussaillants de la structure de tous ces ani-maux.
On ferait un très gros volume si Ton vou-lait écrire avec quelque étendue l’histoirel’Entomologie . On la verrait commencer,c °mme les autres branches des sciences na-turelles, par la nomenclature assez vague etdistinction souvent superficielle des prin*c *P*ux groupes d’Articulés. Puis arriverait1 °bservation des mœurs de ceux des Arti-cles qui vivent en Europe , observationf aite avec tant de sagacité par Réaumur, enFrance; de Géer, en Suède ; Rœsel, en Al-lernagne, et quelques autres. Ensuite vien-^raient les travaux si remarquables de Linné s Ur la classification de ces animaux, dont lesÏUincipaux groupes sont encore conservésnos jours sous les noms que leur a assi-Cés Pii lustre Suédois. Enfin, il faudraitJ| as ser en revue les ouvrages déjà nombreuxj, aiî s lesquels sont développés les détails deCatomie et de la physiologie des Articulés.
d’objets de recherches exigeraient plus^ place que ne le comportent les limites^ Un Dictionnaire ; et tout ce qu’il est permisopérer, c’est que l’exposition abrégée des^ que possède la science soit présentée
Cacun des articles qui traitent des Arti-cles. 4
, a aussi appelé Insectologie la sciencearj imaux articulés, et particulièrements ^sectes ; mais ce mot hybride, et par^^quent défectueux, a été bientôt aban-t nn ** On entend encore dans un sens plusSe S par Entomologie l’étude des In-Par | S * )ro P remen l' dits * comme on désignetac' C m0t de Oarcinologie l’étude des Crus-^ es , par Arachnologie celle des Arachnides.bon^ SCeS P ar ^ es ne sont d’ailleurs, commepj, s *’ a Vous dit, que des subdivisions de^^ m °l°gie. Foy . insectes. (Brüllé.)
^ t OMON. crust. — Synonyme du g.È\ US ce mot « (H. L.)
(^i«t ° M0PnAGES * 01S ‘ “ M ' Lesson
so Us f ' nat * des Ois., p. 403, 1838) a désignér Cau ^ n ° m ^ a seconc le tribu de ses Passe-prj n ^. lnse ctivores, comprenant pour genresle s <^ P3UX les Eies-Grièches, les Choucaris,hu pi S ^ ,cans > les Manicups, les Cotingas, leset i C g° es ’ les Engoulevents, les Hirondelles^oin Martine ts. Cette coupe est d’autant8 Naturelle que parmi ces Entomopha-
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ges, il y en a qui, comme les Cassicans, lesViréons, les Calyptomènes , les Guacharos ,les Myophones, les Calybés, mêlent des baieset des graines à leur alimentation ; et d’au-tres , telles que les Pies-Grièches , qui atta-quent les oiseaux, et même de petits Mam-mifères. (G.)
ENTOMOPHAGES. Eniomophaga. ins.— Latreille , dans son Généra Crustaceorumet Insectorum , donne ce nom à une divisionou famille des Coléoptères pentamères, qu’ila désignée depuis sous celui de Carnassiers .Voy. ce mot. (D.)
’ENTOMOPIIAGUS. ois.—Genre établipar le prince Max. deNeuwied (Beitr.naturg,Br., 1831) aux dépens du g. OEnanthe , et
dont YOE. climazura est le type. (G.)
’ENTOMOPHILA. ois.—Gould a désignésous ce nom, dans les Proceedings de 1837,un genre établi par lui aux dépens du genrePhilédon, et dont le P. pictus est le type. (G.)
*EJ\TOMOSCELIS (cvto p.vî, incision ; crxc-
jambe), ins. — Genre de Coléoptères sub-pentamères (tétramères de Latreille), familledes Cycliques, tribu des Chrysomélines,créé par nous, et adopté par M. Dejean, qui,dans son Catalogue, y rapporte les Chryso-mela dorsalis, Adonisis , Senegalensis deFabricius, et VE. clyihroides Dej. Les deuxpremières habitent une grande partie del’Europe méridionale et de l’Asie ; la troi-sième est originaire du Sénégal , et la qua-trième de l’Égypte . Les deux derniers ar-ticles des palpes des Eniomoscelis ont la formed’un gland muni de sa cupule; le dernierarticle des antennes est ovoïde, acuminé.
(C.)
*ENTOMOSTÈGUES.foram.—N om donnéparM. Aie. d’Orbigny à la sous-famille de sesForaminifères, comprenant tous ceux de cespetits Céphalopodes microscopiques qui ontles loges de leurs coquilles divisées par descloisons ou des tubes. Elle se compose desg. Amphistégine, Hétérostégine, Orbiculine,Alvéoline et Fabulaire.
* ENTOMOSTOMES. Enlomostomata ,Blainv. moll. —Tel est le nom que porteune famille considérable, proposée par M. deBlainville, dans son Traité de malacologie .Cette famille est la seconde du premier or-dre des Mollusques paracéphalophores dioï-ques ; elle est divisée en 4 sections, et ellerassemble un très grand nombre de genres.