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Tome cinquième.
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ÉPÉE DE MER. poiss.-- Nom vulgairede l'Espadon et de la Scie .

ÉPEICHE. ois. — Nom vulgaire de plu-sieurs espèces du g. Pic , surtout du Picusmajor L. Foy. pic. (G.)

ÉPEICHETTE. ois.—Nom vulgaire d’uneespèce du g. Pic, le Picus minor . Foyezpic. (G.)

ÉPEIRE. Epeira. arach. — Ce g., quiappartient à l’ordre des Arachnides et âla famille des Araignées , a été établi parM. Walckenaër , qui le caractérise ainsi :Yeux au nombre de 8, presque égaux entreeux, sur deux lignes, les yeux intermédiairesfigurant un quadrilatère , les latéraux écar-tés sur le côté et rapprochés par paires. Lè-vre large à sa base, arrondie ou ovoïde àson extrémité. Mâchoires larges, courtes, ar-rondies à leur extrémité , étroites à leur in-sertion. Pattes allongées, la première pairela plus longue , ensuite la seconde; la troi-sième paire plus courte que la quatrième.Toutes les Aranéides renfermées dans ce g.sont sédentaires, forment une toile à ré-seaux réguliers, composés de spirales ou decercles concentriques, croisés par des rayonsdroits qui partent du centre, où l’Araignée setient immobile. Ce g., répandu dans toutesles parties du monde, est très nombreux enespèces; M. Walckenaër , dans le tom. If deson Hist. nul. surleslns. apt. y endécritJ66,qu’il partage en 18 familles , lesquelles sontensuite subdivisées en 18 groupes. Gommetype de cette coupe générique, nous citeronsI’Epeïre diadème, E. Diadema. Cette espèce,qui estlapluscommunedans nosjardins, s'ac-couple en été et pond dans les derniers joursde l’automne. Les œufs sont d’une belle cou-leur jaune, enveloppés dans un cocon glo-buleux , d’un tissu serré, recouvert d’unebourre lâche, jaunâtre. Elle ne construit pasde nid, et se tient à couvert sous des feuillesqu’elle rapproche et qu'elle courbe avec desfils. Sa toile est grande, verticale. Les œufsde celles qui ont pondu tard, en automne,passent l’hiver dans le cocon; ils éclosent auprintemps suivant. Ces œufs sont au nom-bre de cent environ ; les petits éclos ont unetache noire au-dessus de la partie anale;mais lorsqu’ils sont parvenus au tiers deleur grandeur, ils ont sur le dos la figurequi caractérise leur espèce. Les mâles, dansle premier âge, sont semblables aux femelles,

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et ils ne s’en distinguent que par le dernierarticle des palpes ; mais en grandissant, leurcorselet devientplus allongé,etleurabdomen

plus grêle et plus étroit. L’épigynede la f e "melle est très allongé, et en forme d’agraferecourbée vers la pointe. Elle fait sa toiledans les lieux éclairés, et quelquefois àtra~vers les allées mêmes des jardins; les pointsd’attache sont souvent éloignés de 8 àpieds; le nombre des cercles concentriques»quand l’Aranéidea atteint toute sa grosseur,est de 28 à 30. La femelle de cette espèce estféroce. Au moment de l'accouplement, I emâle ne l’approche qu’aveccrainte ; quelque -fois elle se jette sur lui et le dévore. A la fi nde mai, dans les environs de Paris , les oeufsqui ont passé l’hiver dans les cocons, éclo"sent, et les jeunes Araignées s’écartent en'suite en formant les fils . qu’elles attachentaux pédicules des feuilles voisines : l’en"semble de ces fils forme une toile irrégU'lière, composée de fils d’une extrême ténuitéet sans force. Cette espèce, dont nous venon»de faire connaître quelques traits de la m* - *nière de vivre, est très commune à paris ,dans les environs et particulièrement dansles jardins. (H. b*)

*ÉPEIRIDES. Epeirides. ARA cH *

M. Walckenaër, dans Je tom. II de sonnat. des Ins. apt., p. 198, a employé cepour désigner la septième famille dans

jflOt

son

éce*

genre Plectana {voy. ce mot). Les espcomprises dans cette famille ont l’abdomendécoupé en tubercules pointus; les pattessont allongées, et la quatrième paire est I*plus longue. Les espèces désignées sous I e *noms de Plectana dubia , Stoanii , Sector eHeduviana appartiennent à cette famille*

(H. b )

*EPENCI1YME sur; «’v, dans,

suc). — bot. cr. (Phycées.), Cest ains*que M. Kutzing nomme chez les Alg ueS 'considérées sous le rapport de leur comp 0 'sition, les tissus dans lesquels prédomm e0les cellules dont le contenu est de natu^amylacée. Foy. encore parenchyme etENCIIYME. (G-

EPIiOLUS. ins.—G enre d’Hyménopte^de la section des Porte-Aiguillon , f arïl1 ^des Mellificiens, établi parLatreille et fl d^Ppar tous les entomologistes. Les Ev e ° jtrès voisins des JVomada , s’en disting u _principalement par leurs palpes maxn