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Tome cinquième.
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leur plus claire, rehaussé dans plusieursespèces de reflets métalliques verts , violetsou pourpres. Toutes les espèces, excepté leChalcure, portent sur les rectrices, les cou-vertures de la queue et les scapulaires, desmiroirs brillants.

Les Éperonniers mâles sont seuls ornés decouleurs brillantes. Les femelles ont un plu-mage moins richement teinté, et leurs ocellessont plus ternes. Leur queue est aussi pluscourte.

Les jeunes Éperonniers ont une livréesans éclat, et ce n’est qu’à la troisième muequ’ils prennent leur brillant plumage.

Les mœurs de ces oiseaux, originaires del’Inde, des îles de Sumatra et de Bornéo , duThibetet de la Chine , sont peu connues. Onne possède même pas les deux sexes des es-pèces contenues dans nos collections. Onpeut les élever facilement dans nos ména-geries , où ils se montrent peu sauvages ; età la Chine , le Chinquis se trouve en demi-domesticité.

L’espèce type de ce genre est 1» Chinquis(P. chinquis Temm., Pavo Thibetanus Gm.).C’est un bel oiseau à plumage brun clairondé de brun-noirâtre, dont les ocelles sontd’un bleu éclatant à reflets pourpres.

Le P. albo-ocellatum de Cuvier n’est pas,suivantM. Lesson, une espèce, mais un jeuneen seconde mue ; il diffère en cela de l’opi-nion de quelques autres auteurs, qui admet-tent cette espèce.

Les autres espèces sont : l’É. ocellé (P. bi -calcaratum Temm.), l’É. chalcure (P. chai -curum ou inocellatum) , et l’É. Napoléon ouA toupet (P. Napoleonis Less.).

La place assignée aux Éperonniers est en-tre les Paons, avec lesquels Cuvier les réu-nissait, et les Lophophores ou les Argus.M. G.-R. Gray les met en tête de sa sous-famille des Pavoninées, avant le Crossopti-lon Hodg., qui n’est sans doute autre que lePolyplectron Thibetanus. Au reste, la synony-mie spécifique de ce genre est encore assezobscure. (G.)

EPERUA (nom vernaculaire), bot. ph —Genre de la famille des Papilionacées ( Pha-séolacées, nob.), tribu des Gésalpiniées,formépar Aublet ( Guian ., 1,369, t. 142), pour uneseule espèce, croissant à la Guyane fran-çaise . C’est un arbre à feuilles abrupti-pennées . dont les folioles bi-trijuguées,

ovées, acuminées , luisantes, à fleurs rou-ges, disposées en panicules, longuement pé-donculées, pendantes et formées de nom-breux racèmes distants. (C. L.)

ÉPERVIER. Nisus , Cuv. ois. —autour. (G.)

ÉPERVIÈRE. bot. pii. — Nom vulgairedu g. Hieracium.

ÉPERVIERS. ins. — Nom donné P arGeoffroy à plusieurs espèces de Lépidoptèresde la famille des Sphinx appartenant auxg. Sphinx et Sésie.

*EPHEBE (Itpyjê’oç, pubère), bot.cr.—(B ys -sacées. ) C’est Fries ( Syn. orb. veget-ipag. 256) qui a établi ce genre sur le Lichenpubescent de Linné , en lui assignant pourcaractèresdes apothécies scutelliformes dontla lame proligère est sertie dans le thalle*c’est-à-dire marginée par celui-ci. Thallecomposé de filaments cylindriques dans les-quels les gonidies sont régulièrement dispo-sées en anneaux. Ces plantes Iichénoïdescroissent sur les rochers arrosés presq uetoute l’année par des cours d’eau. Le nom*bre des espèces est limité. (C. M.)

*EPHEBUS (syvjSoç, pubère, qui estp 11-bescent). ins. —Genre de Coléoptères subté-traméres (trimères de Latreille), famille desFongicoles, créé par nous, et adopté par M- P e 'jean, qui, dans son Catalogue, en mentionfl ehuit espèces d’Amérique , dont 3 se trouventau Brésil , 2àCayenne, 1 au Mexiqueet2aüX

États-Unis. Cette dernière a reçu le nom deE. limbatus de M. Dejean ( Erolylus hispid llS *Herbst). Les Ephebus sont très rapp r0 ^ Sdes Lycoperdina par leurs caractères gén e .raux. Leur couleur est d’un brun jaunâtre •la massue de leurs antennes est comp 05 ®®de 4 articles (dernier pyriforme acuminw»le corselet est aplati, bordé et cintré sur ecôté; élytres serni-orbiculaires, couvertesd’un poil blond lanugineux très épais, (w

EPHEDRA {Ui, sur; s'Spa , siège). b° t *ph. — Genre de la famille des Conifèr eS »tribu des Gnétacées, établi par Linné (Ge n -'

no 1136) présentant pour caractères : Flej 11 ^

dioïques , les mâles composées d'un chapauciflore à écailles uniflores , imbriq u ®^petites, lâches et arrondies ; d’un calicenophylle , bifide ; de sept filets staminifer ^réunis en une colonne centrale, P ortan trû jgsommet quatre anthères latérales et ^terminales arrondies ; 1 es femelles à cinfl