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c héen au moyen des stigmates ; mais à l’étatde larves, des prolongements externes des0r ganes respiratoires ont pour fonction deSe Parer l'air qui est contenu dans l’eau : ces0r &anes respiratoires sont fixés sur les an-ne *ux abdominaux, excepté sur les trois der-n,er s, et ils présentent des formes assez va-ri ées q U i correspondent aux genres naturels.^ système nerveux offre à peu près® ^èmes caractères que celui des autresev roptères : la longueur de la chaîne ner-Ve *»se et l’égalité ganglionnaire montrentces insectes s’éloignent peu sous ce^°*nt de vue dutype normal. La moelle épi-présente onze ganglions de forme ovale,°*gnés à peu près à même distance les uns5 autres : le premier nœud tient lieu der 'eau, et donne naissance aux nerfs opti-■* les dix autres fournissent les différentserf * du corps.
^abdomen des mâles est armé de deux^«ets qui, ainsi que nous l’avons dit, lui^ent à saisir la femelle pendant l'accouple-111 ; outre ces crochets, le dernier anneau°nfinal des mâles porte deux autres ap-le ® 1Ce s que M. Pictet nomme appendices in-dont l’usage est inconnu. Chez les^ es croc ^ e t s manquent, mais lesSÇt *^ n dices internes sont très développés, etass ^ nt probablement, pendant la ponte , àhen Jet ^ r les 8 ra PP es d’œufs qu’elles tien
hieu
Su spendues à l’extrémité de leur abdo-
de& ’ ^ en dant qu’elles voltigent au-dessuss ent eaux ‘ jusqu’au moment où elles les lais-ïl °*Ub t0rn ^ er * ^wammerdam a donné dereux détails sur les organes de la gè-les r 1011 ’ et nous regrettons de ne pouvoir^ a Pporter ici.
aveç 8 ! ^P^émérines ont quelque analogieles ^ erm itides , les Perlides et surtoutitem Se elluliries > à côté desquelles elles vien-faujiUç ^ acer * Nous avons déjà dit que cetteCorres P°nd au genre Ephemera deSemés' . Ijeactl » le premier, a formé deuxEroup e '** ael is et Cloe) aux dépens de ceC( **is ( * Curtis a proposé le genre
0*y C y s ^ non ytnes Brachycercus, Gurt., etÊUrm ); M. Burrneister a fondéM. j>j Qlln genia , et enfin tout récemment
^**9°neu 3 * GS 8 enres Potamanlhus etConip r Una ' La famille des Éphémérines neS ° û t rén ^ U un P etit nombre d’espèces, quiar ties dans sept genres particuliers.
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Le tableau suivant, que nous extrayons dela Monographie des Ephémérines de M. Pic-tet , donnera une idée générale des genresque nous venons de nommer.
Pattes
bien
déve-
lop-
pées.
Yeux
sim-
ples.
dans
les
deux
sexes.
f 4 ailes r 3 soiesréticu- / caudales
lées ;de 1nom- 'breu-ses '
Écar-tésdanslesdeux1 sexes ;
3 soies J trans-cau- I ver-I dales. F sales.
égales1 dans les
I mâles. . Ephemera.
\ Soie| médianedesmâlesrudimen-
V taire. . Paujcgenia.
i ailes non réti-culées. . . . Coknis.
Rapprochés i 2 soies\dans les mâles. ( caudales. Baetis.
Yeux doubles dans lesmâles..
3 soies
caudales. Potamanthus.2 soies
caudales. Cloe.
Pattes déformées, tarses filiformes, ailes à ner-vures longitudinales très peu nombreuses. Oligoketjria
(E. Desmarest.)
"ÉPHÉMÉRITÉS. ins.— M. E. Blanchard(Hist. des anim. art. , t. III, p. 52) indiquesous ce nom l’une des divisions de sa fa-mille des Libelluliens ( Subulicornes , La-treille ), qui correspond à la famille desÉphémérides. Voy. ce mot. (E. D.)
*EPHEMERIJM (ecpvjVspoç , qui dure unjour), bot. cr. — ( Mousses. ) M. Hampe( Linnœa 1838, Heft. 5) a proposé ce nompour un genre de Mousses acrocarpe astome,qui serait formé du démembrement desPhascum, et dans lequel entreraient les P.serralum , crassinervium, recurvifolium et pa-ïens. Ces espèces sont annuelles et ont leréseau de leurs feuilles à grandes mailles.Ge genre, qui n’a pas été admis, aurait faitpartie, selon l’auteur, du groupe naturel desFunariées. (G. M.)
EPHEMEREM , Tournef. bot. ph. — Sy-nonyme de Tradescanlia , L.
*EPHIALIS, Sol. bot. pfl.— Synonymede FiteXy L.
"EPHIALTES (ÈcpiaXTYjç, cauchemar), ins.— GraYenhorst ( Ichneum . europ., pars lll ,p. 224 ) indique sous cette dénominationl’une des divisions du grand genre Pimpla ,de l’ordre des Hyménoptères térébrans, fa-mille des Ichneumoniens. Voyez pimpla.
(E. D.)
* EPHIALTHES. ois. — Syn. de Scops.
Voy. CHOUETTE. (G.)