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Les Taurichtes sont des Éphippus des In-des qui ont sur chaque oeil une corne ar-quée et pointue.
* EPHISTEMUS. ins.— Genre de Coléop-
tères hétéromères , famille des Taxicornes,établi par M. Westwood et adopté par M. Ste-phens, qui, dans son Manual oj British Co-mptera, etc., pag. 98 et 101, le range danss a famille des Anisotômides. Il y rapporte4 espèces, toutes propres à l’Angleterre, etNommées par lui comme inédites. (D.)
*EPHRADIJS,Mégerle. ins.—S ynonymede Frachyphœus. (C.)
* EPHTHIANURA. ois. — Genre établi
Par Goutel aux dépens du g. Acanthiza , etdont VA. albifrons est le type. (G.)
ÉPHYDATIE. Ephydatia. spong. — Sy-nonyme de Spongilla , ou Eponges d’eaudouce. Il a été proposé par Lamouroux,niais le mot Spongille a prévalu. Les Éphy-daties sont bien certainement des Spongiai-res ; et certaines espèces marines nommées^Q-Lichondria ne paraissent pas en différergénériquement. Voy. spongille. (P. G.)
* ÉPHYDRE. Ephydra ( lui , sur ; ,
ea n). INS . —Genre de Diptères, division des^ r aehoeères , subdivision des Dichætes , fa—^dlle des Athéricères , tribu des Muscides,et abli parFalien et adopté par M. Macquart,^di le place dans la section des Acalyptérées,s °ds-tribudes Piophilides. Les espèces de ce
s Q»nt très nombreuses ; elles fréquentente voisinage des eaux, ce qui fait présumer^d’elles se développent dans la vase. M. Mac-^dart €n décrit 21 espèces, dont 20 d’Europe
1 de la Guiane. Le type est V Ephydra an -}lui uta Meig., qu’on trouve en Allemagne s dj les ulcères des Chênes. (D.)
EPHYRA (nom de nymphe), ins.—G enre
lépidoptères, famille des Nocturnes, tribuAdénites, établi par nous dans VHist.j te ’ Lépidoptères de France , vol. VIII,de ^ rt ** P a S- aux dépens du g. CaberaSe ^dschke. Ce g. renferme 9 espèces, quip^^mguent principalement, excepté 2 ,o ou omicron placé au centre
chacune de leurs ailes. Cet omicron est^ s «u moins bien écrit suivant les espèces,^empi acé q Ue jq Ue f 0 j s p ar un simple point.
aile ’ elles ont 1,an § ,e a P ical de leurs
eti^ Su P^rieures plus aigu que les Cabera ,Qdaj| rs ailes inférieures un peu anguleuses.^ à leurs Chenilles, dont quelques unes
seulement sont connues, elles n’ont rien departiculier dans leur forme ; mais eFes pré-sentent une anomalie singulière dans leurmanière de se transformer en chrysalide :cette transformation, au lieu de se faire dansune coque ou dans la terre, s’opère en pleinair, comme chez les Papillons diurnes ; leurchrysalide est accrochée par la queue, et re-tenue en même temps par un lien de soieau milieu du corps dans une position paral-lèle au plan auquel elle est attachée, commecelle des Piérides . Cette chrysalide a d’ail-leurs une forme singulière ; elle est tronquéeet presque coupée carrément du côté de latête, tandis que sa partie inférieure est co-nique et très pointue.
Toutes les espèces du g. Ephyra paraissentpour la première fois en mai, et pour la se-conde en juillet et août. Elles habitent depréférence les bois remplis d’Aulnes et deBouleaux . Les plus communes sont lesEphyra punctaria et pendularia , ainsi nom-mées par Linné , et placées par lui dans songrand g. Geometra. (D.)
EPHYRA (nom mythologique), acal. —Genre d’Acalèphes de la famille des Médu-saires, créé par MM. Péron et Lesueur {Ann.Mus. y XIV, 1809), et adopté par la plupartdes zoologistes. Les Ephyres se placent àcôté des Eudores et desEuryales, et sontcaractérisés par leur bouche simple , privéede bras , et parce qu’ils n’ont pas de cirrhesni au pourtour de l’ombrelle, ni à la pageinférieure du disque. Ce genre , encore im-parfaitement connu, ne contient qu’un petitnombre d’espèces ; le type est l’ Ephyra sim-plex Pér. et Les., qui habite les côtes de Cor-nouailles en Angleterre. Cuvier et Esch-scholtz disent que cette espèce repose surun ombrelle mutilé de Rhizostome. (E. D.)
*ÉPHYRE. Ephyra. crust. — Genre de latribu des Décapodes macroures, établi parPolydore Roux , et adopté par M. Milne-Ed-wards, qui le range dans sa famille des Sali-coques et dans sa tribu des Pénéens.Cette pe-tite coupe générique n’est encore que très im-parfaitement connue, et paraît devoir pren-dre place entre les Pénéesetles Oplophores.F oyez ces mots. Les Crustacés qui composentce g. ont la carapace lisse, l’abdomen carénéet le rostre denté; les pattes-mâchoires sonttrès allongées, et les pattes thoraciques por-tent à leur base un appendice palpiforme ;
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