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les pattes des deux premières paires sont pe-tites, plus courtes que les suivantes, et di-dactyles. Cette petite coupe générique necomprend que deux espèces qui sont propresà la mer Méditerranée , et celle qui peuten être considérée comme le type est TE.pélagique, E. pelagica Roux ( Mèm. surles Salie.y p. 24 ) ; la seconde espèce est TÉ.pointillés, E. punciulata Risso (Hist. del’Europe mérid tom. V, p. 80, pl. 2, fig. 7).
(H. L.)
EPI. Spica. bot. — On donne ce nom àune sorte d’inflorescence dans laquelle desfleurs, nombreuses et sessiles ou pourvuesd’un pédicelle très court, sont disposées lelong d’un axe commun en spirales ou surplusieurs rangs horizontaux. Les Graminéesoffrent l’exemple de l’Epi le mieux caracté-risé, lés Persicaires , les Amaranthes, lesGroseillers , le Réséda, les Scilles ont encoreles fleurs en Épis. Souvent certaines pani-cules serrées, telles que celles de la Flouveet de la Houîque, présentent beaucoup deressemblance avec l’inflorescence en Épi.
ÉPI CELTIQUE, bot. ph. — Nom vul-gaire de la Valeriana cellica .
ÉPI D’EAU, bot. fh. — Nom vulgaire deplusieurs espèces de Potamogeton , mais plusparticulièrement du Gramineum.
ÉPI DE BLÉ. polvp.? bot. ?—Scheuchzer( Herb . diluv ., 8, tab. 1, f. 1 ) a figuré uneproduction fossile, qui est rapportée parM. Defrance ( Dici. sc. nat. , XV ) ou à unetête d’Encrine à panache, d’après les nom-breuses articulations dont chacune des bar-bes paraît formée, ou à un épi de graminée.
(E. D.)
ÉPI DE LAIT ou DE LA VIERGE. BOT.ph.—N oms vulgaires de l’Ornithogale py-ramidale.
ÉPI DE NARD. bot. ph. — Vog. nard.
ÉPI FLEURI, bot. ph.—N om vulgairedu Stachys germanisa.
*ÉPIALTE .Epialius (ciuoftryjç,cauchemar).crust.— Genre de l’ordre des Décapodes bra-chyures, famille des Oxyrhynques, tribu desMacropodicns, établi parM. Milne-Edwards ,qui le caractérise ainsi : Carapace presque cir-culaire, régulièrement bombée et lisse endessus. Rostre étroit, triangulaire. Yeux trèscourts, ne dépassant pas l’orbite. Régionantérieure très petite. Epistome petit et carré.Pattes-mâchoires externes grandes, ayant
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leur troisième article presque carré. Plastronsternal à peu près circulaire, ayant sa suturemédiane qui anticipe sur l’avant-dernier seg-ment. Pattes antérieures fortes, très légère-ment creusées en cuillère. Les suivantes cy-lindriques , ayant au bord inférieur de leuravant-dernier article un petit tubercule sc-tifère plus ou moins saillant, leur dernierarticle étant garni en dessous de deux ran-gées de petites épines. Pattes de la secondepaire beaucoup plus longues que toutes lesautres. Nombre des segments de l’abdomenvariant chez le mâle de 6 à 7. Ce g. renfermetrois espèces, qui toutes sont propres auxmers du Chili . L’espèce que nous citeronscomme servant de type à cette coupe géné-rique est I’Épialte bituberculé , Epi a ^ uSbituberculatus (Edw .,hist. nat. des Crust ., 1.1*p. 345, pl. 18, fig. tl). Cette espèce n’est p aStrès rare sur les côtes du Chili . (H. U*)*EPIAI\DRIA , Presl. bot. ph. — Syu°"
nyme de Lamprocarya , R. Br.
EPIBATERIUM , Forst. bot. ph. — SY* 10 *nyme de Cocculus , DC.
*ÉPIBDELLE • ANNÉL. — Genredelafam' lledes Hirudinées, proposé par M. de BlaiP"ville {Dict. sc. nat., t. XLVII) pourhippoglosse des auteurs; il le caractériseainsi: Corps ovale, déprimé, continu ° nsansarticulations distinctes, pourvu enava°d’une sorte de ventouse en forme de têtetriangulaire et postérieurement d’un l flr ^ edisque hémisphérique, ayant en dessousune paire de petits crochets postérieurs edeux pointes vers le milieu. (P* G ^
EPIBLE MAWfl^a, appendice). v° r ‘ph.— Petit genre de la famille des Orchidée**tribu des Néottiées-Thélymitridées, comp 0 *d’une seule espèce, Epiblema grandift 1 ' 11Por., qui croît dans la partie méridionalela Nouvelle-Hollande. Ce g. esttrés voisin jg. Thelymitra, dont il diffère surtout, D °. jseulement par son labelle longuement °n£ u ^ |culé, et offrant deux longs appendices a^ibase, mais encore par son clinandre si*nP
ment concave, et non en forme decapuc
(A. Iw
'EPIRELIA («VfS ovIoî, trompeur).
— Genre d’Acalèphes de la famille des ^sophorées , créé par Eschscholtz ( ^^* ér a-Acaleph. , 1829), et qui n’a pas èté& eVlement adopté. M. de Blainville réu "^i-Epibidiû aux Rhizophysa. Le type est