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(£. albus ), à queue égale, est îaFaleinelleVieillot et le Seleucides acantilis deLesson,D' ematophorci de G.-R. Gray. Quanta VE .ma gnus ( Upupa papuensis ) à queue longue et* la gée, il est regardé parG.-R. Gray commetype de son g. Epimaçjius. C'est le Cinna-m °legas ou Canéliphage de M. Lesson.
On met encore parmi les Épimaques le^erle de Paradis, qui leur ressemble beau-Cuvier a mis les Epimaques entre les^romérops et les Guêpiers. (G.)
*EPIMECES, Westw. ins. —Synon. de^ fa'y g as ter, Latr. (E. D.)
"EPIMECES ( cTTcp-w/jç, très long), ins.—** e nre de Coléoptères formé par Billberg(Enumeratio lus., p. 45), avec le Curculio^torbillosus ( ligrinus 01., verrucicollis Billb.),^Pèce qui habite ie midi de la France , l’I-**)ie , la Barbarie et le cap de Bonne-Espé-ra nce. Schœnherr l'a considéré comme un*~faonus. (C.)
EPIMECIA ( h rtfxvjxvoj, j'allonge ). ins.^ Genre de Lépidoptères , famille desNocturnes, tribu des Xylinides, établi parGuénée ( Ann. de la Soc. entom. der <ince , 1841, vol. X, pag. 216) aux dépens
du
diftere
par plusieurs caractères. Les princi-sont : Palpes sans articles distincts, lé-Serement courbés vers la terre. Trompe nonpliante. Corselet étroit, uni avec le col-ICr » relevé presque en capuchon. Abdomen^l e , lisse. Ailes supérieures allongées, à^° rrirn et obtus et dessins peu arrêtés ; les in-er, eures très larges. Ce g. est fondé sur uneespèce propre au midi de la Francep usiulata Boisd.)etqui paraît en juin. Sa^eniiie, très effilée et très yive, vit sur lesNantes basses, et se renferme dans une co-? IIe °voïde composée de soie et de débris de^hles avant de se changer en chrysalide :Cc *le-ci est munie d’une gaine ventrale longuelinéaire comme celle du g. Cleophana. (D.)jo (nom grec d’une plante au-
f* • Inconnue), bot. pu. — Genre de la^J^dle des Berbéridacées formé par Linné ,j renfer mant 6 ou 7 espèces, croissant dansMontagnes d'Europe, de l’Asie -Mineure,v iv Japon ’ etc * Ge sont des plantes herbacées,à J aces » au moyen d’un rhizome rampant ;pç« CU *! les ler nées ou triternées, longuementdeij? lées * dont les folioles cordées , arguti-ees (dents aristées): à fleurs oppositifû-T - v.
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liées, racémeuses ou paniculées. On les cul-tive toutes dans les jardins pour l’ornementdes parterres, en raison de l’élégance deleur feuillage et de leurs fleurs ; mais onles regarde avec raison comme suspectes.VE. hexandrum est devenu le type du genreP^ancouveria ( voyez ce mot), et les espècesconservées sont réparties en deux sous-genres ( Microceras et Macroceras), selon queles pétales intérieurs sont cucullés ou lon-guement éperonnés. Foyez au reste sur cesujet le beau travail de M. Decaisnedans lesJYouv. Ann. des scienc. nat.,11, 352. (C. L.)
ÉPIMÈRE. ins. — Voy. thorax.
ÉPINARD. Spiwcia. bot. ph. — Genrede la famille des Chénopodées Cyclolobées,établi par Tournefort {1ns., 308) pour desvégétaux herbacés annuels, originaires del’Orient, à feuilles alternes, hastées , angu-lairement dentées , à fleurs axillaires englomérules, ayant pour caract.: Mâles , pé~rianthe 4-5-fide. Femelles , périanthe 2-3-fide ; 4 stigmates ; graine recouverte par lepérianthe endurci et formant une enve-loppe à 2 ou 3 cornes.
L'Épinard introduit d’abord en Espagne parles Arabes , est aujourd’hui répandu par-tout. On en mange les feuilles cuites, hachées,et apprêtées de diverses manières. Ses pro-priétés sont d’être légèrement purgatif.
On en cultive deux espèces, regardées ce-pendant par quelques auteurs comme desvariétés seulement : l’une à graines épineu-ses, connue sous le nom d’Èpinard commun,Spinacia spinosa , et l’autre à graines lisses,sous celui d’Épinard de Hollande, Spin , iner-mis; chacune a produit une variété à feuillesplus larges. L'Épinard de Hollande, dont lesfeuilles sont très larges, est généralementpréféré ; cependant on croit que l’Épinardcommun résiste mieux aux chaleurs de l’été.
On sème les Épinards de mars à la find’octobre. Les semis ont lieu à la volée ouen lignes. Ils ne demandent d’autres soinsque des arrosements copieux, et sont ordinai-rement bons à couper six semaines ou deuxmois après le semis. Certaines personnes enarrachent les feuilles une à une au lieu deles couper, pour en faciliter la reproduction ;mais on a tout aussitôt fait de retourner laplanche et de faire un nouveau semis.
Un des inconvénients delà culture de l’É-pinard est la rapidité avec laquelle il monte
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