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Tome cinquième.
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floptères porte-aiguillon , de la famille desScoliens, créé par M. de Romand dans lesAnnales de la société enlomologique de France ft* IV, p. 653, 1835 ) , et principalement ca-utérisé par une partie écailleuse en forme^épaulette, qui se trouve à la naissance desa iles, et sous laquelle l'origine des deux aileses t à couvert de chaque côté. Une seule es-P e ce entre dans ce genre : c’est Y Epomidiop-ler on Julii De Romand , dont l’auteur ( locoClf ., pl. 20 A ) n’avait fait connaître que la^nielle, et dont il a décrit depuis le mâle(d’oc, ent. de Londres , II , 2, 149 , pl. 14 ,

1 à 7, 1838). Elle se trouve à Cayenne .

(E. D.)

*EPOMIS (êicapfç, épomide). acal. —*fenre d’Acalèphes créé par M. Lesson, ethfecé par lui ( Zooph . acal., p. 262, 1843)dar, s la famille des Médusaires. Les Êpomis° nt le corps cylindracé , à extrémité ovale ,arr ondie , ayant une ouverture moyenne^ ll adra ngulaire,de substance charnue, mol-a sse, formé de fragments cristalliniformesaccotés sans trace de cils ; le pôle natateur

Csf »

1 tronqué, large, ayant une grande ouver-r e bordée d’un rebord membraneux mince,n du sur son pourtour, et renforcé au-de-° rs par quatre piliers denses et épais. Cee Hre avait d’âboi-d été mis à côté des Réroës8t. Lesson [Ann. sc. nat., n° V, 1836).j,^ e seule espèce entre dans ce groupe : c’est^Pomis gargantua Less.; elle habite les cri-HUe s die Pîle d’Otaïti. (E. D.)

^POmis (Itcm/aiç, manteau), ins. — Genret ^éeptères pentamères, famille des Ca-^ ’^ues, tribu des Patellimanes, établi par^Bonelü i et adopté par tous les entomolo-es- Ce genre a les plus grands rapportsa , e ® ® Cs Chlœnius , auxquels Latreille l’avait°rd réuni ; mais il en différé principale-Par les palpes , dont le dernier article<Üj S f <CUr *forme dans les deux sexes, et plus^ ****** le mâle que dans la femelle. Les *8n ^ < " ata ^°8 ue de M. le comte Dejean dé-es pèces d’Épomis dont 2 d'Europe, 3dUg^ Ue et 2 des In des orientales. Le typet®** est Y Epomis crœsus Fabr., qui seau Sénégal . Les Épomis sont d’un’feou r ° nzé métall >que, et habitent les en-fes rL humides » et le hord des eaux comme*t£ œnius - PO

♦•pf° llIOPHORl,s sur; wf*oç, épaule;

5 ’ Porteur), mam. — Sous - genre de

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Roussettes ( voyez ce mot) proposé par feuM. Bennett pour une espèce d'Afrique , dontil a donné , dans les Transactions de la So-ciété zoologique de Londres , une descriptiondétaillée et une bonne figure sous le nom dePleropus JVhitii. L ePteropus megacephalus ,également de Gambie , et le Pt. labiatus deNubie , sont aussi de ce groupe; peut-êtremême ne diffèrent-ils pas spécifiquement del’espèce type. (p. g.)

ÉPONGES. Spongia. zool. —Après avoirpris connaissance de ce que les naturalistes ?ont écrit au sujet des Éponges, on est forcé :de répéter avec Lamarck : « L’Éponge estune production naturelle que tout le mondeconnaît, par l’usage assez habituel qu’on enfait chez soi; et, cependant, c’est un corpssur la nature duquel les naturalistes, mêmeles modernes, n'ont pu arriver à se formerune idée juste et claire. »

A l’époque d’Aristote , on était incertainsi les Éponges sont végétales ou animales;les mêmes doutes ont été reproduits par lesauteurs qui ont écrit après lui ; ils partagentaussi les naturalistes actuels. La grande mul-tiplicité des espèces qu’on a recueillies dansces derniers temps, les formes bizarres desÉponges et les particularités, souvent singu-lières et en apparence contradictoires deleur structure, semblent avoir rendu plusdifficile encore la solution de ce problème.

Dans son Histoire sur les Animaux , Aris-tote a laissé, au sujet des Eponges , quelquesdocuments curieux, auxquels tous les écri-vains postérieurs ont puisé, mais en les dé-naturant le plus souvent. Il admet trois sortesd’Èponges usuelles. « Les premières sontd’une substance lâche, jjiavoç; les secondesd’un tissu serré, 7rvxvoç; les troisièmes sontdites achillées , àxhXstov. Celles-ci sont plusfines, plus compactes, plus fortes que lesautres : on en met des morceaux sous lescasques et sous les bottes pour amortir l’ef-fet des coups; elles sont plus rares que lesautres. On distingue, parmi les Éponges dela seconde sorte, celles qui sont plus dureset plus rudes que les autres, et on leur donnele nom de tragos , xpdiyoq. Toutes les Épongesnaissent sur les rochers ou sur les bords dela mer; la vase est leur aliment. Les plusgrosses sont celles dont la substance estlâche, ou celles de la première sorte. Elles setrouvent en quantité sur les côtes deLycie ;