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grands rapports avec ceux qui appartiennentaux Zoophytes décrits et figurés par le doct.Grant ; quand on cherche avec attention ,on en trouve qui sont terminés par 3 ou 6petits rayons symétriques. J’ai trouvé desHaliirhoës peu compactes,dontle tissu lâcheparaissait formé de spiculés ; un autre poly-pier compacte à l’extérieur m’a présenté en lecassant des spiculés nombreux au milieud’une poussière blanche; enfin , celles de cesHallirhoësqui sont devenues plus compactesont encore leur surface hérissée et suscep-tible d’adhérer aux fils de coton et de chan-vre dont on les enveloppe, eomme si les spi-culés présentaient leurs pointes à l’exté-rieur. »
M. le doct. Guyon a indiqué, dans un dépôttertiaire des environs d’Oran , sous la dénomi-nation fautive de Craie, des corps aciculairesassez nombreux.
Il nous avait paru depuis longtemps queces corps ne pouvaient être que des spiculésd’Eponges , et c’est ce dont nous nous sommesdernièrement assuré par l’examen microsco-piquedela prétendue craie dont il s’agit.Pul-vérisée et soumise au microscope, de faiblesparcelles de cette formation, même prisesau hasard, présentent de petits corps spicu-îaires fort semblables à ceux des Spongilles,mais un peu plus longs ; ce sont évidem-ment des Haléponges. Leur nature est sili-ceuse, quoique celle de la roche qui les ren-ferme soitcalcaire ; divers autres corps orga-nisés microscopiques y sont mêlés avec eux.Il serait facile de multiplier ces exemples.
Les Agates mousseuses d’Oberstein, en Al-lemagne, celles de Sicile , et quelques Jaspesde l’Inde doivent à la présence d’Éponges laparticularité qui leur a valu leur nom.M. Bowerbankadonnéily a quelques annéesune démonstration évidente de ce fait [Ann,and. Mag. ofnat ., hist., t. X). Il y a reconnudes gemmes d’Eponges , des fibres résultantde là matière cornée transformée en silex etdes spiculés. C’est même par cette observa-tion intéressante qu’il aété conduit à suppo-ser,et bientôtaprèsà démontrer queles Épon-ges usuelles qu’on supposait dépourvues despiculés en avaient néanmoins. Pour êtreétudiées sous ce rapport, les Agates mous-seuses doivent être usées en lames minces etsoumises à un assez fort grossissement.
Les silex de plusieurs localités renferment
et
ÉPU
aussi d’après M. Bowerbank des débris d’E-ponges ( Trans . géol. Soc., 2 e série, tom. EV»p. 181). (P. g.;
ÉPONIDE. moll. — Voy. pulyinuleROTALIE.
*EPOPHTHALMIA (lirt, Sur; »
œil), ins. — M. Burmeister indique sous cenom ( Handb . der. Ent., II, 144) un g- deNévroptères de la famille des Libelluliens.Ce genre n’est pas adopté par M. Rambu r( Wêvropi., 144 ; Suites à Bujfon) , qui pla celes espèces qui le constituent dans le genreCorduliade Leach. Le type est T Epophihal^ avittata Burm., qui se trouve à Madras.
(E.D.)
EPOPS. ois. — Nom spécifique de leHuppe commune, Upupa epops L.
ÉPOPSIDES. ois. — Vieillot a-établi sousce nom une famille comprenant les g. P° l0 'chion, Fournier, Huppe et Promérops. Cettedénomination a été adoptée par d’autres or-nithologistes. (G*)
*EPOPTEKUS ( irconz-np , argUS ). .
Genre de Coléoptères subtétramères, triineres deLatreille, famille des Fungicoles, créé
danssui-
par nous, et adopté par M. Dejean quison Catalogue, y rapporte les 2 especes
vantes : Eumorphus oceilatus 01. {P ictuSEndomychus Pert. ), et nndulalus Dej. Lal re se trouve à Cayenne et au Brésil , et la ~ eaBuénos-Ayres. Notre collection renferme une3e espèce venant de Surinam ; nous l’avonsnommée E. pavonius. Les Epoplerus ont | ecorps un peu aplati, pubescent, ovalaire, al'longé ; ils sont d'un brun noirâtre. LeüiSélytres portent des bandes flexueuses jaunes,quelquefois ocellées; la massue de l’antenneest composée de 3 articles, dont le demieest grand et lenticulaire. ( c *)
EPSOMTE. min. — Syn. de Sulfate d emagnésie.
EPTATRÈME , Dum. poiss . — Syn* deMyxine,
•EPUIÎÆA. ins. — Genre de Coléoptér**pentamères, famille des Clavicornes, trides Nitidulaires, établi par M. Erichson, asa monographie de cette tribu, publiée aIle 4 e vol. du Mag. enlom. de Germar, p*année 1843. Ce g. fait partie de la sous-tn^des Nitidulaires, et comprend 30 espèce 5 ^divers pays, que l’auteur divise en deuxgrpes, savoir : celles dont les pattes P osté !|, al ^res sont rapprochées et celles qui les ontc