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Tome cinquième.
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9ida t perlevis , coàlita , virgultosa, hirsula % su-^ er «a , mamillaris , /icws , carnosa , serosa ;Spongia pulchella , limbala , lœvigata ; Gran-l *a compressa y lacunosa , ciliata , botryoides ,Vidrerulenla , fistulosa , mrea, coriacea ;seideia fragilis ; Halisarca Dujardinii.

Nous parlerons ailleurs des Téthies de nosc ôtes, et des espèces de quelques autres g.

Spongiaires qu’on y trouve* avec elles ;Montons qu’il a déjà été question d’une es-pèce d’ Halichondria [H. celata) à notre ar-ticle clione.

Nous avons dit que le g. Spongille étaitPropre aux eaux douces ; on doute encores ’ü a une seule ou plusieurs espèces, mais011 a constaté sa présence dans presque tou-tes les parties de l’Europe ; en France il estCommun dans beaucoup d’endroits. Les au-ti^s parties du monde ont sans doute aussiÉponges fluviatiles, mais elles n’ontété indiquées. Nous savons cependanten existe dans le Haut-Nil une espèceass «z semblable au Spongia flnviatilis ouhiaèiiis d’Europe, également pourvue dedaines jaunâtres, mais dont les spiculés,de nature siliceuse , sont un peu plus gros^ obtus à leurs deux extrémités. NousParlerons des Spongilles dans un article àP an ( voyez ce mot ), en nous bornant àJ“ a Ppeler dès à présent qu’elles ont été fort* e o étudiées par deux naturalistes, aux tra-^ a Ux desquels on pourra recourir provisoi-r Cnfient. Nous voulons parler de Reneaume^alysé par Guettard , etdeM. Grant ( Edim -j r 9 Philos. Journ., t. XIV, p. 270, 1826 ).

*oémoire de M. Grant est surtout très in-cessant; il renferme la très grande majo-. des faits qu’on a publiés dans ces der-, o ers temps comme nouveaux sur le déve-PPement de ces productions.

point important dont il nous reste àest celui de la répartition géologiqueRonges. On a reconnu depuis assezdes Éponges pétrifiées, et l’un desboires de Guettard a pour objet la figureli^ 111 ^ ra °d nombre d’entre elles , recueil-le S r danS les falunières de la Tourraine.

• Goldf Uss a fa - t éga j ernent i a description11 Nombre assez considérable d’espècesq u ^ es a nimaux, et l’on en reconnaît, ainsiest n ° Us 1,avons vu, de plusieurs genres. Ils onT nainqUe * es restes stiieifiés des Épongese ntrés pour une fraction considérable

dans la formation de plusieurs terrains desépoques secondaire et tertiaire, et quelquesuns de nos départements en fournissent denombreux exemples. M. Michelin donne en cemoment la description de ces Éponges fos-siles dans son Iconographie zoophytologique ,et il en décrit également des terrains detransition. Mais la grande variété des formesqu’affectent les Éponges, et l’irrégularitépresque complète de ces formes, conduirontcertainement à l’admission d’un nombred’espèces plus considérable qu’il n’y en a ;réellement, si l’on n’étudie minutieusement 'les caractères du squelette, soit cartilagineux,soit spiculeux de ces productions. La na-ture siliceuse , adventive ou réelle de cettepartie importante des Éponges en rend l’exa-men facile, quoique dans la majorité des cason l’ait jusqu’à présent négligée. M. Dujar-din a publié depuis longtemps un exempleremarquablede la grande abondance de spi-culés siliceux d’Eponges que renferment cer-tains terrains. Voici comment il s’exprimeà cet égard dans sa note sur les poudinguessiliceux qui surmontent la craie grossière enTouraine {Ann. ~sc. nat ., XV, 100, 1829).

« Cette roche se montre tout-à-fait dégagéesur le coteau au nord de la Loire , depuisMonnoge, où elle surmonte la craie mica-cée, jusqu’à Vallières, et surtout près deSaint-Cyr, dans une coupure du coteauqui est à l’opposé de la ville de Tours ; c’estcette variété que je veux plus particulière-ment signaler. Sur une épaisseur de 6 à 7mètres, le coteau est formé d’une terre blan-che, friable, remplie de Zoophytes siliceuxen fragments, qui ont conservé à peu prèsleur position relative, et dont les surfaces (sont assez nettes et bien conservées; j’y ai Idistingué cinq espèces non décrites de Spon- jgiaires en lames minces, couvertes d’oscules 1sur une ou sur leurs deux faces ; elle con- itient des Peignes et desTérébratules conver-ties également en silex. La terre blanche quicontient ces Zoophytes est toute pénétrée despiculés siliceux de 2 à 4 millimètres, quilient la masse, et l’empêchent d’être friablecomme elle léserait sans cela: cette terreblanche se casse difficilement comme unepâte grossière de carton, et, quand on la ma-nie sans précaution , les spiculés pénétrent,dans les mains comme les poils de certainesChenilles. Ces spiculés paraissent avoir de