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Tome cinquième.
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ERA

des. Il y rapporte 5espèces dont les chenillessont demi-arpenteuses , et qui, à l’état par-fait, ressemblent un peu, par leurs ailes lar-ges et leur corps grêle, à des Phalénites. L’es-pèce la plus commune de ce genre est YE-rastria fuscula Hubn., qui vole en juin dansles bois. (D).

ÉRATO. ins. — Nom d’un Papillon ap-partenant au g. Héliconie.

"ERATO , Risso. moll.— Ce genre a étéproposé par M. Risso, dans son ouvrage surles principales productions des environs deNice , pour une petite coquille connuedepuislongtemps des auteurs anglais sous le nomde Poluta lœvis. Pour nous, le genre Eratorenferme un petit nombre d'espèces du g.Marginelle et sert de liaison entre ce g. et lesPorcelaines, P oyez marginelle. (Desh.)

*ERATO ( une des neuf Muses ; lp« to ç ,charmant), bot. ph. — Genre de la fa-mille des Composées, tribu des Astéroïdées-Chrysocomées, formé par De Candolle (, Prodr Y, 317) pour une herbe ayant leport d’une Polymnia , et croissant dans ledistrict d’Orénoque.La tige en est dressée, té-tragone, glabre ; les feuilles sont opposées, lesadultes glabres en dessus, couvertes en des-sous, le long des nervures, d’une pubes-cence couchée ; les pétioles munis à la basede deux oreilles larges etconnées-engaînan-tes; le limbe est ample, ové-acuminé, gros-sièrement incisé-denté, 5-7-nervé à la base ;les capitules multiflores , hétérogames , sontdisposés en un corymbe terminal, composé,dense ; les fleurs jaunes, celles du disqued’une teinte plus foncée. (G. L.)

*ERAX. ins. — Genre de Diptères, divi-sion des Brachocéres, subdivision des Aplo-cères, famille des Tétrachætes, tribu desAsiliques, fondé par Scopoli et adopté parM.Macquart(Z?qdèm’ exotiques , 1.1,2 e part.,p. 107). Ce genre est un démembrementdes Asiles de Linné, dont il diffère principa-lement par la manière dont les nervures desailes s’anastomosent. Il comprend environ40 espèces qui appartiennent à l’Amérique ,à l’exception d'un petit nombre réparti entrel'Alrique, l’Asie et l’Australasie. Plusieurs sefont remarquer par le blanc argenté des der-niers segments de l’abdomen. Une autre,Asilus nodicornis Wiedm., se singularise parla conformation des antennes, dont le troi-sième article est bilobé à sa base. (d.)

la

ERE

*ERCILIA.(nom propre), bot. ph.—G enrede la famille des Phytolaccacées, tribu desGiésékiées, formé par Ad. de Jussieu ( Ann.sc. nat., XXV, II, t. 3) sur une herbe suffrn -tiqueuse volubile du Pérou , à feuilles al-ternes , pétiolées, très entières, démunies destipules, à fleurs hermaphrodites tribrac-téolées, réunies en épis axillaires. (C. L-)

ÉRÈBE. Erebas (sptÇoç, les enfers, obscu-rité). ins. — Genre de Lépidoptères, famiH edes Nocturnes, établi par Latreille, qui I erange dans la tribu des Noctuélites, et dontle principal caractère est d’avoir le dernierarticle des palpes aussi long et même quel'quefois plus long que le précédent, nu, grêl eet comprimé. Ce genre ne renferme q uequelques espèces exotiques remarquablespar leur abdomen court et conique et parla grande envergure de leurs ailes supérieU-res dont le sommet est très allongé, tandisque leurs ailes inférieures sont au contrai retrès courtes. Nous citerons, comme la pl uSremarquable par sa taille et la plus répanduedans les collections, YErebus strix Fabr-, Q ula près de 8 pouces d’envergure. Elle est en-tièrement d’un gris blanchâtre avec les q ua "tre ailes traversées par un grand nombrede lignes noires ou noirâtres , anguleuses etondulées en forme de points de Hong rie ’Elle est figurée dans Cramer et dans \ r A lst ‘nat. des Jnsect., faisant suite au Buff on ~^ 11ménil, tom. III, pl. 28. (**•)

*EREBIA (fpiffoç, noirceur), ins.— G en1 ^

de Lépidoptères, famille des Diurnes, eta

par Dalman et adopté par M. Boisduval »dans son Gener . et ind. method., pag-range dans sa tribu des Satyrides. Ce g ense compose de toutes les espèces du g e ”Hipparckia des Allemands ou du genretyrus de Latreille, connues vulgairement s°le nom de Satyres nègres. Ces Lépidop^j^ont les quatre ailes d’un brun noirâtredeux côtés, presque toujours traversées P

du bord terminal par une large bande a ^

ou d’un roux ferrugineux, surchargée ^gros points noirs pu pii lés de blanc, ce ^forme comme autant de taches oce ®Leurs chenilles et leurs chrysalides son Vconnues. Aucune des espèces de cen’hahite les pays plats, et ce n’est que gles montagnes d’une certaine élévationl’on commence à en voir voler. Elles ^nent d’aut ant plus communes ap s( I u