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*^lèvedavantage. On en connaît aujourd’hui^espèces, toutes d'Europe , parmi lesquellesciterons comme type YErebia blandinaabr *> très commune dans les montagnes du^ntre de la France . (D.)
*ERÉBIE. Erebia (tpeSoç, noirceur), ins.Genre de Diptères établi parM. Robineau-s Voidy ( Essai sur les JVLyodaires , p. 207),*j n * te range dans la famille des Galyptérées,Vision des Zoobies, tribu des Entomobiessection des Macquartides. Il y rapporteEspèces dont l’une est la Musca iremulaou YEchinomyia idem Durnér., très°|&niune aux environs de Paris . (D.)®UECHTHITES (?epe X fl ® » j’agite), bot.
* Genre de la famille des Composées,11 des Sénécionidées-Érechthitées, formér fiafinesque ( Ludov. 65) et renfermante v *ngtaine a espèces croissant naturelle-en t dans l’Amérique et l’Australasie , etl le quart environ est cultivé en Europe 118 les jardins botaniques. Ce sont des^ a,1 tes herbacées annuelles, dressées . gla-f G ? * subscabres ou subtomenteuses, àj bes alternes, lancéolées, très entières outui 1668 * ^ us raremen t' pinnatifides , à capi-Cs Riultiflores, hétérogames, discoïdes ,fié* * > ° San * i des corymbes terminaux rami-
bj 1 * îes corolles sont jaunes ou blanchâtres.si Gandolle (Prodr.) divise ce genre en plu-hat tS Sous -genres fondés sur la forme et lades achaines. (C. L.)
*fGTlLE (tissu), zool. — Voy. tissus.^ (cpyjjxocToç , solitaire), bot. ph.
des | ente de famille des Myrtacées , tribu/j^^P^spermés, établi par Lindley (Swanp au er dont le type est le Metrosiderosd Endbcber - 11 comprend un petit°u e . re d'arbrisseaux, indigènes du sud-aUer ^ a Nouvelle - Hollande, à feuillesbr es nes * ^stipulées, semi-cylindriques, gla-n 0ln ^ u Poilues; à fleurs solitaires ou peutq ea reuses , agrégées au sommet des ra-brir, *’ et Enfermées dans des bractées im-
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Eremus (spnpoç , solitaire), bot.Ca PsuT S ° US lCquel M * de M ' rbel désigne uneUq 0v e . Sans va lves ni sutures produite parqile ce? re ^ Ui De porte P as de style, ainsi** eU ^ anS * es labiées.
Gentç solitude), bot. ph. —
_ ae famille des Éricacées, tribu des
a pédicelles souvent bractéolés, et
Sympiézées, établi par Don (Edinb. new.phil.journ. XVII, 156) et renfermant 7 ou 8espèces indigènes du cap de Bonne-Espé-rance . Ce sont des arbustes a rameaux diva-riqués, ayant le port des Erica, à feuillesternées-quaternées-verticillées, étalées ouréfléchies, ciliées-hispides ; à fleurs agglomé-rées au sommet des rameaux, très briève-ment pédicellées, munies chacune de troisbractées rapprochées du calice ; celui-cihispide-cilié. On cultive en Europe YE.toita Don. Bentham divise ce genre en deuxsections, fondées sur le nombre des logesde l’ovaire : a. Hexastemon , ovaire bilocu-laire; b.Eremiastrumy ovaire quadriloculaire.
(G. L.)
* EREMIAPHILA («pvjp.ta, désert; ytX/o,j’aime), ins. — Genre d’Orthoptères, delàfamille des Mantiens, créé par M. AlexandreLefebvre (Ann. Soc. ent. de Fr . % t.IV, p. 449,1835). Les Erémiaphiles sont assez voisinsdes Mantes ; ils ont comme elles cinq articlesaux tarses, mais les palpes ont le dernier ar-ticle cylindroïde et obtus à l’extrémité; lesquatre pattes postérieures sont grêles, lon-gues, et à cuisses se terminant quelquefoispar une petite épine; l’avant-dernier seg-ment abdominal offre deux épines dans lesfemelles ; enfin les élytres et les ailes sonttoujours fort courtes.
M. Alex. Lefebvre a donné ( loco cit.) unebonne monographie des Eremiaphila qu’il aété à même d’étudier dans son voyage enÉgypte . Il a trouvé plusieurs individus dece g., mais aucun à l’état parfait. Ces Or-thoptères habitent le désert, dans des lieuxtout-à-fait dépourvus de végétation, et aumilieu des débris de coquilles. Un fait sin-gulier, c’est le changement de coloration queM. Lefebvre a observé chez ces insectes, se-lon le terrain sur lequel il les rencontrait,et avec la teinte duquel ils offraient la plusparfaite identité. Par leur conformation ,ces Mantides semblent être carnassières, etpar le défaut de développement de leurs ai-les, elles paraissent ne devoir pas s’éloignerdu désert; et cependant, malgré toutes les re-cherches du zélé voyageur que nous avonsdéjà cité, il ne put découvrir aucune traced’autres Insectes dans les lieux habités parles Erémiaphiles.
M. Lefebvre a fait connaître douze espècesde ce g., qui toutes se trouvent dans les dé-