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^L Grevilie et Arnott rétablissaient de leurcôté ( Mém. Soc. lin. Par., févr. 1826) sousnom de Dissodon. Ce dernier nom, quie videmment a la priorité, n’ayant point ététr aité en son lieu, nous allons donner ici la^finition de ce genre tel que viennent de leformer MM. Bruch et Schimper : Péristomes * m Ple, composé de 32 dents rapprochées et®°nnue soudées par paire, ou par quatre,»néaires-lancéolées, planes, formant unc ôn© lorsqu’elles sont humides, infléchiesj^ndant la sécheresse. Capsule ovoïde, assez
n Snement pédonculée, dressée ou pen-e <> munie d’un long col obconique ou
loi
ché<
te hflê. Opercule conique obtus. Coiffe enCa Puchon renflé. Fleurs terminales herma-phrodites ou monoïques, gemmacées. Ces^sses, vivaces, forment des touffes densesSlïr la terre. On n’en connaît qu’un petitn °mbre d’espèces, toutes propres aux ré-§, ° n s froides ou tempérées des deux hémi-sphères. (C. M.)
*EREMOGONE ( epyîjULtoç, solitaire ; yovvj,
? rod «iit). BOT. PH. — Ce g., établi parFenzl•
H
er breit der Alrin., 13) aux dépens du g.ef *aria, estconsidéré par Endlicher comme
a *hi
s Tnon. sectionnaire de ce dernier genre.^REMOPJHILA (cpvjuoç, le désert; <püoç,
bot. ph. —Genre de ia famille des
^lR 0pOra cé es » formé par R. Brown ( Prodr .,. '» Incomplètement déterminé, et renfer-s *** ^ espèces seulement, croissant dans le^ la Nouvelle-Hollande. Ce sont desr * Ss eaux ayant le port des Genets, à<pi e Cs éparses ou opposées, semi-cylindri-Pnn" a Pédoncules axillaires, solitaires,c 0r 0res , ébractéés. On n’en connaît ni lani l’ovaire. (C. L.)
^EMOPHILA. ois. — Genre établi par^°nt I J a ^ )arte aux dépens du g. Alouette , et4j 0 ^ *d.lauda alpestris est le type. Cettel 6s Clle » décrite à la fois par Buffon sousd e 0ïns d'A. Hausse-Col noir et à ceintureestla m éme que l’A. Alpestre, de^a!* 1 * 6 ° U Sibérie de l’Encyclopédie ,sy^ 1,8011 en a fait son Alauda cornuta. Cette$e au yrn * e nnultipliée est commune aux oi-trè s * dont la distribution géographique estele ndu e , et VA. alpestris est communeet rfp^ rt,es boréales de l’Europe , de l’Asie
É^ érique ' (G °
^tôj re f'PBlLE. Eremophilus (epypoç, so-’ Ÿ l ^ç, ami), poiss. — Genre de l’or-
dre des Malacoptérygiens apodes, famille desAnguilliformes , établi par M. de Humboldtpour un Poisson ayant une certaine ressem-blance avec l’Équille, et présentant pour ca-ractères *. Corps allongé ; mâchoire supé-rieure beaucoup plus longue que l’infé-rieure, et munie de quatre barbillons ; il ena de plus deux autres demi-tubuleux si-tués sur les narines ; cinq nageoires distinc-tes, une dorsale, une anale et deux pecto-rales : la langue courte et charnue ; l’ouver-ture branchiale très étroite, le bord de l’o-percule dentelé; point de vessie natatoire.La seule espèce de ce g., VE. mmhii , est unPoisson d’un pied de longueur, de couleurgrise, tacheté de vert; il habite la petite ri-vière d’où se forme la belle cataracte deTequendama. Il est fort recherché deshabitants de Bogota , surtout en carême.M. de Blainvillea fait de ce poisson un Silure.
* ÉRÉMOSPERMÉES. Eremospermeœ.bot. cr.— (Phycées.) Dans sa nouvelle classi-fication des Algues, M. Kützing appelle ainsicelles dont les spores entières sont solitairesà la superficie de la fronde, que celle-ci soitd’ailleurs filamenteuse ou membraniforme.C’est le premier ordre de ses Gymnosper-mées. Voy. ce mot. - (C. M.)
*EREMOSY]\E (lp yjp-oo-vvYj, solitude). bot.ph. — Genre de la famille des Saxifragacées,tribu des Saxifragées , formé par Endlicher ( Enum. PL hug ., 53 ) sur une très petiteplante découverte dans le sud-ouest de laNouvelle-Hollande. Les feuilles radicalessont rosulées , obovées-spathulées , très en-tières ; les caulinaires alternes, sessiles, trèsprofondément pectinées-pennées, à lacinieslinéaires , dont les plus inférieures déflé-chies, les autres ascendantes; le lobe termi-nal plus large. Les fleurs sont très petites ,blanches, groupées-serrées en cymules plu-sieurs fois dichotomes. (C. L.)
*EREÜHJRUS ( ’ép-npoq , solitaire ; oupot,queue), bot. ph. —Genre de la famille desLiliacées , tribu des Anthéricée's , établi parBieberstein {PL ross., II, t. 61) pour renfer-mer deux petites plantes herbacées vivaces,croissant sur le Taurus et le Caucase, etcultivées en Europe dans les jardins bota-niques. Le rhizome se compose de fibresépaisses , fasciculées , donnant naissance àdes feuilles radicales, linéaires, du milieudesquelles s’élève une scape nue, portant un