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ment est très grand , et recouvre en entierles appendices de l’anneau précédent. Lesfausses pattes suspendues aux cinq premiersanneaux de l’abdomen sont grêles et allon-gées, et ne présentent en général que des ves-tiges de branchies.
Les Crustacés que renferme cette tribune se rencontrent guère que dans la hautemer, et n’ont été trouvés jusqu’ici que dansles régions tropicales. Cette tribu renfermetrois genres, désignés sous les noms deSquillerichlhus , Erichthus et Alimus. f^oy.ces mots. (H. L.)
^ÉRICHTHONIE. Erichthonius (nom my-thologique). crust. — Ce g. qui appartientà l’ordre des Amphipodes , à la famille desCrevettines et à la tribu des Crevettines mar-cheuses, a été établi par M. Milne-Edwards.Ces Crustacés établissent le passage entreles Leucothoées et les Cérapodines , mais serapprochent des autres Crevettines mar-cheuses, par la forme générale du corps, parl’état rudimentaire des pièces épimériennesdes premiers anneaux du thorax , et par ladisposition de l’abdomen. La tête est singu-lièrement tronquée au-dessous de l’originedes antennes supérieures, de façon que cesappendices naissent d’un prolongement fron-tal très avancé. Les yeux sont petits. Les an-tennes se terminent par une tige multi-articulée assez longue. Les pattes de la pre-mière paire sont petites, et terminées parune petite main préhensile. Les mains de laseconde paire, formées par l’antépénultièmearticle de la patte, sont au contraire trèsgrandes, allongées. Les pattes des trois pairessuivantes sont surmontées chacune par unepièce épimérienne bien distincte , et dimi-nuant successivement de longueur. L’abdo-men est très petit. La seule espèce connueest l’E. difforme, E. difformis Edw. (Ann.des sc . nai. y t. XX, p. 382) : elle a été trouvéesur les côtes de Bretagne . (H. L.)
ÉRICINÉES. Ericineœ. bot. ph. — Sous-famille de la famille des Éricacées. Voy. cemot.
*ERICI1\ELLÂ (diminutif à’Erica). bot.ph. —Genre de la famille des Éricacées,tribu des Euéricées , formé par Klotsch ( inLinn. , XII, 222 ) pour deux petits arbustesayant le port des Erica , et croissant dansFile de Madagascar et dans la Cafrerie. Lesfeuilles en sont ternées, verticillées ; les
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fleurs en sont petites, terminales, ébrac-téées. (C. L.)
*ÉRICULE. Ericulus (diminutif d ’Erina-
ceus, hérisson), mam.— Genre de Carnassiers
insectivores, formé par M. Isidore Geoffroy'Saint-Hilaire (Acad. comp. rend., sept. J837*et Mag. de zool., 2 e série, 1 . 1 , 1839) aux dé-pens de l’ancien genre des Tanrecs. Le corpsdes Ericules est couvert d’un pelage biendifférent de celui des Tanrecs, et, comme ce-lui des Hérissons, composé de trois sortesde poils : 1° de poils ordinaires couvrant l atête jusqu’à la nuque, les membres et le des'sous du corps ; 2° de quelques poils ou mous'taches naissant sur les parties latérales domuseau et se dirigeant en arrière, et 3° d epiquants très résistants , qui, en dessus docorps, remplacent tout-à-coup les poils, sansintermédiaires de poils prenant de plus eDplus la forme de piquants, comme on lechez les vrais Tanrecs : en outre les ÉricuJ eSne présentent pas les longues soies qui, dan5les Tanrecs, s’élèvent du milieu des piqu aIi * s 'Les pieds ont chacun cinq doigts armés d’oOgles assez longs, un peu recourbés et com'primés ; le doigt médian est le plus long; * eSdoigts latéraux, et surtout l’interne, sont l e ^plus courts. La queue existe , mais elle cencore plus courte que chez les Hérissons*La tête tient par sa longueur et par sa f° rrïl tle milieu entre celle des Tanrecs, Q u | e ^beaucoup plus allongée, et celle des Hér ,ssons qui est plus courte : de même que cles Tanrecs, le crâne ne présente pas *zygomatique qu’on remarque sur celuiHérissons. Le système dentaire, qui est sU^tout caractéristique du genre Éricule» ecomposé de 36 dents, ainsi réparties ; ^ ^laires au nombre de 6 de chaque côté e !chaque mâchoire, savoir : 5 mâcheliéres ^
1 fausse molaire ; 1 canine assez courte,peu différente de la fausse molaire de c^que côté et à chaque mâchoire; les inc |Sau nombre de 4 pour chaque mâchoire-D’après les caractères que nous ve Jgi( j #d’indiquer, on voit, ainsi que le dit M- eGeoflroy-Saint-Hilaire, que le genre E rI ^doit être placé dans la série zoologiq^ e » ^tre les genres Hérisson et Tanrec ^ eS
mots ). M. de Blainville regarde 1 u ^ omrï ,cespèces du genre Éricule, le Tendrac,devant constituer une division du g fdes Tanrecs, qui eux-mêmes formen