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u * un sous-genre du grand genre Hérisson.
Éricules , de même que les Tanrecs,1,6 s e trouvent qu’à Madagascar . On n’en^unaît encore que deux espèces ; on a, d’a-J* r ® s M. Goudot, des détails sur l’une d’en-re elles, qui a reçu des voyageurs le nom6 Sor a . Cet animal habite à Madagascar /* ns l’intérieur des vastes forêts qui couvrentç, Montagnes du pays des Ambanivoules.est a u milieu du jour qu’on le voit sortirSa retraite et chercher en furetant safriture ; il saute et court avec beaucoupa güité : lorsqu’on s’approche de lui, il hé-
^ssequ’il«ou.
aussitôt en diadème la huppe épineuseporte ordinairement rabattue sur sonon l’entend alors souffler très distinc-
te wittiju aiuia buuiuci lies uiMüif
^ont, et il saute par intervalles en héris-nt de plus en plus ses piquants. Il semblede même que les Tanrecs, les Ériculesjj£ Se met tent pas en boule à la manière desri ssons : mais de nouvelles recherches sont
, ,es pour lever tous les doutes à cet
'Sard.
deux espèces de ce genre sont les sui-
[l^ ^ 0RA > Erimlus nigriscens Isid. Geoff.
* Cu -, pl. 3). C’est l’espèce type : elle n’at-eji ,^ as Pl us de 6 pouces de longueur ; ellew Une couleur noirâtre, quelquefois fine-1 iiqneiéQ de blanchâtre ; son corps est^on Grt 6n ^ essus pifl uants dont la por-P Cxt a PParente au-dehors est noire, avecr6Mae Pointe d’une partie d’entre euxnc hâtre ou roussâtre. MM. Sganzin et
Go
boi
udot
état
en ont rapporté trois individus enau Muséum d’histoire naturelle de
r *iïs.
pifT endhac, Buff.,Daub., t. XII, p. 440,’ ^inaceus setosus Linn., Ericulus spi-^ard^d* Geoff* ( loc . cil.). Cette espèce estrt *y-sÜ e comme douteuse par M. Isid. Geof-qu e ^ ai ut-Hilaire : le Muséum n’en possèdeWus e . Vieilles peaux, et les voyageurs lesdêt a |ig ecents n ont P as donné de nouveauxle § S s ur cet animal. De la même taille quesou c a ’ ** ne semble en différer qu’en ce que^°Ptl a eSt couvert en-dessus de piquantss^lre ^ 0rt i° n apparente au-dehors est rous-avec l’extrême pointe blanchâtre.
*Eftîr B0T * — F'oy. ERYCIBE.
Uiîij e d ins. —Genre de la fa-
es Ghalcidiens, de l’ordre des Hymé-
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noptères, section des Térébrans, créé parM. Haliday, et ne comprenant qu’un petitnombre d’espèces. Le type est YEricydnuspaludatus Halid., d’Angleterre. (E. D.)
*ERIE. Eria(tpiov, laine), bot. ph. —Genreappartenant à la famille des Orchidées, tribudes Malaxidées, et dont les espèces asseznombreuses croissent toutes dans les diversesparties de l’Asie . Les fleurs sont disposéesen épis simples , ayant leur axe quelquefoisrenflé et comme en massue. Les sépales, tan-tôt étalés , tantôt redressés, sont inégaux ;les deux inférieurs , prolongés et obliques àleur base, forment une sorte de faux éperonou péricle. Le labelle est articulé avec labase du gynostême, qui se prolonge sur labase des deux sépales latéraux externes ; ilest ordinairement concave, entier ou plussouvent trilobé , offrant sur son disque descrêtes et des tubercules. L’anthère est ter-minale à deux loges. Les masses poiliniques,au nombre de 8, sont ou tout-à-fait libres ouquelquefois réunies par une matière élasti-que qui simule un véritable rétinacle.
Les espèces d’Eria sont toutes parasites.Leurs tiges sont charnues, offrant des feuillesalternes, souvent plissées suivant leur lon-gueur. Les fleurs sont fréquemment lanu-gineuses à leur extérieur. (A. R.)
*ERIESTHIS (fpiov, laine; êaO y>ç, habit).ins. —Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Lamellicornes, tribu des Scara-béides, section des Phyllophages, établi parM. le comte Dejean sur 3 espèces nouvellesdu cap de Bonne-Espérance , nommées parlui vesiita , lanosa et minor. Ce genre tientle milieu entre les Amphicomes et les Ani-sonyx de Latreille. (D.)
ERIGENIA (? un des noms grecs de l’Au-rore). bot. ph. — Genre formé par Nuttal( Gen. y I, 187 ) sur une petite plante ( le Si-son bulbosum de Michaux) glabre, croissantdans les endroits inondés de l’Amérique boréale, et appartenant à la famille desOmbellifères, tribu des Hydrocotylées. Lerhizome en est tubéro-globuleux ; les feuil-les radicales (au nombre d’une ou deux)pétiolées, biternatiséquées; l’ombelle ir-régulière, imparfaite t tri-quadriradiée, dontles ombellules 3-5-flores ; l’involucre com-mun ne se compose que d’une foliole pe-tite, multifide; celles des involucelles sont
peu nombreuses, inégales ; les fleurs son