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des deux derniers articles des antennes.Nous citerons seulement une espèce de cha-que groupe, savoir : Erodius lœvigaïusOliv., et Erod. bilineatus du même auteur,tous deux du Sénégal . Foy. pour plus dedétails érodites. (D.)
ÉRODONE. Erodona , Daudin. moll. —On sait par Bosc et par de Roissy que Dau-din est le créateur de ce g., qui est resté in-certain, faute d’une bonne figure. D’aprèsce que nous avons appris de la bouche mêmede M. de Roissy , ce g. correspondrait exac-tement à celui des Corbules de Lamarck ; ildoit donc disparaître , puisqu’il fait doubleemploi avec un g. établi avant lui. Foyezcor bu le. (Desh.)
ERODORUS, Walck. ins. — Synonymedu g. Proctotrupe de Latreille. (E. D.)
ÉROLIE. ois. — Foy. falcinelle.
*EROLLA. ois.—M. Lesson a établi sousce nom, aux dépens du g. Eurylaime , ung. dont VE. Blainvillii est le type, et quidiffère en effet des vrais Eurylaimes par lamoindre largeur de son bec, mais qui s’enrapproche par ses formes générales et sonsystème de coloration. Yigors a formé son g.Cymbirhynchus avec VEurylaimus nasuius ,dont M. Lesson fait la seconde espèce deson g. Érolle. Voy. eurylaime. (G,)
EROPIIILA (3poç printemps; tpiU ,amie), bot. ph. —Genre de la famille desCrucifères (Sinapacées,Nob.), tribu des Abys-sées, et dont le type est la Draba verna deLinné (. E . vulgaris ), petite plante qui croîtdès le premier printemps sur les murs , lesdécombres et dans les endroits cultivés danstoute l’Europe. Elle forme souvent d’épaiset gracieux tapis, dont les fleurs blanchesfont de loin l’effet d’une couche de neige. Onen connaît 6 ou 7 espèces. Ce sont de petitesplantes annuelles, croissant, comme celleque nous venons de nommer, de très bonneheure au printemps, dans les parties tempé-rées et froides de l’hémisphère boréal, etcultivées dans les jardins botaniques. Lesfeuilles en sont radicales , ovales ou oblon-gues , disposées en rosule, et couvertes depoils assez rares, simples ou rameux; lesscapes nus , dressés ; les pédicelles ébrac-téés , souvent allongés ; les fleurs petites ,blanches. (C. L.)
*EROSMA, Roth. bot. ph. — Synonymede Ficus, Tournef.
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EROTÏUM, Soland. bot. ph. - Syn- de
Freziera , Swartz.
ÉROTYLE. Erotylus (sorte de pierre pré'
.cieusedansPline\iNs.--GenredeColéoptéres
fondé par Fabricius, adopté par tous les en-tomologistes , et rangé par Latreille dans 1»section des Tétramères, famille des Clavi-palpes, tribu des Érotylènes. Mais les décou-vertes des naturalistes voyageurs ont telle--ment augmenté le nombre des espèces q UIse rattachent à ce genre que M. Lacordaire,celui d’entre eux qui en a le plus fait con-naître, a cru devoir l’ériger en une fainiH®composée de 2 tribus et de 28 genres, et alaquelle il a donné le nom d ’Éroiylietis (ce mot). Il en résulte que les caractères aS "signés par Fabricius, Olivier et Latreille aUg. Érotyle, tel qu’il existait de leur temp s >ne peuvent plus s’appliquer à celui qui P° rtcce nom aujourd’hui, lequel en effet se borneaux espèces qui se distinguent des autrespar les caractères suivants, d’après M*cordaire, savoir: Tête un peu convexe»terminée par un museau large, quadrang ulaire, assez souvent un peu rétréci à sa base*Yeux médiocres, peu saillants , un P eUoblongs et finement granulés. Antennes P eUrobustes, dépassant le prothorax chez tous»et dont la massue allongée se compose d ar ^ticles peu serrés. Prothorax transversal, P r ^fondément échancré en avant, bisinue abase, plus ou moins inégal en dessus, a ^des dépressions ou des fossettes pl uSmoins marquées. ^
Ainsi limités, les Érotyles sont encore ^sez nombreux. M. Dejean n’en mentio^que 19 dans son dernier Catalogue jM* ^cordaire en décrit 55, dont 14 du Brési,de la Guiane, 15 de Bolivia , 8 de Cü,on ^ ueet 5 du Mexique . Dans la monographie ^nous avons publiée de ce g. en 1824 (du Muséum d’Hist. nai ., t. XII, P* ^ nSnous en avons décrit 90 espèces ; niaisce nombre, il n’y a que 10 vrais ^ r ° utre spour M. Lacordaire, qui répartit lesdans les nouveaux genres établis oupar lui. pbui,
Le g. Érotyle, tel qu’il existeest encore le plus remarquable de la en tpar l'éclat des couleurs et les formes s eD t.singulières des espèces qui le c0 ^ £ 0 -Sous ce dernier rapport, aucun g- ^ ^i-léoptères ne présente peut-être p u