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Tome cinquième.
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v ersité, et les entomologistes pour qui quel-les différences dans le faciès suffisent pour^Ublir des coupes génériques, trouveraient,c * matière à satisfaire leur goût. Mais quanda toutes les espèces sous les yeux, on re-nonce bientôt à l'idée de les séparer, en lesVoyant passer par degrés insensibles de laforme la plus oblongue à la plus brièvement°xale, et les élytres , de médiocrement con-nexes qu'elles sont chez les unes, devenirPeu à peu bossues et pyramidales chez lesAutres.

Ce g. est du petit nombre de ceux de safomille où M. Lacordaire a pu reconnaîtredes différences sexuelles, et encore dans unPetit nombre seulement. Il considère comme

1 apanage des mâles d’avoir les cuisses anté-r *eures plus ou moins renflées, le protho-r ax avec les bords latéraux épaissis en bour-r efot, et le dernier segment abdominal unPeu sinué. Toutefois le premier de ces ca-utères est seul constant, les deux autresft e s’observent que chez un petit nombred’espèces.

Parmi les 55 espèces d’Erotyles décritesPar M. Lacordaire, nous citerons comme typed** g. VErotylus histrio Fabr., figuré dansPlusieurs ouvrages, entre autres dans notreMonographie, pl. 1, fig. 3.

F"oy. pour les détails de mœurs, etc., l'ar-

ÉROTYLIENS. (D.)

ÉROTYLÈNES. Erotylenœ. ins. — Nomdonné par Ldtreille à une tribu de la familledes Clavipalpes. Cette tribu correspond à la

fouille

des Érotyliens de M. Lacordaire.

^°ÿezcemot. (D.)

*ÉROTYLIDES. Erotylidæ, Leach. ins.^ Synonyme d’Érotylènes et d’Erotyliens.^°yez ces deux mots. (D.)

* ÉROTYLIENS. Erolylini. INS. — Nomlequel M. le professeur Lacordaire, dansmonographie éditée par le libraire Roret ,1842 , a fondé une nouvelle famille dans0r dre des Coléoptères, laquelle se composeCs anciens g. Erotylus,Triplax, Tritoma ,^ d un certain nombre d’espèces exotiques^on a coutume de placer à côté des Engisa ° s la section des Pentamères, et qui sontc *mnu s sous les noms d ’Encausies et d’jE-que leur a donnés M. le comte De-Jcan , dans le Catalogue de sa collection.

Les bornes étroites dans lesquelles nous4010 mes obligé de nous renfermer ne noust. v.

permettent pas d’exposer ici les caractèresnombreux qui, suivant M. Lacordaire, sé-parent les Érotyliens des autres familles deColéoptères . Toutefois , afin de donner uneidée générale de ces Insectes; nous allonspasser succinctement en revue les diversesparties dont se compose leur organisation.

Considéré dans son ensemble, le corpsdes Érotyliens affecte des formes très variées.En classant les espèces d’après ce seul ca-ractère , on arriverait insensiblement de laforme allongée, subparaîlèle, à la forme tout-à-fait hémisphérique. Mais ces deux ex-trêmes ne sont en quelque sorte que desexceptions. Dans la grande majorité desespèces il est oblong, ovale ou elliptique,presque plat chez un petit nombre ( mor-phoïdes ), médiocrement convexe chez beau-coup d’autres, il forme chez quelques unsplus d’une demi-sphère {Ægithus ava) , etfinit par devenir pyramidal dans certainesespèces ( Eroiylus phacelatus ) ; il est extrê-mement rare qu’il soit couvert de poils ouplutôt d’une légère pubescence ( Episcaphalongicornis). Partout ailleurs il est très gla-bre, souvent luisant et comme vernissé.

La tête, petite ou de médiocre grandeur,est ovalaire, parfois déprimée en avant ettransversale {fiacis), toujours dépourvue decou, etenfoncée dans le prothorax, au moinsjusqu’à la partie postérieure des yeux. Enavant des yeux, elle se rétrécit et forme unpetit museau terminé par l’épistome, qui estpresque toujours coupé carrément ou légè-rement échancré en demi-cercle.

Le labre est un peu saillant, transversal,entier et légèrement arrondi en avant et surles côtés.

Les mandibules sont construites sur unplan tellement uniforme qu’elles ne four-nissent absolument aucun caractère pour ladistinction des genres. Elles sont courtes,cachées en grande partie par le labre, tri-quètres, brusquement fléchies vers le milieuou les deux tiers de leur longueur, avec leurextrémité obtuse et légèrement fendue.

Les mâchoires sont en partie visibles sansdissection. Elles sont faibles en général, peuallongées, et se composent des mêmes piècesque chez les autres Coléoptères. Tous les au-teurs qui ont décrit les mâchoires des Éro-tyles ont dit que leur lobe interne était arméde deux petites épines cornées ; mais cela52