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verte latéralement et en avant, pourvus decils vibratiles tout de long de cette ouver-ture , et d’un appendice formant un pédi-cule latéral à l’extrémité postérieure. Le type®*t YErvilia legumea Duj. ( Euplotes monosty-Ehr.), qui a été trouvé dans la Méditer-ranée. (E. D.)
ERVILIA. bot. pu. —Synonyme et sous-genre 6? Ervum. (C. L.)
*ERVILIE. Ervilia , moll. — LePetit genre Ervilia a été institué en 1822Par M. Turton, dans son Traité des co-quilles bivalves d’Angleterre , pour deuxCoquilles de la Manche, dont l’une déjà ob-servée, dès 1801, par Laskey, et décritecomme une Mye dans le 1 er volume des Mè-**Qires de la Société Wernérienne de Londres .ï^lus tard, Montagu, dans son Testacea bri-t( *nnica, mentionne une seconde espèce du^ème g.; mais n’ayant pas reconnu ses rap-ports naturels, il la plaça dans le g. Donace.
croirait que Turton , en rétablissant ce8*, eut soin d’y rapporter les deux seulesespèces connues; mais, trop confiant sans^out e dans l’opinion de Montagu, il se con-tenta de faire passer cette seconde espèce desfouaces dans les Gapses, ce qui ne changear,e *i à sa manière d'envisager ces coquilles.
Brown, dans ses Illustrations conchyliolo -y*qiies des îles Britanniques , ouvrage dont les^gores ne répondent pas aux besoins ac-toels de la science, a fait figurer les deuxQuilles en question d’une manière à peu^rès méconnaissable, et a institué pour elles11,1 S' Tellinia , dans lequel se trouvent desQuilles très différentes de celles-ci. Ce fut‘ Macgillivray , dans son Hist. des Moll.j e " -dberdeenshire, qui, le premier, rapporta^ seconde espèce des Ervilies à son Yérita-^ c genre, sans apporter de modificationsphrase caractéristique proposée par* turton. Enfin , pour terminer l’histoirer égée du g. qui nous occupe, nous devonsj0u terque M. Recluz vient récemment d’en^ ‘ er une monographie très bien faite,ns laquelle il discute avec beaucoup de°°ndeur et de sagacité les divers carac-que présente ce genre pour arriver en-,l€ à déterminer rigoureusement ses rap-
^.naturels.
^ les caractères génériques tels quetec luz les a proposés dans l’ouvrage ques venons de mentionner :
Animal inconnu; coquille ovale, équi-valve , inéquilatérale fermée ; charnièreformée sur une valve de deux dents cardi-nales ; l’antérieure allongée avec un cuille-ron quadrangulaire interposé, et une fos-sette plus étroite sur le côté de chaque dent.Sur l’autre valve, deux dents submargi-nales, triangulaires, divergentes, circonscri-vant un cuilleron postérieur et une fossetteantérieure par une autre dent longitudinale,étroite et oblique ; point de dents latérales ;ligament intérieur inséré sur les cuillerons;deux impressions musculaires ovalaires ;l’impression palléale profondément échan-crée du côté postérieur. D’après ces carac-tères, il est évident que les coquilles du g.Ervilie ont les plus grands rapports avec ungroupe de Corbules que l’on rencontre par-ticulièrement à l’état fossile. Pour résumernotre opinion au sujet des Ervilies, nouspouvons dire que ce sont des Corbules équi-valves , chez lesquelles l’impression palléalea l’échancrure postérieure un peu plus pro-fonde que dans les autres espèces. En ef-fet, les Ervilies ne diffèrent des Corbules,avec lesquelles nous les comparons, quepar la disposition des cuillerons de la char-nière.
Le g. Ervilie, malgré son extrême ana-logie avec les Corbules, peut être conservéjusqu’au moment au moins où de nou-velles observations sur l’animal l’aurontconfirmé ou détruit. Jusqu’à présent onn’en connaît que trois espèces; ce sont depetites coquilles bivalves qui, par leur as-pect, se rapprochent un peu de certains Mé-sodesmes; elles sont aplaties, assez solides,cunéiformes, et la charnière présente lescaractères que nous avons exposés dans laphrase caractéristique. Les impressions mus-culaires sont petites, fort écartées, ovales-obrondes. L’impression palléale a une échan-crure postérieure dont l’extrémité corres-pond à une ligne descendant des premièresdents cardinales ; cette impression annoncechez l’animal des siphons assez grands,moins cependant que dans les Tellines etautres genres avoisinants. Il serait curieuxde s’assurer si ces parties ont de l’analogieavec celles des Mésodesmes et des Corbu-les. (Desh.)
* ERVILIENS. Ervilii. infus. — Familled’infusoires créée par M. Dujardin ( Zooph .