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lnfus., p. 45; Suites à Buffon),el comprenantdes animaux de forme ovale plus ou moinsdéprimée, revêtus en partie d’une cuirassemembraneuse persistante, et pourvus de cilsvibratiles sur la partie découverte , avec unpédicule court en forme de queue. Les ani-maux de cette famille sont peu nombreuxet très peu connus : on les place dans lesdeux genres Ervilia et Trochilia. Voy. cesmots. (E. D.)
ERVUM. bot. ph. — Nom scientifique dug. Lentille.
ERYCÏBE. bot. ph. — Genre très voisinde la famille des Convolvulacées , à la suitede laquelle on le range provisoirement, formépar Roxburgh (Pl. corom., II, t. 154), et ren-fermant une dizaine d’espèces croissant dansl’Inde . Ce sont des arbrisseaux grimpants, àfeuilles alternes, coriaces, très entières; àfleurs axillaires et terminales formant pani-cule. Aucune espèce ne paraît avoir été in-troduite encore en Europe . (C. L.)
*ÉRYCIBÉES. Erycibeœ. bot. ph. —.Legenre Erycibe, qui se rapproche des Con-volvulacées par sa corolle hypogyne et mo-nopétale portant cinq étamines qui alternentavec ses divisions, et surtout par la structurede ses graines, dont les cotylédons se replienten plusieurs sens autour de la radicule in-fère, et ne sont enveloppés sous leurs tégu-ments que d’une matière mucilagineuse,mais qui s’en éloigne essentiellement par laplacentation de ses ovules dressés, au nom-bre de 3-4, du fond d’une loge unique, con-stituera, sans doute un jour, sous ce nom,le type d’une famille distincte, qui, ne ren-fermant encore que ce genre unique, seraitcaractérisée comme lui. (Ad. J.)
*ÉRYCIE.jEVycia(nommythologique).iNS.— Genre de Diptères établi parM. Robineau-Desvoidy ( Essai sur les Myoduires , p. 146),qui le range dans la famille des Calyptérées,division des Zoobies, tribu des Entomobies.Il y rapporte5 espèces, toutes nommées parlui, et dont nous citerons seulement la pre-mière ( Erycia grisea ), qui a le port d’uneAricie. (D.)
ÉRYCINE. Erycina. MOLL. — Legenre Érycine a été institué par Lamarck,dans les Annales du Muséum , pour depetites coquilles fossiles que l’on rencontreaux environs de Paris . Les caractères queLamarck impose à son genre ont laissé beau-
coup d’incertitudes , et on le jugera
bientôt
par les observations qui vont suivre.
Dans
ses caractères, Lamarck disait que le l»g a ~ment de la charnière est médian, et situé en'tre deux dents cardinales divergentes. A cecaractère, Lamarck ajoutait des dents I ate "raies. Cette combinaison ne se rencontraitdans aucune des espèces que Lamarck avaitinscrites ; dès lors, il n’est pas étonnantq ueles conchyliologues aient cherché à modi-fier les caractères génériques pour pouvoirobserver le genre. M. Sowerby d’abord crutle reconnaître dans des coquilles dont nousavons fait plus tard noire g. Mésodesme*M. Philipps prit les véritables Érycines p° urun g. voisin, et lui imposa le nom de Born* a *nous-même ayant cru reconnaître \’Eryri nacardioides de Lamarck dans une petite co-quille de la Nouvelle-Hollande, nous avonsmodifié les caractères différemment que u° sprédécesseurs, et l’on comprendra le- senSde cette modification, puisque cette coqui^ en’était autre qu’un Cumingia. Cependantnous devons avouer que, dans notre tiisi° tredes Fossiles des environs de Paris , trompe parles indications de Lamarck, nous avons
mis dans le g. Erycine des coquilles Q UI
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liolo-
peuvent lui appartenir. D'autres conchyfgués, ne reconnaissant pas les Érycines vi-vantes , ont établi pour elles les g. I<- ellia etMontacuia.
Comme on le voit, il régnait un grand dé-sordre dans la science conchyliolog 1 ^à l’occasion des Érycines. M. Recluz, ob ~servateur aussi habile que consciencieux »en rassemblant les matériaux pour une Con-chyliologie française, eut à examiner que 'ques petites coquilles bivalves dont les ca-ractères ne s’accordaient pas exactemenavec les genres alors connus. Il vint observerdans notre collection les diverses espèces q u ^nous possédons dans le g. Érycine , et.nofit sentir la nécessité de réformer ce g e0de la manière la plus radicale. Pourarriv ^à la solution de plusieurs questions, Jminai d’abord , dans la collection du **séum, le type vivant du g. Érycine, e ^reconnus, à ma grande surprise, q ue ce ^coquille est une véritable Vénus, v°isi neMarica par sa charnière. Il fallait donc ^chercher les caractères du g. dans ,eS spèces fossiles, et il s’en trouva que
unes seulementqui, ayant des caractères