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Tome cinquième.
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ERY

ERY

neau-Desvoidy désigne ainsi , dans Tordredes Diptères et dans la famille des Calypté-rées, une section de la tribu des Entomo-bies. Cette section comprend 5 genres, dontles larves vivent dans les chenilles des Ti-néites et des Platypteryx, suivant les obser-vations de l’auteur. Ces 5 genres sont :Phryno , Roesellia, Erycia.) Zenais et Zaida.

(D.)

* ÉRYCIIMIDES. Erycinidœ. ins.—T ribude Lépidoptères établie par M. Boisduval dans la famille des Diurnes ou des Rhopa-locères, et qui a pour type le g. ÉrycinedeFabricius. Cette tribu se compose de 13 g.dont voici les noms : Lymnas , Nemeobius ,Eurybia , JYimula, JYymphidium , Desmozona ,Emesis , Helicopis , Barbicornis , Eumenia ,Erycina , Zeonia , Diorina . Ce qui lie entreeux tous ces g., d'ailleurs très différents,c’est d'avoir les palpes généralement très pe-tits, les antennes longues, le bord abdomi-nal des ailes inférieures un peu saillant, lespattes au nombre de 4 dans les mâles, et de6 dans les femelles. A l’exception du g. Ne~meobius , qui se trouve en Europe , et qui ale faciès d'une Mélitée , tous les autres sontdes contrées les plus chaudes de l'Amérique ,de formes très variées, et ornées pour laplupart de couleurs vives et tranchées , re-haussées par des lignes et des taches métal-liques dans quelques uns.

Leurs Chenilles sont encore peu connues.Celles qu’on a pu observer sont en ovale al-longé, presque onisciformes, pubescentes ouvelues; les chrysalides sont courtes. (D.)

* ERYCINIENS. Erycini. ins.—M. Blan-

chard a établi sous ce nom, dans Tordre desLépidoptères diurnes, une tribu qui est pourlui une famille, et qu’il divise en deuxgroupes : les Lycénites et les Erycinites , quirépondent aux Lyeénides et aux Érycinidesde M. Boisduval . Ployez ces deux derniersmots. (D.)

* ERYMANTIIUS (montagne d’Arcadie),

ins. — Genre de Coléoptères pentamères, fa-mille des Térédyles, tribu des Clairons, fondépar M. Klug, sur une espèce unique qu’ilsomme gemmaïus , et qui est originaire dela Cafrerie. Cette espèce a été décrite et figu-rée par lui dans sa monographie des Clé-rites, publiée dans les Mém. de U Acad, dessciences de Berlin , année 1840, pag. 327,tab. 1, fig. 6. (D.)

* ERYMNES ( £pvf /.voç, fortifié). REPt-

M. Wagler indique sous ce nom un genred’Ophidiens, formé aux dépens du group edes Couleuvres ( Voy . ce mot), et voisin dugenr e Herpetrodryas. (E.D«)

ERYNGIUM. bot. ph. — Foy. pa* 1 '

CAUT.

T3RYNNIE. Erynnia (nom mythologique)-ins. — Genre de Diptères établi par M- K 0 'bineau-Desvoidy ( Essai sur les Myodaires ,p. 125), qui le range dans la famille des & 1 'lyptérées, division des Zoobies, tribu des

Entomobies.Ce genre est fondé sur une seuleespèce, nommée par l'auteur niiida.ei truU'

vée par lui en septembre, sur le talus d'un

terrain sablonneux, et criblé de trousménoptères. (DO

* ÉUYON. Eryon. crust. — Genre de la |tlmille des Macroures, de la tribu des Éryons,établi par Desmarest, et dont la seule espè ceconnue est TÉ. ne Cuvier, E. Cuvieri Desn»-{Hist. fiat, des Crust. foss ., pag. 128, pl-fig. 4). Ce fossile, long de 4 à 5 pouces, a acarapace finement granulée en dessus,quéede deux échancrures profondes et éltes sur les bords latéro-anlérieurs, etfinenaen

crénelée sur les deux bords latéro-postérieu^*

r, fos

de

J.pw»*'---

Cette espèce a été rencontrée à l'état fossn^dans la pierre calcaire lithograpbiQ liePappenheim et d'Aichtedt, dans le wargr a ~viat d'Anspach. &•)

*ÉRYONS. crust* — M. Milne-Edwa^ 5 »dans le t. 2 e de son Ann. des sc. nett. sut ^Crustacés , emploie ce mot pour désignertribu qu’il range dans la famille descroures. Le Crustacé qui forme cette tribu»qui a été rencontré à l'état fossile, et donDesmarest a formé le g. Eryon , qui est ^seul représentant de cette tribu, se fa» 1 re ~marquer par sa carapace très large, P reS( ^carrée, plus longue que l'abdomen, et ferment dentée en avant. Les antennes inte rI j®sont petites et terminées par deux filets mu

articulés, grêles et filiformes; les extern^

sont courtes, et leur pédoncule est cyfinque et recouvert par une écaille assez l a ‘^ ’ovoïde et fortement échancrée. E e ^ a ^buccal paraît être étroit. Les pattes de^première paire sont aussi longues que larapace, de grosseur médiocre, et terfl»n^par une pince à doigts grêles et arqués. ^pattes des deux paires suivantes sont pgrêles, beaucoup plus courtes etéga