Band 
Tome cinquième.
Seite
419
JPEG-Download
 

ERY

419

ER Y

terminées en pinces, celles des deux pairesVivantes paraissent être monodactyles. L’ab-domen est aplati, et terminé par une nageoireCa *idale, dont la lame médiane est pointue,tes quatre lames latérales moins longuesla médiane et hastiformes. Cette tribu nerenferme qu’un genre, qui est celui d’Eryon.^°yez ce mot. (H. L.)

ERYSIBE. bot. cr. — Genre de l’ordredfcs Gastéromycètes-Périsporiacées , établiRebent ( Neomarch , 360 ) pour de fort^its Champignons , se développant à la^rface de presque tous les végétaux vaseu-ses, et, à peu d’exceptions près, supportés^ r un thalle filamenteux formant des taches^“*ses ou blanchâtres. Le type de ce genre estdu Frêne .

*ERY SIM A STRUM. bot. ph.— Genre deJ^temille des Crucifères-Notorhizées-Sisym-Sées, établi par C. A. Meyer ( Ledeb . Flor.

aux dépens du g. Erysimum , ettegardé par Endlicher comme une simpleVision de ce genre.

ERYSIMUM (ipvmpov, nom grec d’une^*nte indéterminée), bot. ph. — La plantec °°nue des anciens sous le nom de Vela-r ^ 1 > et dont Linné faisait le type de son g.T^ysimum, fait partie désormais des Sisym-sous le nom de S. officinale ou Herbe -^Chantre. Nous raconterons à ce mot l’his-t ° r tette qui causa cette singulière appella-Jte- Aujourd’hui le g. Erysimum renfermede 60 espèces, réparties en 5 sous-gen-

te*

qui sont : Agonolobus , C.-A. Meyer ; Cus-Qr ia, DC.; Cheiropsis C.-A. Meyer ; Erysi-^***um, C.-A. Meyer; Couringia.'DC, Ces sec-0,18 sont fondées sur la nature de la siliquela cloison qui la partage. Les Erysimums ® Is sent dans l’Europe et l’Asie médiane ;<

^ ~s plantes ordinairement bisannuelles,teî e f rtlent annuelles ou vivaces , quelque-. r utescentes, plus ou moins couvertes def^. es sètules couchées, bi-pluriparties; âes étroites, pétiolées ou atténuées à la<tenr Jamais amplexicaules, très entières,teèg ^ ° u su broncinées; à fleurs jaunes ouraremei *t blanchâtres, disposées en ra-hia r eS termin aux aphylles. UErysimum, re-ap^^te surtout par sa capsule tétragone,p tc ^ n,ent à la famille des Crucifères ( Sina-dfj.j es > ^°b*), tribu des Sisymbriées. Ce motsauve î P ar allusion aux1 s que les anciens prêtaient à la plante

qui en était le type (/''o*/. Sisymbrium). Uneespèce des plus connues est YE. cheiran-thoides L., que l’on trouve le long des ruis-seaux et des rivières. En France , quelquesUnes sont cultivées dans les jardins botani-ques et d’agrément. (C. L.)

ERYSIPHE, Hedw . bot. cr. — Voy.

EBYSIBE.

*EUYTHACA , Sw. ois. — Koy. ery-

THACUS.

’ERYTHACUS. OIS. — Voy. ERITIIÀCUS.

*ERYTHRACANTHUS ipvQpôç, rouge;axavOoç, épine), bot. ph. — Genre de la fa-mille des Acanthacées-Thunbergiées, établipar Wallich ( Plant . as. rar. , III. 8 ) pourdes arbustes originaires des Indes , à feuillesopposées, oblongues et lancéolées , pubes-centes , rouges en dessous, à inflorescenceen grappes terminales ; fleurs munies debractées et de bractéoles plus courtes que lecalice.

ERÏTHRÆA ( êpvQpoç, rouge), bot. ph.— Genre de la famille des Gentianées, tribudes Chéroniées, établi par Reneaume (Spec .,77, t. 76), et renfermant une trentaine d’es-pèces. Ce sont des plantes cosmopolites,simples ou rameuses, dichotomes, à feuillesopposées, sessiles, étroites, très entières ; àfleurs le plus souvent roses ou blanchâtres,quelquefois jaunes, axillaires, corymbeusesou paniculées, ou solitaires au sommet despédoncules. Contrairement aux habitudes dela plupart des plantes de cette famille quiaffectent un habitat particulier, les Ervthréesse plaisent partout, les unes dans les mon-tagnes, les autres dans les plaines ; celles-cisur le bord de la mer, celles-là dans les boisombragés, etc. L’espèce la plus commune,et qui a joui longtemps chez nous d’unegrande célébrité médicale, YE. centaurïum ,ou petite Centaurée des officines, est aujour-d’hui bien au-dessous de sa réputation.Toutefois on l’emploie encore comme toni-que et stimulante. On en cultive une dou-zaine environ, tant dans les jardins botani-ques que dans ceux des amateurs. Reichen-bach , l’un des auteurs qui se sont le plusoccupés de ce g., le partage en deux sections,fondées sur la couleur de la corolle, la formedu stigmate, et selon que la capsule est uni-ou semi-biloculaire. Ce sont: Erythrœa etXanthea. (C. L.)

ERYTHRÉE . Erythrœus (nom mytholo-