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gique). aracii. — Genre de l'ordre des Aca-riens, de la famille des Trombidites, établipar LatreLlle, et dont les caractères peuventêtre ainsi exprimés : Les palpes sont grands,libres, bi-onguiculés. Les mandibules sontonguiculées. Le corps est entier. Les han-ches sont contiguës. Les pieds sont propresà la course, onguiculés, longs, avec le der-nier article grêle et très allongé ; les posté-rieurs sont plus longs. Ce genre renferme 4ou 5 espèces, et dont celle qui peut lui ser-vir de type est VE. ruricola Dug. {Ann. dessc. nat., 1.1, p. 36, pl. 1, fig. 22 à 25). Cetteespèce, qui est d’un beau rouge carmin, setrouve communément sous les pierres, lelong des chemins et des endroits un peusecs , aux environs de Montpellier . Dugèsen a vu quelquefois une douzaine réunissous une sorte de dais de soie blanche, sanssavoir s'il était leur ouvrage ou celui d’uneAraignée, et s’ils travaillaient à la multipli-cation de l’espèce. Le plus souvent ils viventisolés, et donnent la chasse aux Acaridesplus petits qu’eux ; ils les saisissent etles em-portent rapidement avec leurs palpes ravis-seurs pour les dévorer; ils n’épargnent mêmepas les individus faibles de leur propre es-pèce; les plus forts d’entre eux sont lointoutefois d’être bien grands, on ne les dé-couvrirait même pas à la vue simple sansleur course rapide, tourbillonnante et com-parable à celle d’un grain de poussière em-porté par le vent. Cette course est toujourssuivie d’un temps d’arrêt, durant lequel onpeut observer l’animalcule à la loupe, ou lesaisir pour l’examiner ensuite. (H. L.)
ERYTHR1N ( ipvQpoç , rouge), poiss. —Genre de l’ordre des Malacoptérygiens ab-dominaux, établi par Gronovius pour desClupes ayant pour caractères spécifiques :Ouverture de la bouche très grande; mâ-choires garnies de dents nombreuses , forteset pointues; le corps et la queue compriméslatéralement; les écailles dures, pas denageoires adipeuses,
Ces Poissons, qu’on a rapprochés des Éso-ces, habitent les eaux douces des payschauds ; leur chair est agréable et recher-chée.
L’ Erylhrinus Malabaricus est le type de cegenre, qui ne comprend qu’un petit nombred’espèces. Cuvier les place entre les Hyodonset les Amies.
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Le nom d’Érythrin a encore été donnecomme spécifique à des Poissons de diversgenres , tels qu’un Spare, un Squale et unSaumon.
* ERYTHRINA. ois.— Brehm a établisous ce nom aux dépens du g. Gros-Bec ung. dont le Loxia erythrina est le type.gros-bec. (G-)
ERYTHRINA ( £ >0 P oç, rouge), bot.
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Genre fort intéressant de la famille desPapilionacées , tribu des Phaséolées-Érytb r, “nées, formé par Linné ( Gen., 855), et conte-nant une soixantaine d’espèces environ »croissant dans les régions du globe en g® n ^'rai. Ce sont de petits arbres ou des arbrisseaux, ou plus rarement des plantes an-nuelles en raison d’un rhizome souterrainpersistant. Les tiges ainsi que les rhacbisd eSfeuilles sont souvent aculéiféres ; les feuill eSpinnées - trifoliolées , et accompagnées d eglandules au lieu de stipelles ; la foliole ter-minale est distante ; les stipules petites edistantes du pétiole. Les fleurs sont trèsgrandes, très élégantes, nombreuses, ord*'nairement d’un rouge cocciné ou vermiH 0 ^très éclatant, et disposées en grappes all° ngées, dont les pédicules sont souvent ternesrapprochés. Les graines en sont luisante^presque toujours marquées de rouge etnoir : on les recherche dans leur pay s ° apour en faire des bracelets ou des colh erS *
Dans nos jardins, on recherche avec ernpressement toutes les espèces d’Érytbrm^Quelques unes même sont cultivées avsuccès à l’air libre pendant toute lasaison, et font un effet admirable. A lâ oUde l’automne, on en relève les rhizomes^^tiges souterraines, qu’on traite absolu^à la façon des tubercules de Dahlias.
Le g. Erythrina est divisé par les aute ^ egen deux sections, fondées sur la dureerameaux: a. Xiphantus , Raf., compr eïl ^les espèces acaules à rameaux annue s ,Corallodendron , Tourn., celles qui sont clescentes et ordinairement frutiqueuses.
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L’Écorce de VE. indica est fébrifuj^’^ses feuilles sont si riches en tannin Q ucouvrant, dit Loureiro , la chairmaux , elle résiste longtemps à la P u , tiontion. Les Indiens ont une grande vén ^pour cet arbre, et le jour de leurs nocen portent une branche dans leur em