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ERY
^mêlées de bractées. La couleur de leursPétales est blanche ou jaune-verdâtre.
Ainsi que nous l’avons annoncé, la famillees t jusqu’ici exclusivement constituée parespèces du genre Eryihroxylum , L., dont° n avait proposé de séparer sous le nom deà'ethia une espèce remarquable par 1 a soudurec °mplète de ses trois styles. Elles se recon-naissent en général à la matière tinctorialer °üge que contient leur bois, et qui a donnés °n nom au genre. On ne cite guère, du reste,P°Ur ses propriétés que le Coca du Pérou,* u ne de ces espèces, dont les feuilles sontlr ès usitées, surtout par les ouvriers des mi-ae s, qui les mâchent continuellement mé-^ngées d’un peu de poudre de craie. On dit^h’ils peuvent par ce secours se passer long-teï bps de toute nourriture , même en se li-sant à un travail assez rude : et dans ce casp semblerait que cette feuille , comme celleThé, doit contenir un principe très nour-j^ssant. Mais d’autres voyageurs lui attri-^ent un tout autre effet, qui s’accorderaitPeu avec j e r g C j t premiers : ce serait unhissant narcotique, dont les effets dépasse-ment ceux de l’Opium lui-même. Il serait^°Hc fort intéressant que la chimie nous fîtc °hHaître la composition du Coca. (Ad. J.)^EaYTIIROXYLON (*>0pov, rouge; $v-° v > bois), bot. ph. — Genre unique de laai hille des Érythroxylées, établi par LinnéiGej
bfj
en. n ° 575), pour des arbres ou des ar-
*lt e:
ls seaux des régions tropicales, à feuilles
On
rn es, très entières, à stipules axillaires ;® e urs solitaires, géminées ou fasciculées
es Pèci
c ultive dans nos serres chaudes plusieurs
; es d ' Erythroxylon ; les fleurs de quel-ç » Unes sont °rï° railtes * Le type de ce g.
} R* areolatum ou Bois major.ERYTHRURA. ois. — Genre établi par•e fr nSon auï < ^l )ens '* u g- Moineau, et dontrin giUa sphenura est le type. (GJ
ü’ k '^ ( nom mythologique), rept.—C e nom,été ° r< * ap P ,i< ï u ® à une espèce d ’Anguis, a««“fuite attribué par Daudin à un genre^.Phidiens, voisin de celui des Rouleaux, etPou a généralement adopté. Les Éryx ontlus Carac tères ;Une queue très courte, ob-s ^ns* ^ arn ^ e d un simple rang de plaques etle c gre * ots ; des plaques assez petites souseré e ° r ^ S; Une langue courte, épaisse, échan-* pas de crochet à venin ; les lèvresPes i pas de tentacules j les mâchoires
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dilatables et l’anus simple et sans ergots,
Les Éryx ressemblent beaucoup aux Or-vets parleurs habitudes et par leurs formes.Ils sont très inoffensifs, et cependant on lesredoute généralement; ils sont timides, etau moindre bruit, à l’aspect du plus lé-ger danger, ils s’enfuient avec rapidité ets’enfoncent dans l’herbe ou dans le sable ;leur nourriture consiste en insectes et envers , leurs dents sont très petites, et plu-sieurs espèces paraissent même en manquer.On en connaît un assez grand nombre d’es-pèces qui se trouvent dans l’Asie et dansl’Afrique . La plus commune de toutes, dansles collections , est Y Eryx turcicus Daud.,ou Èryx turc, qui est d’un gris jaunâtre endessus, avec des taches noires plus ou moinsnombreuses et confluentes, irrégulièrementarrondies et éparses, sans aucun ordre, etoffre en dessous une couleur d’un blancpâle. Cette espèce se trouve en Egypte , enTurquie , etc. Nous citerons aussi l’E. de Du-vaucel, E. Duvaucelii Bib., figuré dans Pat-las de ce Dict., Reptiles, pl. 9, fig. 1. (E. D.)
*ERYX(nom mythologique). ins.— Genrede Coléoptères hétéromères, cité parNew-mann {The Entomologisi. I, p. 189), commeayantété trouvé en Angleterre.L’espècequ’onrapporte à ce g. est VE. niger. Nous ignoronsl’auteur qui l’a fait connaître. (C.)
* ESACUS ( nom mythologique ). ois. •—M. Lesson a donné ce nom, qui a pour syno-nyme le Caravanaca de Hodgson, à un oiseaude l’Inde , YOEdicnemas recurvirostris , queCuvier avait mis avec les OEdicnèmes, aux-quels il ressemble en tous points à l’excep-tion du bec, qui est très comprimé sur lescôtés et retroussé de telle sorte que la partiesupérieure est concave et l’inférieure trèsrenflée. On rapporte à ce genre, que je croisdevoir être réuni aux OEdicnèmes, dont il ala figure , une seconde espèce, YOE. crassi -roslris, qui est originaire du Brésil . (G.)
ESCALIER, moll. — Nom vulgaire desCadrans et des Scalaires.
ESCALLONIA. bot. ph.— Genre delàfamille des Saxifragées-Escalloniées (familledes Escalloniacéos de quelques auteurs),établi par Mutis ( Linn. fils, Suppl. 21 )pour des arbres ou des arbrisseaux trèsconnus de l’Amérique tropicale, le plus sou-vent résineux ; à feuilles alternes et très en-tières , ou finement dentelées , non munies