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de stipules, à fleurs terminales ou plus ra-rement axillaires, solitaires, paniculées ourameuses, blanches , roses ou pourpres. Lebois de VE. myrtilloides, type du g., est trèsdur et sert à la fabrication d’ouvrages écono-miques; les feuilles en sont fortamères,et em-ployées comme médicament par les habitantsdu Pérou et du Chili . On cultive dans nosjardins VE. floribunda, arbrisseau de 1 mètreà 1 mètre 50, se couvrant de fleurs blanchesen panicule ; et VE. rubra , dont les fleurs engrappe sont rouges en dehors, et rose pâleen dedans. La première espèce supporte lapleine terre; mais ses rameaux y gèlent tousles hivers. La seconde est d’orangerie. Toutes deux demandent la terre de bruyère mé-langée, et se multiplient fort bien de boutureset de marcottes.
"ESCALLONIACÉES, ESCALLONIÉES.
Escalloniaceœ , Escallonieæ. bot. ph. — Cegroupe de plantes forme sous le premier nomune famille distincte pour plusieurs auteurs,sous le second une simple tribu rapportéeà celle des Saxifragées. En la considérantcomme distincte, ses caractères seront lessuivants : Calice adhérent, à 5 divisions.5 pétales alternes , d’abord unis par leursbords en un tube, mais se séparant à la fin.Étamines en nombre égal et alternes, insé-rées comme les pétales sur le calice, à an-thères biloculaires s’ouvrant longitudinale-ment. Ovaire couronné par un disque lobé,adhérent, excepté dans un petit nombre decas, ordinairement à 2, rarement à 3-5-loges,quelquefois divisé seulement par deux cloi-sons incomplètes, à ovules nombreux por-tés à l’angle interne de ces loges ou sur lebord de ces cloisons, à stigmate divisé enautant de lobes terminant un style simple.Capsule se séparant de la base au sommeten autant de carpelles par le décollement descloisons. Graines menues, revêtues d’un té-gument transparent, et où l’embryon trèspetit occupe seulement l’extrémité d’un pé-risperme charnu tourné du côté du hile. Lesespèces de cette famille croissent dans lesparties tempérées du globe, abondantes sur-tout en Amérique, notamment sur les Andes ,où elles se montrent à une grande hauteuret peuvent caractériser une région bota-nique. Ce sont d’élégants arbrisseaux, sou-vent résineux, à feuilles alternes, dentées,dépourvues de stipules ; à fleurs blanches,
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verdâtres, roses ou pourpres, quelquefoissolitaires, d’autres fois disposées en grappesou panicules, le plus souvent terminales.
GENRES.
Escallonia , Mutis [Stereoxylon , R. P*Mollia , Gmel. — Vigiera, Fl. fl.)— Quinû'nia , Alph. DC. — Forgesia, Comm. {Dvjf or ~gia , Lam.) — Choristylis , Harv. — Eea , k*[Diconanyia, Mitch.) — Anopterus , Labill*""Polyosma , Blum.
On cite encore à la suite 1 ’ ArgophyU uin *Forst., qui se rapproche des Escalloniées pa f
son style simple, mais s’en éloigne par
la dé'
hiscence de sa capsule loculicide du sommetà la base. (Ad. J*)
ESCARBOT. INS. — Voy. HISTER.ESCARBOLJCLE. min. — Voy. grenat.ESCARGOT, moll. — Nom vulgaire desHélices. Voy. ce mot. (Desh.)
ESCHARE . Eschara (Icr^apa, grille). votW-— Les anciens naturalistes ont donné le*noms <VEschara et d’Escara à beaucoup deproductions marines, et principalement à desPolypiers.Linné n’adopta pas ce nom,et pl a ^ ala plupart des Eschares des auteurs dans soug. Flustre.Pallas appliqua ce nom d 'E^ araà un genre dans lequel il réunit les Flustres*les Cellépores, les Eschares proprement d»et les Millépores. Lamarck , en 1816 , sép a *^définitivement les Eschares des Flustres ,son genre Eschara , adopté par la j
des zoologistes, est devenu, depuis
Lam o u '
roux, le type d’un ordre particulier.
Les Eschares ont les caractères suivants •Polypiers presque pierreux, non flexibl^*à expansions comprimées ou aplaties, lam®liformcs, fragiles, simples, rameuses, ® ,a ~thrées ou en réseau, couvertes, sur toutesles faces, de cellules à parois commun es,disposées en quinconce, et dont l’ouvertureest en général plus petite que le corps-Eschares se distinguent des genres qui C0Î{1posent l’ordre des Escharées par leur forme»ainsi que par celles des cellules polyp eUseS 'qui les couvrent dans tous les sens.
Les Eschares sont de taille assez pet* ® 'on les trouve dans toutes les mers, mais *sont plus nombreux dans les zônes chauou tempérées. Lamarck en décrit une 0zaine d’espèces; elles ne sont pas enc ^assez connues pour qu’on puisse a ® rr3 ^ aqu’elles appartiennent réellement tout® 5genre qui nous occupe. Nous indiquer