ESP
ESP
aes rameaux divergents, sans anastomose,v^ant à la question de l’unité de structure^ de composition, si combattue par les fi-âtes, ils l’ont mal comprise, et n’ont pasv °blu y 0 i r (j ans j es animaux un certain. 0ïïl bre d’éléments toujours les mêmes, tou-1,1,8 nécessaires , mais se présentant en*J°*nbre différent et sous des formes variées.
lns », que la fonction respiratoire s’effectue. ar des poumons, des branchies ou desac hées, que le cœur soit un muscle va-le pour le nombre de ses cavités, ouen un simple vaisseau dorsal, il n’y en a^ s Uioins des appareils identiques pour laaction , et différant par la structure seu-br nt * En nous élevant de la trachée à laa hchie, et de celle-ci au poumon simple-p^nt vésiculeux de l’Ophidien, et plus com-Qué des Mammifères, nous y trouvons lee Uie organe modifié et perfectionné,p \ e n est de même de l’unité de type : lew le Poulpe ou l’Homme sont renfer-8 dans de mêmes limites organiques. IlsgY >ar tiennent seulement à différents de-tio S de * >évoltltion animale; leurs condi-g. ns d’animalité sont les mêmes. Le vé-^ est dans le même cas : le Nostoc, la^ U8 se et le Platane ont des conditions com-ne8 d’existence. La vie d’une molécule-- an iqu e , animale ou végétale, est iden-
tii
l( ïu e ,
pj ~ » ci i on peut dire qu 11 n y a que aeuxj e ns dans le monde organique, l’animal ette ^ 8éta l- Quant au plan modifié des diffé-f r 8 loupes organiques, il est vrai qu’ilSe Plus évidemment l’esprit par scs dis-^ ^ ‘ftnces ; mais en philosophie, on se place
les r P ° int de vue P lus et l’ on J u ? e
a *ts d’après leur ensemble, et non pas£ ès leurs détails.
$* ç Cause d ui empêche les naturalistes deq Ue n dre, c’est qu’il y en a qui veulentt j a i e C ^ a que être ait, outre une forme spé-pj ’ Une place et un rôle déterminés (lj ;
°^ r °V'Saint-Hilaire , à la mémoire duquel les rnC ^ euvent payer un trop juste tribut d’admira-.°^' n *On ' aans ses Études progressives d’un naturaliste, une
*'On 8 Sen *blable. il ne voit pas plusieurs séries de créa-Un seul système de créations incessamment et
cii emen t progressives et remaniées avec de préala-u >Uie Ux < * n8e,T1<,nts . et sous l'influence toute puissante dess °Ph ie an,b, »nts. H dit encore, dans ses Principes de philo-le nd ait ° °Z l <lue , pa g 66, en réponse à G Cuvier , qui prc-C ° nf °«uie Ue 1CS ro,ulitions d’existence de l’animal étaientp 0 8U r °* e f l u ’' 1 devait jouer dans la nature : « Je neb animal qui doive jouer uu rôle dans la na-e *dée est loin, selon moi, de former un principeT. V.
433
mais ce n’est pas ce qui résulte de l’obser-vation, ou tout au moins, c’est un triste rôleque celui qui condamne le végétal, qui,comme l’animal, naît, vit et meurt, et n’avécu que pour vivre, à servir de pâture àl’herbivore,- et celui-ci, en vertu de la loi dela nécessité et la force, à être dévoré par uncarnivore, qu’un plus fort tue, et qui, à sontour, est détruit par l’homme, lequel a con-tre lui les forts et les faibles. La vie est unearène immense, théâtre de destructions per-manentes et nécessaires, où toutes les combi-naisons éclosent et meurent tour à tour :aussi, quoi qu’en disent les finalistes, elle estun fait sans but ; c’est tout simplement unemanière d’être des agents élémentaires; etle rôle de chaque être se home à l’exercicede deux fonctions, les seules qui constituentla vie : la nutrition et la génération.
Cuvier , dont les opinions scientifiques ontchangé avec sa fortune, et qui est tombé,dans ses écrits, dans les contradictions lesplus étranges, dit, en parlant de l’impossibi-lité de la transformation des Espèces : « Sicette transformation a eu lieu, pourquoi laterre ne nous en a-t-elle pas conservé lestraces? pourquoi ne découvre-t-on pas entrele Palæothérium, le Mégalonyx, le Masto-donte , etc., et les espèces d’aujourd’hui ,quelques formes intermédiaires? Plus loin,il dit ,en concédant, que les Espèces anciennesauraient pu, en se modifiant, se transfor-mer en celles qui existent aujourd’hui :elles n’auraient pas eu le temps de se livrerà leurs variations, et il conclut à la fixité desEspèces, parce que les Chats, les Chiens, lesSinges, les Ibis, les Crocodiles, que l’Egypte a conservés dans ses catacombes, sont lesmêmes qu’aujourd’hui.
Le procédé de transformation, la manièredont ces changements ont pu s’opérer, n’estpas connu, et l’on ne sait pas le temps qu’ila fallu pour cela. Sur le premier point, ilrégnait pour Cuvier , comme pour tous lesnaturalistes, l’ignorance la plus profonde:seulement, on constate, d’après le petit nom-bre de vertébrés qui existent dans les cou-ches profondes de l’écorce du globe, nombre
recommandable ; j’y vois au contraire une grande erreurcontre laquelle je m’élève sans cesse avec le sentiment derendre un important services la philosophie.... A raison-ner de la sorte, vous diriez d’un homme qui fait usage debéquilles qu’il était originairement destiné au malheur d'a-voir une de ses jambes paralysée ou amputée »
55
voir