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Tome cinquième.
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a üx dépens du g. Cétoine ( Mém. présentés àl’Acad. imp. des scienc. de Saint-Pétersbourg ,G II, p. 384, ann. 1835) sur une seule espècede la Chine boréale, qu’il nomme mirabilis ,et que M. Burmeister comprend dans le g.Macroma de Kirby. y oyez ce mot. (D.)

*ESTERHAZYA (nom propre), bot. ph.—Genre de la famille des Scrophulariées-Gé-r ardiées, établi par Mikan ( Delect ., t. V) pourdes arbrisseaux du Brésil , nus à la base etfouillés au sommet ; à feuilles opposées ouSternes, lancéolées ou linéaires, très entiè-te s ; à fleurs pédonculées, en grappes courtesa l’extrémité des rameaux, à pédoncules mu-*ds de bractées.

*ESTHÉRIE. Estheria (nom propre).crust. —Feu Audouin, dans le bulletin desfinales de la Société entomolog. de France ,

VI, p. 10 , a désigné sous le nom de Cy-z icus un nouveau genre de Crustacés auqueld n’a pas donné de caractères, et l’espècedui lui sert de type est le C. Bravaisii Aud.^ cette nouvelle coupe générique, ce mêmea Uteur rapporte la Limnadia tetracera^ r Yn., à laquelle il donne le nom deC. te-lr< *cerus Aud. M. Joly, dans un travail ayantIkUir titre : Recherches zoologiques , anatomi-

et physiologiques sur Vlsaura cycladoides,ïl °uveau genre de Crustacés à test trivalve,découvert aux environs de Toulouse ( Ann.

SC. nat., 2e série, t. XVII, 1842 , p. 293),apporte aux Isaura le genre Cyzicus de feu■^ndouin, et considère l’espèce d’Afrique (C.

Waisii ) comme étant identique avec 17.c y°ladoides des environs de Toulouse . Dansdhe autre notice sur les Limnadia , Esthe -* l(l > Cyzicus et Isaura , insérée dans le mêmere cueil , M. Joly regarde son genre Isaurac °hime étant des Estheria , nouvelle coupeAérique établie par Rüppell, et décriteStraus Durkheim. Dans l’intérêt de laSc fonce et pour ne pas embrouiller la syno-^yuiie , nous pensons que le genre Estheriac> an tantérieur à ceux de Cyzicus tld’Isaura,est le premier qui doit prévaloir. Cette^Jipe générique appartient à l’ordre desyllopodes et à la famille des Apusiens,Vivant la classification de M. Milne-Ed-

c j s i elle a la plus grande analogie avece e desXimîîadia , et ne devrait peut- êtreêlr e séparée, car elle ne paraît enp erer flue par l’absence du petit organer,f orrne que cette dernière porte sur le

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front, et par l’existence d’un petit renflementen forme de crochets sur le bord dorsal desvalves de la carapace. L’espèce qui a servide type à cette coupe générique a été trouvéeen Nubie par Rüppell, et porte le nom d’Es-theria dahalacensis Rupp. ( Mus. Senck .,t. II, pag. 119, pl. 7, fig. 1 à 16). L’espèce dunord de l’Afrique , c’est-à-dire Y Estheria cy -cladoides ( Isaura cycladoides Jol.), est trèsrare. Elle a été trouvée pour la première foispar M. Bravais dans une petite mare auxenvirons d’Arzew, et pendant mon séjour enAlgérie je ne l’ai rencontrée qu’une seulefois, à la fin de janvier , en raclant avec unfilet à pêcher les bords du petit lac dans lesenvirons d’Oran . (H. L.)

*ESTHÉRIE. Estheria (nom propre), ins.—Genre de Diptères établi par M. Robineau-Desvoidy, dans son Essai sur les Myodaires,p. 305. Ce g. appartient, dans sa méthode, àla famille des Calyptérées , division desCo-probies , tribu des Macropodées. Il en décrit5 espèces, toutes nommées par lui, dont 2 dela Nouvelle-Écosse et 3 d’Europe . Nous ci-terons parmi ces dernières YEstheria im -peratoria , trouvée sur les fleurs de l’Impé-ratoire Sylvestre. (D.)

* ESTHESOPUS ( è'aQnaiç , habillement ;ttovç , pied ). ins. — Genre de Coléoptèrespentamères, famille des Sternoxes, tribu desÉlatérides, établi par Eschscholtz ( Entomo -logische Archiv., von doct. Thon., Iena ,1829, p. 32) et ainsi caractérisé *• 4 e articledes tarses lamellé; ongles dentelés. L’espècetype, VE. castaneus Esch., est originaire duBrésil . Ce g. avoisine les Synaptus et Ap-topus du même auteur. (C.)

* ESTIGMENA (!, soi-même; o-rfy^a,piqûre ? ). ins. — Genre de Coléoptères té-tramères, famille des Cycliques, tribu desCassidaires, des Hispites de M. Delaporte,créé par M. Hope ( Coleopt . Man., 1840,p. 174), qui lui donne pour type une espècetrouvée aux environs de Canton, et nom-mée par l’auteur, E. chinensis. (C.)

ESTIVAL. Æstivalis. bot. — On donnece nom aux plantes qui croissent ou fleuris-sent en été.

ESTIVATION. Æstivatio. bot. — Linné adésigné sous ce nom la disposition, des par-ties externes de la fleur avant leur épanouis-sement complet, et les botanistes modernesregardent l’Estivation comme un caractère