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Se nib!ent ne former avec la corolle qu’uns euj verticille. Il en est de même toutes lesf °‘ s que les fleurs sont monochlamydées etle calice est gamosépale ; il y a unionet Confusion des Étamines en un seul verti-ge avec le calice.
6 peut aussi arriver, quoique plus rare-que les Étamines se soudent complé-ment avec le pistil de manière à ne plusformer qu’un seul verticille : c’est ce qu’onv °fl, par exemple, dans les Aristoloches, oùes six étamines forment, en se confondantave c le style et le stigmate, un seul et mêmec °rps q U i surmonte l’ovaire infère; les^fontes de la famille des Orchidées offrentUne disposition absolument semblable. On|| a Ppelé fleurs ou plantes gynandres celles° nt les Étamines sont ainsi soudées et con-nues avec le pistil.
Plusieurs physiologistes se sont occupése fo structure des parois de l'anthère. Leray ail le plus étendu sur ce sujet est le mé-In °ire que le docteur Purckinje a publié en^•3o à Breslau . Selon cet habile anatomiste,° n Peut distinguer dans l’épaisseur des pa-°*s de cet organe deux couches : l’une, exté-are , qu’il nomme exothèque, n’est qu’unp r °longementdel’épiderme général ; l’autre,forne, formée d’une couche de cellules,ris titue Yendoth'cque. Examinées au micro-°Pe, ces cellules offrent des formes très va-
r *ées
re ment
suivant les espèces. Elles sont ordinai-
Ver<
forme
constituées par une lame spirale di-
s °Uti
se ment enroulée sur elle-même , et quicomme une espèce de treillage qui
^ntles parois del’utricule.C’estâ cause
Ces Ces filaments élastiques qu’on a nomméd’h Ce ^ u ^ es cellules fibreuses. On sait aujour-Co U, fi U e fi es existent dans d’autres organes,jj 1116 le tégument propre de certaines grai-es » Par exemple.
Nature physiologique des Étamines.y °us avons déjà dit précédemment qu’il^ av ait analogie, identité même, entre lesm uies et les pétales. Certes au premierdeq ** ^ est filffielle d’assimiler ensembleOu î 0r 8anes qui paraissent si différents.fof 6 6 analo 8 ie existe-t-il entre un pétaled’Op-’ plan ’ fi ,une fleur de Pivoine ouBrêi * let et une Étamine composée d’un filetOep 6 61 d une antb ère petite et à deux loges?orig- ant ces deux organes ont une mêmelne > une même nature. Dans les belles
fleurs doubles que nous cultivons dans nosjardins, les pétales accidentels et nombreuxqui font leur charme ne sont que des Éta-mines qui se sont transformées en pétales,et le Nymphoéa alba , comme nous l’avonsdéjà dit, nous offre naturellement tous tesdegrés de transformation des Étamines enpétales. En les examinant attentivement, onvoit que dans celles qui sont situées un peuplus en dehors le filet s’élargit petit à petit,et à mesure que cet élargissement du filet alieu, l’anthère s’est insensiblement atro-phiée , de sorte qu’il y a un moment où elledisparaît tout-à-fait: c’est quand le filet acomplètement pris l’apparence d’un pétale.
Selon quelques auteurs le filet représentel’onglet du pétale et les deux loges de l’an-thère, sa lame ou partie foliacée. Nous nepartageons pas complètement cette opinion.D’abord l’onglet n’existe pas toujours, et dansune foule de végétaux dont les pétales sontsessiles et par conséquent dépourvus d’on-glet, les Étamines sont cependant compo-sées d’un filet et d’une anthère. Pour nous,le filet représente à la fois et l’onglet, quandil existe, et la nervure moyenne ou le fais-ceau vasculaire du pétale. Les deux logesde l’anthère sont formées par les côtés fo-liacés du pétale. Maintenant la cavité dechaque anthère est-elle formée par le dé-doublement des deux feuillets d’épidermequi recouvrent l’une etl’autre face du pétale,et le pollen représente-t-il le tissu cellulairequi réunit ces deux membranes et forme lemésopétale ? Ou bien cette cavité est-elle lerésultat de l’enroulement du bord libre dupétale qui, en revenant ainsi sur lui-même,constitue la loge, comme on suppose que lefait la feuille carpellaire pour former unovaire uniloculaire? Ce sont làdeux opinionsentre lesquelles il est fort difficile de se pro-noncer avec certitude. L’étude de l’organo-génie, si favorable en général pour éclairerla nature des divers organes, ne jette quede faibles lumières sur ce sujet. En effet, lesÉtamines commencent en général par semontrer sous la forme d’un simple mamelonglobuleux. Petit à petit, sa forme se modifie,il s allonge; le filet se dessine en prenantdes dimensions plus grêles; l’anthère n’enest d’abord pas distincte; mais on voit bien-tôt une dépression longitudinale se mon-trer dans la portion supérieure; c’est le pre-