ET II
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ETH
Tout corps neutre, auquel on ajoute ouau quel on retranche une quantité d’Éther,cesse d’être en équilibre avec les corps voi-s, hs. S’il en diffère par addition, son actionc °ercitive, répartie sur un volume plus con-
s, dérable, est moins puissante sur chacunej| es parties ; il en résulte que la réaction de
es Pace et celle des corps voisins, étant de-Ve nue prédominante, il est attiré par eux.
S’il en diffère par soustraction , sa puis-Sai *ce coercitive s’exerçant sur une moindreQuantité, .elle devient prédominante sur l’É-aer des corps voisins, et l’attire.
h>ans l’intérieur d’un corps, toutes les^actions moléculaires sont égales, tandis^he les molécules extrêmes , ayant un seg-ment libre , et ne recevant de réactions quemilieu ambiant, il en résulte que touteédition ou toute soustraction d’Éther se faita ^ détriment des segments périphériques.
es t le résultat de cet état extérieur des^° r Ps, de l’inégalité d'action et de réactiones sphères éthérées des corps voisins, donts Uns sont sursaturés, et les autres sous-Sat hrés d’Éther par rapport aux autres ; c’estPhénomène apparent, extérieur, qu’on dé-§he sous le nom d’ électricité statique ; c’estte inégale saturation éthérée, considéréemrne cause, que l’on a nommée électricité ,ea nt ainsi une substance en lui donnant
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l e n0rn » P° ur expliquer ce qui n’était quet;i résu Uat d’une différence d’état ou de quan-
t, lé éthérée.
^ espace vide, en dehors de toute matièredérable , ne peut avoir des points del at _ en sation éthérée ou des points de di-r ^ ati ° n ; l’élasticité absolue de l’Éther lecau nit uniformément où n’existe aucuneu 0 ® <ie coercition ; il n’y a donc de phé-a ~di r ene ^ coercition de l’Éther, c’est-
t r j e ffu’il n’y a de phénomène dit élec-où Ue ’ ^ U 0, î la matière pondérable existe,peut coercer plus ou moins d’É-g a j es ’ et rendre les actions et réactions iné-
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e st ^ c °r P s, par rapport à l’espace céleste,tpi ans l’état de sursaturation éthérée :ha * elal ^ ue présente le globe terrestre.su rs poss éde une puissante tension deces Uration éthéréè par rapport aux espa-c eite Celestes » et cette sur saturation produitsjg n ^ es ^ ce rie phénomène que Dufay a dé-P ar le nom indifférent d 'électricité ré-
sineuse t et que Franklin a nommé si impro-prement électricité négative. De son côté ,l’espacene possédant pas cette sursaturationéthérée, dite électricité résineuse ou négative ,joue , par rapport au globe terrestre, le rôled’un corps dans l’état de sous-saturation éthé-rée , que Dufay a nommée électricité vitrée ,et que Franklin , par suite de la même er-reur , a nommée électricité positive.
Tous les corps sursaturés d’Éther, dits ré-sineux ou négatifs , sont comburants par rap-port aux autres corps sous-saturés compara-tivement, que l’on nomme vitrés ou positifs .Plus une substance est riche en Éther, c’est-à-dire, plus elle est résineuse ou négative parrapport aux autres substances , plus ellepeut produire de combinaisons distinctes enpartageant avec elles sa sursaturation. C’estpour cela que l'oxygène , le corps le plusélectro-négatif , forme le plus de combinai-sons diverses avec les substances qui sont,par rapport à lui, électro-positives ; puis vien-nent le chlore, le soufre, l’iode, etc. : aussion ne trouve d’équivalents électriques dansles combinaisons que du côté des corps ditsnégatifs , et non du côté de ceux qui sont po-sitifs , c’est-à-dire qu’il n’y a partage ou com-binaison à plusieurs degrés que pour lescorps possédant une plus grande coercitiond’Éther, et non pour ceux qui sont dansl’état opposé.
Lorsque l’on met en communication deuxcorps inégalement saturés par la substanceéthérée , c’est-à-dire lorsque l’une est sur-saturée par rapport à l’autre , si l’on établitcette communication au moyen d’un corpsconducteur, il y a transport de la substanceéthérée du corps qui en possède le plus aucorps qui en possède le moins ; du corpsqu’on nomme résineux ou négatif au corpsvitré ou positif.
L’Éther interstitiel ne formant pas unemasse unique, uniforme , mais étant partagéen autant de sphères distinctes qu’il y a d’i//-dividualitès atomiques et moléculaires , lesnouvelles quantités d’Ether sur-ajoutées nepeuvent le traverser qu’en faisant partie suc-cessivement des sphères atomiques qui setrouvent dans leur direction ; elles ne peu-vent s’y propager qu’en quittant une sphèrepour faire partie de la sphère suivante, pas-ser dans la troisième en quittant la seconde,et ainsi de suite, n’arrivant à la dernière